D+H présente de solides résultats au deuxième trimestre de 2014

Symbole boursier : DH

Site Web : www.dhltd.com

TORONTO, le 29 juill. 2014 /CNW/ - Société DH (« D+H » ou la « Société
») (TSX : DH), fournisseur chef de file de solutions technologiques
auprès des institutions financières au Canada et à l'étranger, a
présenté aujourd'hui ses résultats financiers pour le trimestre et le
semestre clos le 30 juin 2014.

« Pour les deux périodes présentées, D+H a obtenu une forte croissance
au chapitre ne ses principaux paramètres financiers », a indiqué
Gerrard Schmid, chef de la direction. « En plus de financer notre
dividende, nos solides flux de trésorerie nous ont permis d'accroître
les investissements dans l'élaboration de nouveaux produits ciblés et
dans l'intégration des technologies. Ils nous ont aussi permis
d'effectuer un remboursement supplémentaire volontaire sur la dette,
conformément à notre objectif de réduire l'endettement. Les résultats à
ce jour sont conformes aux prévisions et nous nous réjouissons de
l'accueil favorable qu'a réservé notre clientèle à notre marque unifiée
et à nos activités de vente intégrées, lesquelles nous permettront de
rehausser notre positionnement au sein du marché des technologies
financières. »

Tel que prévu, les récentes acquisitions stratégiques continuent
d'accroître de façon fructueuse la diversité des activités de D+H. Au
deuxième trimestre, le secteur américain a représenté 42 % des produits
ajustés1), contre 14 % pour la période correspondante de l'exercice précédent,
alors que les solutions de traitement de prêts et les solutions
technologiques bancaires ont compté pour 74 % des produits ajustés du
deuxième trimestre, contre 60 % un an auparavant.

Faits saillants du deuxième trimestre

  • Les produits tirés des activités poursuivies ont crû de 45,1 % pour
    s'établir à 286,0 millions de dollars, contre 197,1 millions de dollars
    pour le trimestre correspondant de 2013, rendant compte de l'inclusion
    des produits de Harland Financial Solutions (« HFS ») dans le secteur
    américain. Compte non tenu de l'incidence du change, les produits ont
    augmenté de 40,1 %.


  • Les produits ajustés se sont chiffrés à 292,2 millions de dollars, en
    hausse de 95,0 millions de dollars, ou de 48,2 %, par rapport à ceux du
    trimestre correspondant de 2013, ou de 42,9 % compte non tenu de
    l'incidence du change.


  • Le BAIIA ajusté1) a atteint 93,0 millions de dollars (marge de 31,8 %), en hausse de
    59,4 % par rapport à celui de 58,3 millions de dollars (marge de
    29,6 %) inscrit au trimestre correspondant de 2013. Compte non tenu de
    l'incidence du change, le BAIIA ajusté a augmenté de 53,2 %.


  • Le bénéfice net a crû pour atteindre 29,9 millions de dollars (0,3697 $
    par action, de base, et 0,3687 $ par action, dilué), contre
    13,6 millions de dollars (0,2298 $ par action, de base et dilué) pour
    le trimestre correspondant de l'exercice précédent, du fait du BAIIA
    plus élevé, contrebalancé par la hausse de l'amortissement des
    immobilisations incorporelles en raison des acquisitions et
    l'accroissement de la charge d'intérêts découlant de l'acquisition de
    HFS. Le bénéfice net du deuxième trimestre de 2013 s'était ressenti
    d'une perte découlant des activités abandonnées de 8,8 millions de
    dollars.


  • Le bénéfice net ajusté1) a augmenté de 50,4 % pour se chiffrer à 51,5 millions de dollars en
    regard de celui de 34,2 millions de dollars, essentiellement en raison
    de l'ajout de HFS. Le bénéfice net ajusté par action a augmenté de
    10,3 % sur douze mois pour se chiffrer à 0,6369 $ en regard de 0,5774 $
    et rend compte du nombre additionnel d'actions ordinaires émises dans
    le cadre de l'acquisition de HFS.


  • Les remboursements nets sur la dette au cours du deuxième trimestre de
    2014 se sont établis à 5,0 millions de dollars, résultant en un
    coefficient de la dette par rapport au BAIIA de 2,79 au 30 juin 2014.
    Compte non tenu de l'incidence de la variation du change hors
    trésorerie, ce ratio a été de 2,75.


  • D+H a versé un dividende de 0,32 $ par action aux actionnaires.


  • Dans le cadre de la stratégie globale visant à unifier la marque D+H et
    à accroître la reconnaissance de la marque en Amérique du Nord et à
    l'échelle mondiale, D+H a annoncé que sa dénomination était devenue «
    Société DH » et non plus « Société Davis + Henderson ». La Société
    conserve la marque « D+H » pour ses activités sur le marché.


  • Avec prise d'effet le 2 septembre 2014, Karen Weaver devient
    vice-présidente directrice et chef des finances de D+H, en remplacement
    de Brian Kyle, dont la démission a été annoncée antérieurement. Madame
    Weaver compte plus de 30 ans d'expérience pertinente au sein
    d'importantes sociétés ouvertes aux États-Unis et au Canada.

Faits saillants du semestre

  • Les produits tirés des activités poursuivies ont crû de 49,7 % pour
    s'établir à 552,2 millions de dollars, contre 368,8 millions de dollars
    pour l'exercice précédent, ou de 44,4 %, compte non tenu de l'incidence
    du change, rendant compte principalement de l'inclusion des résultats
    de HFS dans le secteur américain.


  • Les produits ajustés se sont chiffrés à 567,9 millions de dollars, en
    hausse de 199,1 millions de dollars, ou de 54,0 %, par rapport à ceux
    de la période correspondante de l'exercice précédent, et ils ont crû de
    48,3 % compte non tenu de l'incidence du change.


  • Le BAIIA ajusté a atteint 171,7 millions de dollars (marge de 30,2 %),
    en hausse de 69,4 % par rapport à celui de 101,4 millions de dollars
    (marge de 27,5 %) et a augmenté de 62,2 % compte non tenu de
    l'incidence du change.


  • Le bénéfice net a progressé pour atteindre 41,9 millions de dollars
    (0,5186 $ par action, de base, et 0,5173 $ par action, dilué), en
    hausse de 22,5 millions de dollars, ou de 116,5 %, contre 19,4 millions
    de dollars (0,3267 $ par action, de base et dilué) pour le premier
    semestre de 2013, en raison d'un BAIIA plus élevé, contrebalancé en
    partie par la hausse de l'amortissement des immobilisations
    incorporelles en raison des acquisitions et par l'accroissement de la
    charge d'intérêts découlant de l'acquisition de HFS. Le bénéfice net de
    la période correspondante de 2013 s'était ressenti d'une perte
    découlant des activités abandonnées de 19,5 millions de dollars.


  • Le bénéfice net ajusté a augmenté de 57,5 % sur douze mois pour se
    chiffrer à 90,3 millions de dollars en regard de 57,3 millions de
    dollars, essentiellement en raison de l'ajout de HFS. Le bénéfice net
    ajusté par action a augmenté de 15,5 % pour se chiffrer à 1,1177 $,
    contre 0,9675 $, et rend compte du nombre additionnel d'actions émises
    dans le cadre de l'acquisition de HFS.


  • Les remboursements nets sur la dette au cours du premier semestre de
    2014 se sont établis à 10,0 millions de dollars.


  • D+H a versé un dividende de 0,64 $ par action aux actionnaires.


  • D+H a confirmé sa position de chef de file du marché des technologies
    financières en se classant première parmi les sociétés canadiennes de
    services en mode SaaS du palmarès Branham300 pour une deuxième année
    d'affilée.

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités de
D+H pour le deuxième trimestre de 2014, les notes afférentes aux états
financiers et le rapport de gestion, ainsi que les informations
financières supplémentaires, seront accessibles aujourd'hui sur www.dhltd.com et demain sur www.sedar.com.

Pour obtenir une analyse plus approfondie des résultats et connaître les
perspectives établies par la direction, il y a lieu de se reporter au
rapport de gestion ci-après.

________________________

1 Les résultats financiers de D+H sont établis conformément aux Normes
internationales d'information financière (les « IFRS »). D+H présente
plusieurs mesures financières non conformes aux IFRS, notamment le
BAIIA, la marge du BAIIA, les produits ajustés, le BAIIA ajusté, la
marge du BAIIA ajusté, le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté
par action dont il a été question précédemment. Il y a lieu de se
reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux IFRS » du rapport de
gestion de D+H pour le trimestre et le semestre clos le 30 juin 2014
pour une définition plus détaillée de ces termes. Les mesures
financières non conformes aux IFRS doivent être prises en compte à la
lumière des états financiers établis conformément aux IFRS et ne
doivent pas être prises en compte isolément ni perçues comme un
substitut aux produits, au bénéfice net ou aux flux de trésorerie
établis conformément aux IFRS. Par ailleurs, il se peut que les mesures
de D+H soient calculées différemment des mesures désignées de la même
façon par d'autres sociétés.

MISE EN GARDE AU SUJET DES ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Certains énoncés compris dans le présent communiqué de presse
constituent des renseignements prospectifs au sens des lois sur les
valeurs mobilières applicables (les « énoncés prospectifs »). Les
énoncés concernant les objectifs, les cibles, les stratégies, les
intentions, les projets, les convictions, les attentes et les
estimations de D+H, outre son entreprise, ses activités ainsi que sa
performance et sa situation financières, constituent des énoncés
prospectifs. Des termes et expressions comme « croire », « s'attendre
à », « prévoir », « estimer » et « avoir l'intention de », aux formes
présente, future ou conditionnelle, de même que d'autres mots et
locutions similaires ou la forme négative de ces expressions, visent à
signaler des énoncés prospectifs, mais ne devraient pas être considérés
comme étant le seul moyen de le faire.

D+H a aussi utilisé certaines hypothèses macroéconomiques et hypothèses
sectorielles générales pour rédiger ces énoncés prospectifs. Bien que
D+H soit d'avis que ces facteurs et hypothèses sont raisonnables sur la
foi des renseignements disponibles en date des présentes, rien ne
garantit que les résultats réels seront conformes à ces énoncés
prospectifs.

Les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques, à des
incertitudes et à d'autres facteurs, connus et inconnus, qui pourraient
faire en sorte que les résultats, la performance et les
accomplissements réels de D+H, ainsi que l'évolution réelle de ses
secteurs d'activité, diffèrent de manière importante des résultats, de
la performance, des accomplissements et de l'évolution prévus qui sont
formulés, implicitement ou explicitement, dans ces énoncés prospectifs.

Les risques liés aux énoncés prospectifs comprennent, notamment, les
défis liés à la diminution de l'utilisation de chèques par les
particuliers et les entreprises; la dépendance de la Société à l'égard
d'un nombre limité de grandes institutions financières clientes au
Canada et la dépendance à l'accueil que celles-ci réservent à ses
nouveaux programmes; les projets stratégiques entrepris par la Société
dans le but d'atteindre ses objectifs financiers; la stabilité et la
croissance des secteurs de l'immobilier, du financement hypothécaire et
du crédit; l'augmentation de la pression sur les prix et la concurrence
lui faisant courir le risque de perdre des contrats ou de voir ses
marges diminuer; la capacité de la Société d'intégrer ses acquisitions
avec brio; l'évolution du secteur bancaire et des services financiers
aux États-Unis ainsi que la demande pour les produits et services de
D+H; la capacité de la Société de se conformer à la réglementation
gouvernementale; de même que la conjoncture générale des marchés, y
compris la dynamique de l'économie et des taux d'intérêt. Compte tenu
de ces incertitudes, le lecteur est avisé de ne pas se fier indûment à
ces énoncés prospectifs. Les documents dont il est fait mention aux
présentes indiquent également des facteurs pouvant avoir une incidence
sur les résultats d'exploitation et la performance financière de la
Société. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les projets,
estimations, projections, convictions et opinions actuels de la
direction, et D+H ne s'engage aucunement à mettre à jour les énoncés
prospectifs si les hypothèses qui sous-tendent ces projets,
estimations, projections, convictions et opinions venaient à changer, à
l'exception de ce qui est prévu par les lois applicables sur les
valeurs mobilières.

Tous les énoncés prospectifs formulés dans le présent communiqué de
presse sont visés par cette mise en garde ainsi que par d'autres mises
en garde et facteurs indiqués aux présentes, et il n'existe aucune
garantie que les résultats ou événements réels seront conformes à
ceux-ci. Même s'ils se révélaient conformes, en totalité ou en partie,
il n'existe aucune garantie qu'ils auront les résultats attendus pour
la Société.

Téléconférence

Société DH analysera ses résultats financiers du trimestre clos et du
semestre le 30 juin 2014 dans le cadre d'une conférence téléphonique
qu'elle tiendra le mercredi 30 juin 2014, à 10 h HNE (heure de
Toronto). Le numéro à composer pour cette conférence est le
647-427-7450, pour les personnes qui appellent de la région de Toronto
et de l'étranger, ou, sans frais, le 1-888-231-8191, pour les personnes
qui appellent de l'Amérique du Nord. La conférence sera animée par
Gerrard Schmid, chef de la direction, et par Brian Kyle, chef des
finances. Elle sera également accessible sur le site Web de Groupe CNW,
à l'adresse http://www.newswire.ca/en/webcast/detail/1383001/1534113. Un enregistrement de la conférence sera offert aux personnes qui ne
peuvent pas écouter l'événement à l'heure prévue. Il leur suffira de
composer le 416-849-0833, dans la région de Toronto et de l'étranger,
ou le 1-855-859-2056 dans les autres cas, et de saisir le code
d'accès 45027673. La rediffusion sera accessible jusqu'au mercredi
13 août 2014. La téléconférence sera par ailleurs archivée à l'adresse
Web susmentionnée pendant un mois, et une transcription de la
conférence pourra être consultée sur le site www.dhltd.com.

AUTRES RENSEIGNEMENTS

D'autres renseignements relatifs à la Société, y compris la plus récente
notice annuelle qu'elle a déposée, peuvent être consultés sur le site
SEDAR, à l'adresse www.sedar.com.

RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion de Société DH (la « Société », « D+H » ou
l'« Entreprise »), auparavant appelée Société Davis + Henderson, a été
préparé en date du 29 juillet 2014 et doit être lu en parallèle avec le
rapport de gestion figurant dans le rapport annuel de D+H pour
l'exercice clos le 31 décembre 2013, daté du 25 février 2014, et les
états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités
ci-joints pour le trimestre et le semestre clos le 30 juin 2014. Les
facteurs externes, qu'ils soient de nature économique ou propres au
secteur d'activité, demeurent essentiellement les mêmes que ceux qui
sont décrits dans le rapport de gestion annuel et dans la dernière
notice annuelle déposée de la Société, exception faite de ce qui est
mentionné dans les présentes.

MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX IFRS

Les données fournies dans le présent rapport de gestion incluent
certaines mesures financières comme les « produits ajustés», le
« BAIIA », la « marge du BAIIA » (BAIIA divisé par les produits), le
« BAIIA ajusté » la « marge du BAIIA ajusté » (BAIIA ajusté divisé par
les produits ajustés), le « bénéfice net ajusté », et le « bénéfice net
ajusté par action », ces termes n'étant pas définis selon les Normes
internationales d'information financière (les « IFRS »).

Ces mesures financières non conformes aux IFRS doivent être lues à la
lumière des états consolidés du résultat net préparés conformément aux
IFRS. Il y a lieu de se reporter aux rapprochements des produits
ajustés, du BAIIA, du BAIIA ajusté et du bénéfice net ajusté avec les
mesures IFRS les plus directement comparables, soit les « produits » et
le « bénéfice net », à la rubrique « Résultats d'exploitation » du
présent rapport de gestion.

La direction est d'avis que ces mesures financières supplémentaires
fournissent des renseignements additionnels utiles sur les résultats
d'exploitation de la Société. La direction emploie ces mesures en vue
d'évaluer la performance financière et de fournir un complément aux
états consolidés du résultat net. Les investisseurs sont priés de noter
que ces mesures ne devraient pas être interprétées comme un substitut
au bénéfice net en tant que mesure de la rentabilité, aux états
consolidés du résultat net établis aux termes des IFRS ou à tout autre
état préparé aux termes des IFRS.

Par ailleurs, ces mesures n'ont pas de signification normalisée et la
méthode de calcul dont D+H se sert pour établir chaque mesure pourrait
ne pas être comparable à celle qu'utilisent d'autres sociétés pour
calculer des éléments dont l'appellation est identique.

Produits ajustés

La Société utilise les produits ajustés comme mesure de la performance,
lesquels éliminent l'incidence de l'application de la comptabilisation
selon la méthode de l'acquisition à l'acquisition de HFS. Les produits
ajustés sont également utilisés pour calculer le BAIIA ajusté et la
marge du BAIIA ajusté.

À l'acquisition, les soldes de produits différés acquis ont été ajustés
pour rendre compte de la juste valeur fondée sur les coûts estimatifs
de la prestation future des services connexes. Ces ajustements de la
juste valeur des produits différés, comptabilisés à la date
d'acquisition conformément à la norme de comptabilisation des
regroupements d'entreprises, réduiront les produits comptabilisés après
l'acquisition en vertu des IFRS. Les produits ajustés ne tiennent pas
compte des effets de la comptabilisation selon la méthode
d'acquisition.

La direction prévoit utiliser les produits ajustés pour évaluer la
mesure dans laquelle l'incidence sur l'amortissement des ajustements de
la juste valeur des produits différés acquis dans le cadre de
l'acquisition de HFS est importante dans les états consolidés du
résultat net.

La direction est d'avis que cette mesure non conforme aux IFRS fournit
aux investisseurs des renseignements utiles quant à la performance
sous-jacente des activités commerciales et qu'elles facilitent la
comparaison significative entre les activités préalables à
l'acquisition et les produits postérieurs à celle-ci. Sans ces
ajustements non conformes aux IFRS, les ajustements liés à la
comptabilisation selon la méthode de l'acquisition effectués aux termes
des IFRS peuvent rendre difficile une comparaison significative entre
les activités sous-jacentes de l'Entreprise entre les périodes.

BAIIA

Le BAIIA correspond au bénéfice tiré des activités poursuivies, compte
non tenu des intérêts, de l'impôt, des amortissements, des autres
charges financières hors trésorerie et des ajustements de la juste
valeur des swaps de taux d'intérêt qui sont directement liés aux
charges d'intérêts, du bénéfice découlant de la participation dans une
entreprise associée et du profit découlant de la réévaluation de la
participation détenue antérieurement dans Compushare. Le BAIIA est
également décrit comme le bénéfice découlant des activités
d'exploitation avant amortissements dans les états consolidés du
résultat net.

En plus d'être utilisé par la direction comme indicateur interne de la
performance financière, le BAIIA (compte tenu de certains ajustements)
sert à mesurer la conformité à certaines clauses restrictives de nature
financière prévues aux termes de la facilité de crédit (définies à la
rubrique « Couverture ») et des obligations de la Société. Le BAIIA est
aussi utilisé par D+H afin d'évaluer la performance et la valeur d'une
entreprise. Le BAIIA comporte des limites à titre d'outil d'analyse et
il ne doit pas être considéré isolément par le lecteur ni perçu par ce
dernier comme un substitut à une analyse des résultats aux termes des
IFRS.

BAIIA ajusté

Le BAIIA ajusté est aussi utilisé par D+H afin d'évaluer la performance
de ses activités.

Le BAIIA ajusté ne tient pas compte de ce qui suit : i) les coûts liés
aux acquisitions comme les coûts de transaction, les coûts
d'intégration des entreprises et certains coûts liés au maintien en
poste et aux incitatifs se rapportant aux acquisitions; ii) les autres
charges telles que les charges liées à l'expansion de l'entreprise
relatives aux projets d'acquisitions stratégiques; et iii) les coûts
engagés dans le cadre des mesures de réharmonisation de la structure de
coûts. Tous ces coûts et charges ne sont pas considérés comme faisant
partie du cours normal des activités. Depuis le troisième trimestre de
2013, le BAIIA ajusté comme le calcule la Société ne tient pas compte
de l'incidence de la comptabilisation selon la méthode de l'acquisition
sur la juste valeur des produits différés acquis et des charges
différées reprises dans le cadre de l'acquisition de HFS.

Ces éléments sont exclus du calcul du BAIIA ajusté, car ils ne sont pas
jugés représentatifs de la performance d'exploitation sous-jacente pour
la période à l'étude; la direction estime que, en excluant ces
ajustements, elle obtient une mesure reflétant davantage les résultats
d'exploitation courants.

Comme il est décrit plus haut, à l'acquisition de HFS, les soldes de
produits différés acquis ont été ajustés pour rendre compte de la juste
valeur fondée sur les coûts estimatifs de la prestation future des
services connexes. De la même façon, les charges différées, qui
comprennent les commissions de vente et les coûts de mise en œuvre, ont
été ajustées pour refléter la juste valeur de ces éléments à la date
d'acquisition. Ces ajustements de la juste valeur des produits différés
et des charges différées comptabilisés à la date de l'acquisition
seront déduits des produits et des charges constatés après
l'acquisition aux termes des IFRS, surtout au cours des deux exercices
suivant l'acquisition, après quoi l'incidence sur les résultats
consolidés deviendra négligeable. Le BAIIA ajusté ne tient pas compte
de l'incidence de ces ajustements dans les résultats des périodes à
l'étude.

Tout comme le BAIIA, le BAIIA ajusté comporte des limites à titre
d'outil d'analyse et il ne doit pas être considéré isolément par le
lecteur ni perçu par ce dernier comme un substitut à une analyse des
résultats aux termes des IFRS.

Bénéfice net ajusté et bénéfice net ajusté par action, de base

Tout comme le bénéfice net, le bénéfice net ajusté sert de mesure
interne de la performance, mais il est calculé après ajustement au
titre de l'incidence de certains éléments hors trésorerie et éléments
notables après impôt. Ces ajustements comprennent l'incidence après
impôt des éléments suivants : l'effet de la comptabilisation selon la
méthode de l'acquisition sur la juste valeur des produits différés
acquis et des charges différées reprises de HFS; les coûts liés aux
acquisitions et autres charges; les profits et les pertes découlant de
ventes d'actifs non stratégiques; les coûts engagés dans le cadre des
mesures de réharmonisation de la structure de coûts; et les activités
abandonnées (ces coûts et charges n'étant pas considérés comme faisant
partie du cours normal des activités) ainsi que certaines charges hors
trésorerie comme l'amortissement des immobilisations incorporelles
découlant des acquisitions, le profit à la réévaluation de la
participation détenue antérieurement dans Compushare, les charges
financières hors trésorerie comme les frais de financement différés
liés à la facilité de crédit précédente de D+H radiés au moment du
refinancement obtenu dans le cadre de l'acquisition de HFS,
l'amortissement des autres frais de financement différés, la
désactualisation des débentures (terme défini dans la rubrique
« Débentures convertibles »), les ajustements de la juste valeur des
swaps de taux d'intérêt et l'incidence fiscale de ces éléments. Ces
éléments sont exclus du calcul du bénéfice net ajusté, car ils ne sont
pas jugés représentatifs de la performance financière de D+H pour les
périodes à l'étude.

Le bénéfice net ajusté par action de base est obtenu en divisant le
bénéfice net ajusté de la période par le nombre moyen pondéré d'actions
en circulation au cours de la période.

AUTRES MESURES CONFORMES AUX IFRS

Bénéfice découlant des activités d'exploitation

Dans ses états consolidés du résultat net, D+H présente une mesure
additionnelle conforme aux IFRS, soit le « bénéfice découlant des
activités d'exploitation ». La direction est d'avis que cette mesure
fournit des renseignements pertinents utiles à la compréhension de la
performance financière de la Société. Cette autre mesure conforme aux
IFRS est représentative d'activités qui seraient normalement jugées
comme étant « d'exploitation » en ce qui a trait à la Société.

STRATÉGIE

D+H aspire à devenir un fournisseur de technologies financières de
premier plan auprès du secteur des services financiers. Les
fournisseurs de technologies financières créent et offrent des produits
et services technologiques et technohabilités aux banques, aux
coopératives de crédit ou à d'autres clients importants du secteur des
services financiers qui emploient ces solutions pour stimuler leur
croissance, améliorer leur service à la clientèle, simplifier les
opérations et réaliser des gains d'efficacité, réduire les coûts
d'infrastructure et améliorer la conformité.

La stratégie de D+H consiste à se positionner comme chef de file dans
des créneaux bien définis et en croissance du secteur des services
financiers, ainsi qu'à consolider sa position au moyen de solutions
technologiques intégrées qui accroissent la valeur pour sa clientèle et
ses actionnaires. La Société prévoit mettre en œuvre sa stratégie au
moyen de projets internes et d'acquisitions ciblées. En accroissant les
produits tout en assurant le maintien d'activités efficaces, D+H
prévoit atteindre son objectif financier à long terme, lequel consiste
à accroître ses résultats.

En 2013, D+H a réalisé d'importants progrès en ce qui concerne son
objectif et sa stratégie en matière de technologies financières en
acquérant HFS. Cette acquisition a fait croître substantiellement le
nombre total de clients de D+H et a permis d'ajouter une gamme de
produits de technologies financières de premier plan à l'offre
actuelle. La direction est d'avis que l'ajout de HFS permettra à D+H de
réaliser des synergies en matière de produits sur le marché des banques
et des coopératives de crédit américaines et qu'elle améliorera la
proposition de valeur de la Société à titre de guichet unique pour la
prestation de technologies financières.

En janvier 2014, la Société a commencé à mener ses activités sous la
marque unifiée D+H en Amérique du Nord et dans le reste du monde après
le retrait de ses anciennes marques HFS, Mortgagebot et Compushare.
Tous les principaux produits et solutions technologiques sont désormais
offerts sous la marque D+H en plus de leurs noms actuels. Nous sommes
d'avis que la nouvelle image est un catalyseur stratégique qui nous
permettra de tirer parti de synergies et de créer des avantages
concrets pour nos activités et nos clients.

À l'avenir, la direction demeurera axée sur la mise en œuvre de sa
stratégie de croissance en mettant l'accent sur i) l'élaboration d'un
modèle d'exploitation intégré aux États-Unis qui soutiendra une
croissance efficace et efficiente; ii) la vente croisée de la gamme de
solutions technologiques financières de D+H, dont les produits en mode
SaaS, la technologie d'infrastructure en nuage, les solutions
technologiques de prêts et de conformité ainsi que les technologies
bancaires de base, principalement sur le marché américain, aux banques
et coopératives de crédit clientes existantes ainsi qu'aux quelque 7
000 autres banques locales et coopératives de crédit des États-Unis qui
pourraient tirer parti de cette offre de services; iii) l'amélioration
des services, des capacités et de l'efficience à l'échelle de toutes
les gammes de services au Canada et aux États-Unis afin d'améliorer la
valeur pour les clients, d'accroître les marges et de générer des flux
de trésorerie disponibles supplémentaires; iv) le développement de
nouveaux produits dans sa gamme de solutions de paiement par
abonnement, laquelle a permis de décrocher un certain nombre de mandats
auprès d'institutions financières canadiennes dans les dernières
années; v) l'expansion de la marque D+H intégrée sur le marché
américain et vi) l'accroissement de son offre au moyen de partenariats
stratégiques.

Pour mettre en œuvre sa stratégie de vente croisée, D+H s'efforcera de
réaliser des synergies à plusieurs égards, notamment en intégrant les
activités de vente pour mieux servir ses clients et en s'efforçant de
créer des liens plus étroits entre les diverses technologies pour
améliorer la satisfaction de la clientèle au fil de sa croissance.

La Société s'est engagée à réduire son niveau d'endettement tout en
maintenant ses paiements de dividendes actuels. Compte non tenu de
toute acquisition future ou de tout projet d'investissement
stratégique, la Société prévoit réduire son coefficient de la dette à
long terme totale par rapport au BAIIA, défini à la rubrique « Dette à
long terme », à moins de 2,5 (sur une base normalisée en fonction du
change) d'ici 2015, en regard d'un coefficient de 3,05 à la date
d'acquisition de HFS. Au 30 juin 2014, les remboursements sur la dette
avaient réduit ce coefficient à 2,79. Compte non tenu de l'incidence
des variations de change, ce coefficient était de 2,75.

Pour obtenir une analyse plus approfondie des résultats d'exploitation
du trimestre et semestre clos le 30 juin 2014 et pour connaître les
perspectives établies par la direction, il y a lieu de se reporter aux
rubriques plus bas s'y rapportant.

PRINCIPES COMPTABLES ET PRÉSENTATION DE L'INFORMATION FINANCIÈRE

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités de la
Société ont été préparés selon les IFRS publiées par l'International Accounting Standards Board (l'« IASB »), plus particulièrement l'IAS 34, Information financière intermédiaire.

Les résultats des activités poursuivies comprennent la performance des
entreprises acquises à compter de la date de leur acquisition et
excluent les résultats des activités classées dans les activités
abandonnées pour toutes les périodes comparatives présentées.

Avec prise d'effet le 1er janvier 2014, D+H a modifié sa base de présentation de telle sorte que
les résultats tirés de ses produits et services technologiques qui
soutiennent les secteurs de la location, du crédit commercial et des
prêts aux petites entreprises, secteurs en croissance aux États-Unis,
soient présentés dans le secteur américain. Avant le 1er janvier 2014, les résultats d'exploitation de ces secteurs étaient
présentés dans le secteur canadien. Cette méthode de présentation
modifiée permet à la direction de mieux évaluer ses stratégies de vente
croisée aux États-Unis Unis adoptées après l'acquisition de HFS et elle
est conforme à la façon dont cette partie de nos activités est gérée et
évaluée par la haute direction de la Société.

Les données des périodes comparatives ont été retraitées pour être
conformes au classement actuel, le cas échéant.

Tous les montants sont présentés en dollars canadiens, à moins
d'indication contraire.

RÉSULTATS D'EXPLOITATION - DEUXIÈME TRIMESTRE ET PREMIER SEMESTRE DE
2014

L'analyse présentée ci-après doit être lue à la lumière des états
financiers consolidés intermédiaires résumés non audités pour le
trimestre et le semestre clos le 30 juin 2014. Certaines de ces données
ont été établies au moyen de mesures non conformes aux IFRS. La
direction est d'avis que ce supplément d'informations fournit des
renseignements additionnels utiles. Il y a lieu de se reporter aux
rubriques « Mesures non conformes aux IFRS » et « Autres mesures
conformes aux IFRS » pour obtenir une description des mesures non
conformes aux IFRS et des autres mesures conformes aux IFRS qui ont été
utilisées.

Résultats d'exploitation consolidés - Survol

D+H a réalisé au cours du deuxième trimestre et du premier semestre de
2014 une solide performance d'exploitation qui a été conforme à son
objectif stratégique consistant à devenir un important fournisseur de
technologies financières auprès du secteur des services financiers. La
croissance sur douze mois des produits, des produits ajustés et du
BAIIA ajusté est essentiellement attribuable au secteur américain et
rend compte de l'inclusion des résultats de HFS. Le BAIIA consolidé a
progressé au deuxième trimestre de 2014 et tient compte des charges de
1,8 million de dollars liées à l'acquisition, ainsi que des ajustements
de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition de 3,4 millions
de dollars liés à la juste valeur des produits différés acquis et des
charges différées reprises dans le cadre de l'acquisition de HFS. Le
bénéfice net consolidé pour le deuxième trimestre et le premier
semestre de 2014 a été supérieur à celui des périodes correspondantes
de 2013, en raison principalement de l'augmentation du BAIIA
contrebalancée en partie par l'incidence de la hausse des intérêts et
de la dotation aux amortissements découlant de l'acquisition de HFS. Le
bénéfice net ajusté consolidé et le bénéfice net ajusté par action,
lesquels ne tiennent pas compte des éléments hors trésorerie et hors du
cours normal des activités, ont également été plus élevés que ceux des
périodes correspondantes de 2013, principalement en raison de
l'acquisition de HFS.

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non
audité)

      Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
      2014   2013       2014   2013  
Produits     285 955 $ 197 134 $     552 246 $ 368 795 $
Charges     198 149   144 551       395 440   274 215  
BAIIA1)     87 806   52 583       156 806   94 580  
Amortissement des immobilisations corporelles et des immobilisations

  incorporelles non liées à des acquisitions
       10 599      6 657          20 055   13 176  
Amortissement des immobilisations incorporelles découlant

  des acquisitions
    28 320   11 060       56 902   21 974  
Bénéfice découlant des activités d'exploitation     48 887   34 866       79 849   59 430  
Charges d'intérêts     15 048   4 516       30 297   8 987  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée,

  après impôt 2)
    -   -       -   (130)  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation détenue

  antérieurement3)
    -   -       -   (1 587)  
Profit découlant de la vente d'actifs4)     (984)   -       (984)   -  
Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés5)     (284)   (1 203)       (488)   (1 310)  
Charge d'impôt sur le résultat     5 238   9 158       8 291   14 638  
Bénéfice découlant des activités poursuivies     29 869   22 395       42 733   38 832  
Perte découlant des activités abandonnées, après impôt6)     -   (8 786)       (846)   (19 481)  
Bénéfice net     29 869 $ 13 609 $     41 887 $ 19 351 $
                         
Bénéfice découlant des activités poursuivies par action                        
  De base7)     0,3697 $ 0,3781 $     0,5291 $ 0,6556 $
  Dilué8)     0,3687 $ 0,3781 $     0,5278 $ 0,6556 $
Perte découlant des activités abandonnées par action, après impôt6)                        
  De base7)     - $ (0,1483) $     (0,0105) $ (0,3289) $
  Diluée8)     - $ (0,1483) $     (0,0105) $ (0,3289) $
Bénéfice net par action                        
  De base7)     0,3697 $ 0,2298 $     0,5186 $ 0,3267 $
  Dilué8)     0,3687 $ 0,2298 $     0,5173 $ 0,3267 $
1)  Le BAIIA est une mesure non conforme aux IFRS. Il y a lieu de se
reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS »

pour une définition complète de cette mesure.
2)  Le bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée
est constitué de la quote-part revenant à D+H du bénéfice de

Compushare, dans laquelle la Société détenait une participation ne
donnant pas le contrôle jusqu'en janvier 2013, lorsqu'elle a acquis

le contrôle exclusif.
3)  À l'acquisition de la participation résiduelle dans Compushare en
janvier 2013, un profit découlant de la réévaluation de la
participation

détenue antérieurement avait été comptabilisé au premier trimestre de
2013 conformément aux IFRS.
4)  Il s'agit du profit réalisé au deuxième trimestre de 2014 à la vente de
certains actifs non stratégiques.
5)  Représentent des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux
d'intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins

de la comptabilité de couverture et pour lesquels toute variation de la
juste valeur est comptabilisée aux états consolidés du résultat net.
6)  Cette perte a trait au dessaisissement par D+H de ses activités de
services de traitement non stratégiques le 10 mai 2013.
7)  Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est élevé à
80 790 585 actions pour le deuxième trimestre de 2014 (59 233 373 

actions pour le deuxième trimestre de 2013). Pour le premier semestre de
2014, le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est

élevé à 80 765 001 actions (59 233 373 actions pour le premier semestre
de 2013).
8)  Les mesures diluées par action rendent compte de l'incidence des options
sur actions en circulation. Si le cours moyen du marché

pendant la période est inférieur au prix de l'option additionné à la
juste valeur de marché de l'option, les options ne sont pas prises

en considération dans le calcul de l'effet dilutif au titre du bénéfice
découlant des activités d'exploitation par action. Le nombre moyen

pondéré d'actions en circulation sur une base diluée s'est élevé à 81
013 068 actions pour le deuxième trimestre de 2014

(59 233 373 actions pour le deuxième trimestre de 2013). Pour le premier
semestre de 2014, le nombre moyen pondéré d'actions

en circulation sur une base diluée s'est élevé à 80 968 308 actions (59
233 373 actions pour le premier semestre de 2013).

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

        Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
        2014   2013       2014   2013  
Produits       285 955 $ 197 134 $     552 246 $ 368 795 $
Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition1)       6 203   -       15 660   -  
Produits ajustés2)       292 158 $ 197 134 $     567 906 $ 368 795 $
1)  La juste valeur du solde des produits différés acquis dans le cadre de
l'acquisition de HFS a été ajustée pour rendre compte des

coûts estimatifs de la prestation future de services. Ce rajout
représente l'amortissement des produits différés qui avaient été

radiés à l'acquisition.
2)  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y
a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières

non conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
      2014   2013       2014   2013  
Produits     285 955 $ 197 134 $     552 246 $ 368 795 $
Charges     198 149   144 551       395 440   274 215  
BAIIA1)     87 806   52 583       156 806   94 580  
Marge du BAIIA1)     30,7 % 26,7 %     28,4 % 25,6 %
Ajustements                        
  Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition2)     3 404   -       9 654   -  
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges3)     1 773   5 764       5 263   6 792  
BAIIA ajusté1)     92 983 $ 58 347 $     171 723 $ 101 372 $
Marge du BAIIA ajusté1)     31,8 % 29,6 %     30,2 % 27,5 %
1)  Le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté
sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se

reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS »
pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2)  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition
ont trait à l'amortissement des ajustements de la juste valeur

des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le
cadre de l'acquisition de HFS. Il y a lieu de se reporter aux

sections « Produits ajustés » et « BAIIA ajusté » de la rubrique
« Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une

définition plus détaillée de ces termes.
3)  Pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2014, les coûts
liés aux acquisitions et autres charges comprennent les coûts

d'intégration des entreprises liés à l'acquisition de HFS et les coûts
liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions

d'entreprises. Pour le deuxième trimestre de 2013, les coûts liés aux
acquisitions et autres charges comprenaient les charges liées

à l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions
stratégiques, certains coûts liés au maintien en poste et aux
incitatifs

relatifs aux acquisitions d'entreprises, les coûts d'intégration des
entreprises et les coûts engagés dans le cadre des mesures de

réharmonisation de la structure de coûts. Pour le premier semestre de
2013, ces coûts et charges comprenaient également les

coûts de transaction.

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non
audité)

        Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
        2014   2013       2014   2013  
Bénéfice net       29 869 $ 13 609 $     41 887 $ 19 351 $
Ajustements                          
  Éléments hors trésorerie                          
    Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition1)       3 404   -       9 654   -  
    Charge d'intérêts hors trésorerie2)       1 367   -       2 891   -  
    Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des 

  acquisitions
      28 320   11 060       56 902   21 974  
    Profit découlant de la réévaluation d'une participation détenue

  antérieurement3)
      -   -       -   (1 587)  
    Profit découlant de la vente d'actifs4)       (984)   -       (984)   -  
    Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés5)       (284)   (1 203)       (488)   (1 310)  
  Autres éléments notables                          
    Coûts liés aux acquisitions et autres charges6)       1 773   5 764       5 263   6 792  
  Incidence fiscale des ajustements ci-dessus7)       (12 009)   (3 814)       (25 697)   (7 392)  
  Perte découlant des activités abandonnées par action, après impôt8)       -   8 786       846   19 481  
Bénéfice net ajusté9)       51 456 $ 34 202 $     90 274 $ 57 309 $
Bénéfice net ajustépar action, de base9),10)       0,6369 $ 0,5774 $     1,1177 $ 0,9675 $
            Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
            2014 c. 2013       2014 c. 2013  
            Variation (%)       Variation (%)  
Bénéfice net ajusté9)               50,4 %         57,5 %
Bénéfice net ajusté par action, de base9), 10)               10,3 %         15,5 %
1)  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition
ont trait à l'amortissement des ajustements de la juste valeur

des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le
cadre de l'acquisition de HFS.
2)  Les charges d'intérêts hors trésorerie sont liées à la désactualisation
des débentures émises pour financer partiellement l'acquisition

de HFS et à l'amortissement des charges financières différées engagées
dans le cadre des ententes de financement de la Société.
3)  À l'acquisition de la participation résiduelle dans Compushare en
janvier 2013, un profit découlant de la réévaluation de la

participation détenue antérieurement avait été comptabilisé au premier
trimestre de 2013 conformément aux IFRS.
4)  Il s'agit du profit réalisé au deuxième trimestre de 2014 à la vente de
certains actifs non stratégiques.
5)  Les montants comprennent des ajustements à la valeur de marché des swaps
de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés comme

couvertures aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute
variation de la juste valeur est comptabilisée aux états consolidés

du résultat net.
6)  Pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2014, les coûts
liés aux acquisitions et autres charges comprennent les coûts

d'intégration des entreprises liés à l'acquisition de HFS et les coûts
liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions

d'entreprises. Pour le deuxième trimestre de 2013, les coûts liés aux
acquisitions et autres charges comprennent les charges liées

à l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions
stratégiques, certains coûts liés au maintien en poste et aux
incitatifs

relatifs aux acquisitions d'entreprises, les coûts d'intégration des
entreprises et les coûts engagés dans le cadre des mesures de

réharmonisation de la structure de coûts. Pour le premier semestre de
2013, ces coûts et charges comprennent également les

coûts de transaction.
7)  L'incidence fiscale des ajustements au bénéfice net a été comptabilisée
à leur taux d'impôt respectif.
8)  La perte a trait au dessaisissement par D+H de ses activités de services
de traitement non stratégiques le 10 mai 2013.
9)  Le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action sont des
mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la

rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une
définition plus détaillée de ces termes.
10)  Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est élevé à
80 790 585 actions pour le deuxième trimestre de 2014

(59 233 373 actions pour le deuxième trimestre de 2013). Pour le premier
semestre de 2014, le nombre moyen pondéré d'actions

en circulation s'est élevé à 80 765 001 actions (59 233 373 actions pour
le premier semestre de 2013).

RÉSULTATS D'EXPLOITATION SECTORIELS

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Trimestres clos les 30 juin  
      Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
      2014     2013     2014     2013         2014       2013     2014     2013  
Produits     168 763 $   169 842 $   117 192 $   27 292 $       - $     - $   285 955 $   197 134 $
Ajustements de comptabilisation selon

la méthode de l'acquisition1)
    -     -     6 203     -         -       -     6 203     -  
Produits ajustés2)     168 763 $   169 842 $   123 395 $   27 292 $       - $     - $   292 158 $   197 134 $
1)  La juste valeur du solde des produits différés acquis dans le cadre de
l'acquisition de HFS a été ajustée pour tenir compte des coûts
estimatifs

de la prestation future de services. Ce rajout représente
l'amortissement des produits différés qui avaient été radiés à
l'acquisition.
2)  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y
a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes

aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Trimestres clos les 30 juin  
      Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
      2014     2013     2014     2013     2014     2013     2014     2013  
Produits     168 763 $   169 842 $   117 192 $   27 292 $   - $   - $   285 955 $   197 134 $
Charges     119 964     122 732     76 412     16 055     1 773     5 764     198 149     144 551  
BAIIA1)     48 799     47 110     40 780     11 237     (1 773)     (5 764)     87 806     52 583  
Marge du BAIIA1)     28,9 %   27,7 %   34,8 %   41,2 %   -     -     30,7 %   26,7 %
Ajustements                                                  
  Ajustements de comptabilisation selon

  la méthode de l'acquisition2)
    -     -     3 404     -     -     -     3 404     -  
  Coûts liés aux acquisitions et autres

  charges3)
    -     -     -     -     1 773     5 764     1 773     5 764  
BAIIA ajusté1)     48 798 $   47 110 $   44 184 $   11 237 $   - $   - $   92 983 $   58 347 $
Marge du BAIIA ajusté1)     28,9 %   27,7 %   35,8 %   41,2 %   -     -     31,8 %   29,6 %
1)  Le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté
sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter

à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour
obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2)  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition
ont trait à l'amortissement des ajustements de la juste valeur des

produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre
de l'acquisition de HFS. Il y a lieu de se reporter à la section

« Produits ajustés » et « BAIIA ajusté » de la rubrique « Mesures
financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus

détaillée de ces termes.
3)  Pour le deuxième trimestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et
autres charges comprennent les coûts d'intégration des entreprises

liés à l'acquisition de HFS et les coûts liés au maintien en poste et
aux incitatifs relatifs aux acquisitions d'entreprises. Pour le
deuxième

trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges
comprennent les charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives

aux projets d'acquisitions stratégiques, certains coûts liés au maintien
en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d'entreprises,

les coûts d'intégration des entreprises et les coûts engagés dans le
cadre des mesures de réharmonisation de la structure de coûts.
            Trimestres clos les 30 juin  
            Secteur canadien     Secteur américain     Résultats consolidés  
            2014 c. 2013     2014 c. 2013     2014 c. 2013  
            Variation (%)     Variation (%)     Variation (%)  
Produits           (0,6) %   329,4 %   45,1 %
Produits ajustés1)           (0,6) %   352,1 %   48,2 %
BAIIA ajusté1)           3,6 %   293,2 %   59,4 %
1)  Les produits ajustés et le BAIIA ajusté sont des mesures non conformes
aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures

financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus
détaillée de ces termes.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Semestres clos les 30 juin  
      Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
      2014     2013     2014     2013         2014       2013     2014     2013  
Produits     318 856 $   318 482 $   233 390 $   50 313 $       - $     - $   552 246 $   368 795 $
Ajustements de comptabilisation selon

  la méthode de l'acquisition1)
    -     -     15 660     -         -       -     15 660     -  
Produits ajustés2)     318 856 $   318 482 $   249 050 $   50 313 $       - $     - $   567 906 $   368 795 $
1)  La juste valeur du solde des produits différés acquis dans le cadre de
l'acquisition de HFS a été ajustée pour tenir compte des coûts

estimatifs de la prestation future de services. Ce rajout représente
l'amortissement des produits différés qui avaient été radiés à
l'acquisition.
2)  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y
a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non

conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Semestres clos les 30 juin  
      Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
      2014     2013     2014     2013     2014     2013     2014     2013  
Produits     318 856 $   318 482 $   233 390 $   50 313 $   - $   - $   552 246 $   368 795 $
Charges     236 136     237 622     154 041     29 801     5 263     6 792     395 440     274 215  
BAIIA1)     82 720     80 860     79 349     20 512     (5 263)     (6 792)     156 806     94 580  
Marge du BAIIA1)     25,9 %   25,4 %   34,0 %   40,8 %   -     -     28,4 %   25,6 %
Ajustements                                                  
  Ajustements de comptabilisation selon

  la méthode de l'acquisition2)
    -     -     9 654     -     -     -     9 654     -  
  Coûts liés aux acquisitions et autres

  charges3)
    -     -     -     -     5 263     6 792     5 263     6 792  
BAIIA ajusté1)     82 720 $   80 860 $   89 003 $   20 512 $   - $   - $   171 723 $   101 372 $
Marge du BAIIA ajusté1)     25,9 %   25,4 %   35,7 %   40,8 %   -     -     30,2 %   27,5 %
1)  Le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté
sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter

à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour
obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2)  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition
ont trait à l'amortissement des ajustements de la juste valeur des

produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre
de l'acquisition de HFS. Il y a lieu de se reporter à la section

« Produits ajustés » et « BAIIA ajusté » de la rubrique « Mesures
financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus

détaillée de ces termes.
3)  Pour le premier semestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et
autres charges comprennent les coûts d'intégration des entreprises

liés à l'acquisition de HFS et les coûts liés au maintien en poste et
aux incitatifs relatifs aux acquisitions d'entreprises. Pour le premier

semestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges
comprennent les coûts de transaction, les charges liées à l'expansion

de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions stratégiques,
certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux

acquisitions d'entreprises, les coûts d'intégration des entreprises et
les coûts engagés dans le cadre des mesures de réharmonisation

de la structure de coûts.
            Semestres clos les 30 juin  
            Secteur canadien     Secteur américain     Résultats consolidés  
            2014 c. 2013     2014 c. 2013     2014 c. 2013  
            Variation (en %)     Variation (en %)     Variation (en %)  
Produits           0,1 %   363,9 %   49,7 %
Produits ajustés1)           0,1 %   395,0 %   54,0 %
BAIIA ajusté1)           2,3 %   333,9 %   69,4 %
1)  Les produits ajustés et le BAIIA ajusté sont des mesures non conformes
aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures

financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus
détaillée de ces termes.

PRODUITS ET PRODUITS AJUSTÉS

Le tableau suivant présente la taille relative de chacun des principaux
secteurs de services en pourcentage des produits ajustés consolidés sur
une période de douze mois consécutifs :

                Périodes de douze mois closes les 30 juin  
                      2014     2013  
Produits ajustés - résultats consolidés                              
  Solutions de paiement                     28,4 %   42,1 %
  Solutions de traitement de prêts                     26,7 %   37,9 %
  Solutions technologiques bancaires                              
    Solutions de prêts                     26,9 %   18,8 %
    Solutions aux entreprises                     18,0 %   1,2 %
                      100,0 %   100,0 %

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                                Trimestres clos les 30 juin  
    Secteur canadien             Secteur américain               Résultats consolidés  
    2014   2013             2014   2013               2014   2013  
    Produits   Produits     Produits   Ajustement1)   Produits

ajustés2)
  Produits     Produits   Ajustement1)     Produits

ajustés2)
  Produits  
Solutions de paiement   76 238 $ 78 591 $   - $  - $ - $ - $   76 238 $ - $   76 238 $ 78 591 $
Solutions de traitement

  de prêts
  76 922   76 145     -   -   -   -     76 922   -     76 922   76 145  
Solutions technologiques

  bancaires
                                               
  Solutions de prêts   15 603   15 106     61 747   5 524   67 271   22 375     77 350   5 524     82 874   37 481  
  Solutions aux entreprises   -   -     55 445   679   56 124   4 917     55 445   679     56 124   4 917
Total des produits   168 763 $ 169 842 $   117 192 $ 6 203 $ 123 395 $ 27 292 $   285 955 $ 6 203 $   292 158 $ 197 134 $
1)  L'ajustement est lié à l'ajustement hors trésorerie de la juste valeur
des produits différés acquis dans le cadre de l'acquisition de HFS. La
juste valeur du solde des produits différés a été ajustée pour tenir
compte des coûts estimatifs de la prestation future de services. Ce
rajout représente l'amortissement des produits différés qui avaient été
radiés à l'acquisition.
2)  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y
a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes
aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                                Semestres clos les 30 juin  
    Secteur canadien             Secteur américain               Résultats consolidés  
    2014   2013             2014   2013               2014   2013  
    Produits   Produits     Produits   Ajustement1)   Produits

ajustés2)
  Produits     Produits   Ajustement1)     Produits

ajustés2)
  Produits  
Solutions de paiement   150 941 $ 152 270 $   - $ - $ - $ - $   150 941 $ - $   150 941 $ 152 270 $
Solutions de traitement

  de prêts
  143 200   141 268     -   -   -   -     143 200   -     143 200   141 268  
Solutions technologiques

  bancaires
                                               
  Solutions de prêts   24 715   24 944     122 186   13 846   136 032   41 883     146 901   13 846     160 747   66 827  
  Solutions aux entreprises   -   -     111 204   1 814   113 018   8 430     111 204   1 814     113 018   8 430
Total des produits   318 856 $ 318 482 $   233 390 $ 15 660  $ 249 050 $ 50 313 $   552 246 $ 15 660 $   567 906 $ 368 795 $
1)  L'ajustement est lié à l'ajustement hors trésorerie de la juste valeur
des produits différés acquis dans le cadre de l'acquisition de HFS. La
juste valeur du solde des produits différés a été ajustée pour tenir
compte des coûts estimatifs de la prestation future de services. Ce
rajout représente l'amortissement des produits différés qui avaient été
radiés à l'acquisition.
2)  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y
a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes
aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.

Produits et produits ajustés - résultats consolidés

Les produits consolidés du deuxième trimestre de 2014 se sont établis à
286,0 millions de dollars, en hausse de 88,8 millions de dollars, ou de
45,1 %, sur douze mois. Pour le premier semestre de 2014, les produits
consolidés se sont élevés à 552,2 millions de dollars, en hausse de
183,5 millions de dollars, ou de 49,7 %, par rapport à ceux de la
période correspondante de 2013. Compte non tenu de l'incidence de la
variation du change, les produits ont augmenté de 40,1 % au cours du
deuxième trimestre de 2014 et de 44,4 % au cours du premier semestre de
2014. Les produits en 2014 ont subi l'incidence des ajustements de la
juste valeur des produits différés obtenus dans le cadre de
l'acquisition de HFS

Les produits ajustés consolidés pour le deuxième trimestre de 2014 se
sont établis à 292,2 millions de dollars, en hausse de 95,0 millions de
dollars, ou de 48,2 %, par rapport à ceux de la période correspondante
de 2013. Pour le premier semestre de 2014, les produits ajustés
consolidés se sont élevés à 567,9 millions de dollars, en hausse de
199,1 millions de dollars, ou de 54,0 %, par rapport à ceux de la
période correspondante de 2013. Compte non tenu de l'incidence de la
variation du change, les produits ajustés ont augmenté de 42,9 % au
deuxième trimestre de 2014 et de 48,3 % au premier semestre de 2014 (se
reporter à la rubrique portant sur le secteur américain plus bas pour
obtenir davantage de détails). Ces hausses sont essentiellement
attribuables à la prise en compte de HFS et, dans une moindre mesure, à
la croissance interne, principalement celle des services de
recouvrement et des services de protection avec abonnement.

Produits - secteur canadien

Le total des produits du secteur canadien pour le deuxième trimestre de
2014 s'est chiffré à 168,8 millions de dollars, en baisse de
1,1 million de dollars, ou de 0,6 %, par rapport à celui du trimestre
correspondant de 2013, du fait des facteurs énoncés ci-après. Pour le
premier semestre de 2014, les produits du secteur canadien se sont
élevés à 318,9 millions de dollars, en hausse de 0,4 million de
dollars, ou de 0,1 %, par rapport à ceux de la période correspondante
de 2013. Les produits ajustés sont équivalents aux produits pour le
secteur canadien puisque ce secteur n'a pas fait l'objet d'ajustements
de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition.

Solutions de paiement

Les solutions de paiement comprennent i) le programme
d'approvisionnement en chèques à l'intention des particuliers et des
petites entreprises titulaires de comptes auprès de nos clients du
secteur des services financiers; et ii) divers services de protection
avec abonnement et autres services destinés aux comptes de chèques et
de cartes de crédit.

Les autres formes de paiement étant en croissance, le nombre de chèques
tirés est en baisse et devrait continuer de décroître. La direction
estime que la tendance à la baisse des volumes de commandes de chèques
est d'environ 5 % annuellement. Au cours des exercices récents, une
plus grande volatilité des volumes de commandes de chèques personnels a
été observée, alors que le recul des volumes de commandes de chèques
d'entreprises continue de se situer à moins de 5 % et de présenter une
volatilité moindre. La direction s'attend à ce que ces tendances se
poursuivent tout au long de 2014. D+H continue d'améliorer les services
offerts afin de neutraliser cette tendance et de stimuler la croissance
future dans cette catégorie de produits. Les fluctuations saisonnières
n'ont pas une grande incidence sur les produits de ce secteur.

Les produits tirés des solutions de paiement se sont chiffrés à
76,2 millions de dollars au deuxième trimestre de 2014, en baisse de
2,4 millions de dollars, ou de 3,0 %, par rapport à ceux du trimestre
correspondant de 2013. Pour le premier semestre de 2014, les produits
se sont élevés à 150,9 millions de dollars, en baisse de 1,3 million de
dollars, ou de 0,9 %, en regard de ceux de la période correspondante de
2013. Les produits pour le deuxième trimestre de 2014 ont reculé par
rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice précédent, du
fait que ce trimestre comptait un jour ouvrable de moins pour effectuer
des ventes de services d'approvisionnement en chèque ainsi qu'en raison
du calendrier des produits gagnés. Les produits tirés des solutions de
paiement pour le trimestre et le semestre à l'étude se sont également
ressentis de la contraction des volumes des commandes de chèques,
facteur en partie compensé par  l'augmentation de la valeur moyenne des
commandes en raison de l'amélioration des produits et services offerts
dans le cadre des programmes liés aux comptes de chèques et aux cartes
de crédit, outre la hausse des volumes des services de protection avec
abonnement.

Solutions de traitement de prêts

Les solutions de traitement de prêts sont constituées de deux ensembles
distincts de solutions clients : l'enregistrement et le recouvrement de
prêts d'une part, et les services d'administration des prêts aux
étudiants d'autre part.

Les services d'enregistrement et de recouvrement de prêts, qui comptent
pour environ 60 % à 70 % des produits de cette catégorie, concourent
aux activités de prêts personnels et de crédit commercial de nos
clients en assurant l'enregistrement et la gestion des données
relatives aux prêts garantis pour les prêts personnels et hypothécaires
et en offrant des services de recouvrement pour les activités de crédit
garanti et non garanti. Les prêts destinés à l'achat d'automobiles
neuves et usagées représentent un catalyseur important, mais ils sont
néanmoins variables. En règle générale, la cyclicité économique et les
fluctuations saisonnières ont une incidence sur les services
d'enregistrement, tandis que les services de recouvrement sont en
général contra-cycliques.

Dans notre secteur des services d'administration de prêts étudiants, qui
représente approximativement de 30 % à 40 % des produits de la
catégorie des solutions de traitement de prêts, nous gérons un
portefeuille de 21 milliards de dollars servant 1,7 million d'étudiants
au nom de gouvernements fédéral et provinciaux du Canada et de prêteurs
canadiens. Nos services comprennent l'inscription des étudiants, la
gestion des débours de fonds, le suivi des prêts, les services de
soutien aux étudiants, la présentation de rapports et le recouvrement.
Les produits tirés de ce programme sont en grande partie tributaires du
nombre de prêts aux étudiants traités pendant que les étudiants sont
aux études et du nombre de prêts aux étudiants traités pour des
étudiants effectuant le remboursement de leur prêt. D+H tire également
des produits des services professionnels qu'elle rend en lien avec les
améliorations aux programmes demandées par les prêteurs. Les
fluctuations saisonnières n'ont pas une grande incidence sur les
produits de ce secteur.

D+H et le gouvernement du Canada sont parties à un contrat aux termes
duquel D+H offre des services financiers et services connexes en
soutien au Programme canadien de prêts aux étudiants (« PCPE »), ainsi
qu'aux programmes de prêts et bourses aux étudiants de certaines
provinces canadiennes. Le contrat arrive à échéance le 31 mars 2016,
date après laquelle le gouvernement du Canada aura le droit de le
renouveler pour des périodes de un an, pour un maximum de deux années.
Conformément à sa politique en matière d'approvisionnement, le
gouvernement du Canada a amorcé des consultations auprès du secteur au
sujet des exigences d'administration du PCPE à l'échéance du présent
contrat et nous nous attendons à ce qu'un appel d'offres soit lancé
durant l'été 2014. D+H a l'intention de défendre avec vigueur son
mandat et est d'avis que la qualité des services rendus à ce jour nous
aidera à demeurer concurrentiels dans le processus de soumission.

Les produits tirés des solutions de traitement de prêts se sont chiffrés
à 76,9 millions de dollars au deuxième trimestre de 2014, soit une
augmentation de 0,8 million de dollars, ou de 1,0 %, par rapport à ceux
du trimestre correspondant de 2013. Pour le premier semestre de 2014,
les produits se sont élevés à 143,2 millions de dollars, une hausse de
1,9 million de dollars, ou de 1,4 %, sur douze mois. Les hausses pour
les deux périodes sont principalement le fait de l'augmentation des
volumes de transactions liées aux services de recouvrement et, dans une
moindre mesure, de l'augmentation des volumes de prêts aux étudiants et
de la hausse de la valeur moyenne des commandes des services
d'enregistrement. Le taux de croissance sur douze mois a subi
l'incidence défavorable d'une réduction des produits liés aux projets
et aux services professionnels ainsi que des produits tirés du
programme de prêts aux étudiants comparativement à 2013.

Solutions technologiques bancaires - prêts

Dans le secteur canadien, les solutions technologiques bancaires,
présentées dans le secteur des prêts, s'adressent au marché du crédit
hypothécaire au Canada. Les produits de cette catégorie sont
attribuables aux commissions sur transactions gagnées relativement au
montage de prêts hypothécaires au Canada. Ces commissions sont
variables et de nombreux facteurs peuvent avoir une incidence sur
celles-ci, notamment la conjoncture économique, le marché de
l'habitation, les taux d'intérêt et les changements apportés à la
réglementation gouvernementale. Les produits de ce secteur sont quelque
peu saisonniers, puisque les deuxième et troisième trimestres ont
présenté par le passé un niveau de montage de prêts plus élevé, en
parallèle avec l'ensemble du marché de l'habitation au Canada. Comme il
est mentionné plus haut, les produits tirés de nos solutions et
services technologiques soutenant les secteurs de la location, du
crédit commercial et des prêts aux petites entreprises sont désormais
présentés dans le secteur américain.

Les produits tirés des solutions technologiques bancaires au Canada pour
le deuxième trimestre de 2014 se sont chiffrés à 15,6 millions de
dollars, en hausse de 0,5 million de dollars, ou de 3,3 %, par rapport
à ceux du trimestre correspondant de 2013. Pour le premier semestre de
2014, ces produits se sont élevés à 24,7 millions de dollars, une
baisse de 0,2 million de dollars, ou de 0,9 %, sur douze mois. Les
produits pour le deuxième trimestre de 2014 ont profité de
l'accroissement des honoraires de services professionnels liés à nos
activités de montage de prêts hypothécaires et de la forte activité au
sein du marché de l'habitation. L'incidence des modifications de prix
découlant de périodes antérieures s'est entièrement matérialisée au
deuxième trimestre de 2014. En revanche, les produits pour le premier
semestre de 2014 rendent compte de la baisse des commissions de montage
de prêts hypothécaires découlant de ces modifications de prix.

Produits et produits ajustés - secteur américain

Les produits tirés des solutions technologiques bancaires aux États-Unis
sont classés dans les catégories des solutions de prêts et des
solutions aux entreprises décrites plus loin. Avec l'acquisition de
HFS, nous nous attendons à davantage de fluctuations saisonnières des
produits au sein du secteur des solutions technologiques bancaires,
étant donné que les produits sont d'ordinaire plus élevés aux deuxième
et quatrième trimestres, ce dernier trimestre étant la période de
pointe.

Le total des produits dans le secteur américain pour le deuxième
trimestre de 2014 s'est chiffré à 117,2 millions de dollars, en hausse
de 89,9 millions de dollars, ou de 329,4 %, sur douze mois. Pour le
premier semestre de 2014, le total des produits s'est établi à
233,4 millions de dollars, en hausse de 183,1 millions de dollars, ou
de 363,9 % par rapport à celui de la période correspondante de 2013.
Les produits ajustés du secteur américain pour le deuxième trimestre se
sont chiffrés à 123,4 millions de dollars, en hausse de 96,1 millions
de dollars, soit de 352,1 %, par rapport à ceux de la période
correspondante de 2013. Pour le premier semestre de 2014, les produits
ajustés se sont établis à 249,1 millions de dollars, en hausse de
198,7 millions de dollars, ou de 395,0 %, en regard de ceux de
l'exercice précédent. Les importantes hausses en ce qui a trait aux
produits et aux produits ajustés sont attribuables avant tout à la
prise en compte des résultats de HFS.

La vigueur du dollar américain au deuxième trimestre de 2014
comparativement à la période correspondante de 2013 a accru les
produits du secteur américain de 9,9 millions de dollars et ses
produits ajustés de 10,5 millions de dollars. Compte non tenu de cette
incidence du change, les produits ont augmenté de 293,3 % et les
produits ajustés, de 313,5 %. Pour le premier semestre de 2014, la
vigueur du dollar américain a accru les produits de 19,7 millions de
dollars et les produits ajustés de 21,2 millions de dollars. Pour le
premier semestre, compte non tenu de l'incidence du change, les
produits ont augmenté de 324,8 % et les produits ajustés, de 353,0 %.
L'incidence du change correspond à l'écart entre les résultats réels de
la période considérée et les résultats de la période considérée
libellés en monnaie locale convertis selon le cours de change de la
période correspondante de l'exercice précédent.

Solutions de prêts

Les solutions de prêts sont principalement constituées de produits de
montage de prêts et de produits de conformité des prêts hypothécaires
s'appliquant à un large éventail de types de prêts, y compris les prêts
aux particuliers et les prêts hypothécaires et commerciaux, ainsi que
de produits liés aux marchés visant la gestion du risque se rapportant
aux prêts commerciaux et de solutions de gestion de portefeuille et de
souscription. Des produits tirés des solutions de prêts aux États-Unis,
une tranche d'environ 50 % à 60 % provient de frais d'abonnement
récurrents qui ne sont pas sensibles aux fluctuations du marché, une
tranche de 15 % à 25 % provient de la vente de logiciels et de services
professionnels connexes pouvant être variables selon leur calendrier,
une tranche de 15 % à 25 % est attribuable aux services de maintenance
postérieurs au contrat et une tranche de moins de 5 % provient de
produits gagnés sur transactions sensibles aux variations de la
conjoncture des marchés. Depuis le 1er janvier 2014, cette catégorie comprend également les produits et
services technologiques qui soutiennent les secteurs de la location, du
crédit commercial et des prêts aux petites entreprises, lesquels
étaient auparavant présentés dans le secteur canadien.

Les produits tirés des solutions de prêts dans le secteur américain se
sont établis à 61,7 millions de dollars pour le deuxième trimestre de
2014, soit une progression de 39,4 millions de dollars, ou de 176,0 %,
par rapport aux produits de 22,4 millions de dollars pour le trimestre
correspondant de 2013. Pour le premier semestre de 2014, les produits
se sont établis à 122,2 millions de dollars, en hausse de 80,3 millions
de dollars, ou de 191,7 %, en regard de ceux de la période
correspondante de 2013. Les produits de 2014 ont profité principalement
de la prise en compte des résultats de HFS et ont été touchés par les
ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition liés
à la juste valeur des produits différés acquis dans le cadre de
l'acquisition de HFS. Les produits ajustés de 67,3 millions de dollars,
lesquels ne rendent pas compte de l'incidence de la comptabilisation
selon la méthode de l'acquisition, se sont accrus de 44,9 millions de
dollars par rapport aux produits du trimestre correspondant de 2013, en
raison de la prise en compte des résultats de HFS. Pour le premier
semestre de 2014, les produits ajustés se sont établis à 136,0 millions
de dollars, en hausse de 94,1 millions de dollars sur douze mois.

Solutions aux entreprises

Les solutions aux entreprises sont principalement constituées de
produits tirés de systèmes de traitement de base, y compris des
solutions de gestion du contenu, de comptabilité financière et de
paiement, et d'un certain nombre de solutions de modes de prestation
innovatrices liées au libre-service, aux renseignements d'affaires, aux
solutions d'automatisation des succursales et aux offres de solutions
d'infrastructures technologiques fondées sur l'infonuagique.

Les produits tirés des solutions aux entreprises aux États-Unis se sont
chiffrés à 55,4 millions de dollars au deuxième trimestre de 2014, soit
une augmentation de 50,5 millions de dollars par rapport à ceux du
trimestre correspondant de 2013. Pour le semestre clos le 30 juin 2014,
les produits se sont élevés à 111,2 millions de dollars, en hausse de
102,8 millions de dollars en regard de ceux de la période
correspondante de 2013. Les produits comptabilisés conformément aux
IFRS pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2014 ont
profité de l'acquisition de HFS.

Les produits ajustés, calculés déduction faite de l'incidence des
ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition liés
à la juste valeur des produits différés, se sont chiffrés à
56,1 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2014, en hausse
de 51,2 millions de dollars. Pour le premier semestre de 2014, les
produits ajustés se sont établis à 113,0 millions de dollars, en hausse
de 104,6 millions de dollars. Les produits ajustés ont augmenté
comparativement à ceux de l'exercice précédent en raison de la prise en
compte de HFS.

CHARGES

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                                            Trimestres clos les 30 juin  
      Secteur canadien     Secteur américain     Siège social       Résultats consolidés  
      2014     2013     2014     2013       2014     2013     2014   2013  
Rémunération et avantages

  du personnel1)4)
    38 528 $   38 958 $   48 672 $   10 663 $     729 $   2 417 $   87 929 $ 52 038 $
Charges directes autres que

  de rémunération2)
    67 376     65 509     8 596     619       -     -     75 972   66 128  
Autres charges d'exploitation3),4)     14 060     18 265     19 144     4 773       1 044     3 347     34 248   26 385  
Total des charges     119 964 $   122 732 $   76 412 $   16 055 $     1 773 $   5 764 $   198 149 $ 144 551 $
                                                   
                                            Semestres clos les 30 juin  
      Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
      2014     2013     2014     2013       2014     2013     2014   2013  
Rémunération et avantages

  du personnel1)4)
    81 282 $   79 287 $   96 989 $   19 557 $     1 717 $   3 309 $   179 988 $ 102 153 $
Charges directes autres que

  de rémunération2)
    126 603     122 978     17 551     1 192       -     -     144 154   124 170  
Autres charges d'exploitation3),4)     28 251     35 357     39 501     9 052       3 546     3 483     71 298   47 892  
Total des charges     236 136 $   237 622 $   154 041 $   29 801 $     5 263 $   6 792 $   395 440 $ 274 215 $
1)  Sur une base consolidée, les crédits d'impôt pour apprentissage et les
montants inscrits à l'actif en lien avec la mise au point de logiciels
sont déduits des charges au titre de la rémunération et des avantages
du personnel, qui incluent les coûts liés au maintien en poste et aux
incitatifs relativement à des acquisitions d'entreprises et les charges
de rémunération fondée sur des actions.
2)  Les charges directes autres que de rémunération comprennent le coût des
matières, de même que les frais de livraison et de vente, les
redevances et les débours directs en faveur de tiers.
3)  Les autres charges d'exploitation comprennent les frais d'occupation et
frais liés aux communications, les honoraires, les coûts de transaction
liés aux acquisitions d'entreprises et les charges qui ne sont pas
incluses dans d'autres catégories. Les autres charges d'exploitation du
secteur canadien sont présentées déduction faite des frais de gestion
facturés par celui-ci au secteur américain.
4)  Les charges salariales pour les entrepreneurs sont désormais incluses
dans le poste « Rémunération et avantages du personnel », alors qu'aux
périodes antérieures elles étaient incluses dans les autres charges
d'exploitation. Les chiffres des périodes antérieures ont été ajustés
afin d'être conformes à la présentation adoptée pour la période
considérée. Pour le deuxième trimestre de 2013, ces coûts s'étaient
élevés à 2,5 millions de dollars pour le secteur canadien et à
0,4 million de dollars pour le secteur américain. Pour le premier
semestre de 2013, ces coûts s'étaient élevés à 5,4 millions de dollars
pour le secteur canadien et à 0,6 million de dollars pour le secteur
américain.

Charges - résultats consolidés

Les charges consolidées de 198,2 millions de dollars pour le deuxième
trimestre de 2014 ont augmenté de 53,6 millions de dollars, ou de
37,1 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013. Pour
le premier semestre de 2014, les charges consolidées se sont chiffrées
à 395,4 millions de dollars, en hausse de 121,2 millions de dollars, ou
de 44,2 %, en regard de celles de la période correspondante de 2013. La
hausse est principalement attribuable à la prise en compte des charges
de HFS. Les charges consolidées comprennent également les coûts liés
aux acquisitions et autres charges de 1,8 million de dollars et de
5,3 millions de dollars pour le deuxième trimestre et le premier
semestre de 2014, respectivement, lesquels ne sont pas réputés faire
partie du cours normal des activités et sont comptabilisés au titre du
siège social. Des coûts liés aux acquisitions et autres charges de
5,8 millions de dollars et de 6,8 millions de dollars avaient été
enregistrés pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2013,
respectivement.

Charges - secteur canadien

Les charges du secteur canadien pour le deuxième trimestre ont totalisé
120,0 millions de dollars, en baisse de 2,8 millions de dollars, ou de
2,3 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013. Pour le
premier semestre de 2014, les charges se sont établies à 236,1 millions
de dollars, en baisse de 1,5 million de dollars, ou de 0,6 %. Les
baisses des charges totales sont principalement attribuables à la
hausse des frais de gestion facturés, analysés ci-après.

Pour le deuxième trimestre de 2014, les charges au titre de la
rémunération et des avantages du personnel se sont élevées à
38,5 millions de dollars dans le secteur canadien, en baisse de
0,4 million de dollars, ou de 1,1 %, en regard de celles du trimestre
correspondant de 2013. Pour le premier semestre de 2014, ces charges
ont augmenté sur douze mois de 2,0 millions de dollars, ou de 2,5 %,
pour atteindre 81,3 millions de dollars. Le fléchissement des charges
au deuxième trimestre est attribuable à la diminution de la
rémunération fondée sur des actions, laquelle rend compte de la
réévaluation du passif connexe. Cette diminution a été en partie
contrebalancée par la hausse des salaires imputable au taux
d'inflation. La hausse des charges au premier semestre de 2014 est
imputable aux plus importantes indemnités de départ dans le cours
normal des activités et à une augmentation de la charge de rémunération
fondée sur des actions en raison de la hausse du cours de l'action. Les
augmentations en 2014 ont été compensées par les avantages tirés
d'initiatives de réduction de coûts mises en œuvre au cours des
périodes antérieures.

Les charges directes autres que de rémunération du secteur canadien ont
été de 67,4 millions de dollars au deuxième trimestre de 2014, soit une
augmentation de 1,9 million de dollars, ou de 2,8 %, en regard de
celles du trimestre correspondant de 2013. Pour le premier semestre de
2014, les charges directes autres que de rémunération se sont chiffrées
à 126,6 millions de dollars, en hausse de 3,6 millions de dollars, ou
de 2,9 %, en regard de celles de la période correspondante de 2013. De
façon générale, ces charges fluctuent dans le même sens que les
produits. Cette augmentation des charges directes autres que de
rémunération au deuxième trimestre et au premier semestre de 2014 rend
compte de la hausse des volumes de services de protection avec
abonnement dans le secteur des solutions de paiement et d'une
augmentation des charges directes liées aux solutions de traitement de
prêts qui concorde avec la hausse des produits. L'augmentation observée
au deuxième trimestre de 2014 a été en partie contrebalancée par la
réduction des coûts du fait de la contraction des volumes de commandes
de chèques au sein de nos activités de solutions de paiement.

Les autres charges d'exploitation de 14,1 millions de dollars au
deuxième trimestre de 2014 ont diminué de 4,2 millions de dollars, ou
de 23,0 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013.
Pour le premier semestre de 2014, les autres charges d'exploitation de
28,3 millions de dollars ont diminué de 7,1 millions de dollars, ou de
20,1 %, par rapport à celles de la période correspondante de 2013. Pour
les deux périodes, la diminution est essentiellement attribuable à la
hausse des frais de gestion facturés par le secteur canadien au secteur
américain depuis l'acquisition de HFS, à la diminution des frais de
conseil et aux avantages qu'ont procurés les initiatives de réduction
de coûts mises en œuvre au cours des périodes antérieures.

Les frais de gestion facturés au secteur américain se sont chiffrés à
3,0 millions de dollars au deuxième trimestre de 2014 et à 6,0 millions
de dollars au premier semestre de 2014, contre 1,0 million de dollars
et 2,0 millions de dollars au deuxième trimestre et au premier semestre
de 2013, respectivement. Le total des frais de gestion pour 2014
devrait s'établir à 12,0 millions de dollars, contre 6,9 millions de
dollars pour 2013, du fait de l'accroissement des activités
américaines.

Charges - secteur américain

Le total des charges du secteur américain s'est élevé à 76,4 millions de
dollars pour le deuxième trimestre de 2014, en hausse de 60,4 millions
de dollars, ou de 375,9 %, par rapport à celui du trimestre
correspondant de 2013. Pour le premier semestre de 2014, le total des
charges du secteur américain s'est établi à 154,0 millions de dollars,
en hausse de 124,2 millions de dollars, ou de 416,9 %, en regard de
celles de la période correspondante de l'exercice précédent.
L'augmentation du total des charges pour les périodes de 2014 est
principalement attribuable à la prise en compte des résultats de HFS.

Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel se
sont élevées à 48,7 millions de dollars au deuxième trimestre, en
hausse de 38,0 millions de dollars comparativement à celles de la
période correspondante de 2013. Pour le premier semestre de 2014, les
charges se sont élevées à 97,0 millions de dollars, en hausse de
77,4 millions de dollars en regard de celles de la période
correspondante de 2013. Pour le deuxième trimestre de 2014, les charges
directes autres que de rémunération du secteur américain se sont
chiffrées à 8,6 millions de dollars, en hausse de 8,0 millions de
dollars comparativement à celles de la période correspondante de 2013.
Pour le premier semestre de 2014, les charges se sont établies à
17,6 millions de dollars, en hausse de 16,4 millions de dollars en
regard de celles de la période correspondante de 2013. Les autres
charges d'exploitation de 19,1 millions de dollars au deuxième
trimestre de 2014 ont augmenté de 14,4 millions de dollars par rapport
à celles du trimestre correspondant de 2013. Pour le semestre clos le
30 juin 2014, les autres charges d'exploitation, de 39,5 millions de
dollars, ont augmenté de 30,4 millions de dollars, par rapport à celles
de la période correspondante de 2013.

Comme il est indiqué plus haut, ces hausses ont principalement trait à
la prise en compte des charges de HFS. Les charges au titre de la
rémunération et des avantages du personnel ont également profité des
synergies de coûts réalisées entre nos autres activités en mode SaaS et
HFS. Les autres charges d'exploitation comprennent également des frais
de gestion, décrits en détail plus haut, soit les frais liés aux
services généraux facturés au secteur américain par le secteur
canadien.

Charges - secteur siège social

Rémunération et avantages du personnel

Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel
comptabilisées pour le siège social pour le deuxième trimestre et le
premier semestre de 2014 sont principalement constituées de coûts liés
au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions. Pour
le deuxième trimestre de 2013, ces charges s'étaient composés des coûts
liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions.
Pour le premier semestre de 2013, ces charges comprenaient également
des indemnités de départ liées aux initiatives de réharmonisation de la
structure de coûts.

Autres charges

Les autres charges pour le deuxième trimestre et le premier semestre de
2014 sont principalement constituées de coûts d'intégration des
entreprises engagés dans le cadre de l'acquisition de HFS. Les autres
charges au deuxième trimestre de 2013 avaient trait essentiellement aux
coûts de transaction liés à des initiatives d'acquisition stratégiques.
Les autres charges en 2013 incluaient aussi les coûts de transaction
liés à l'acquisition de Compushare, ainsi que les coûts liés à
l'intégration des entreprises.

BAIIA ET MARGE DU BAIIA

Le BAIIA consolidé pour le deuxième trimestre de 2014 s'est élevé à
87,8 millions de dollars, en hausse de 35,2 millions de dollars, ou de
67,0 %, par rapport à celui de 52,6 millions de dollars pour le
trimestre correspondant de 2013. Au deuxième trimestre de 2014, la
marge du BAIIA s'est chiffrée à 30,7 %, en hausse par rapport à 26,7 %
pour la période correspondante de 2013. Pour le premier semestre de
2014, le BAIIA consolidé s'est chiffré à 156,8 millions de dollars, en
hausse de 62,2 millions de dollars, ou de 65,8 %, en regard de celui de
94,6 millions de dollars à la période correspondante de 2013. Pour le
premier semestre de 2014, la marge du BAIIA consolidé s'est chiffrée à
28,4 %, en hausse par rapport à celle de 25,6 % pour la période
correspondante de 2013.

Secteur canadien

Le BAIIA du secteur canadien pour le deuxième trimestre de 2014 s'est
chiffré à 48,8 millions de dollars, soit une hausse de 1,7 million de
dollars, ou de 3,6 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de
2013. La marge du BAIIA du secteur canadien pour le deuxième trimestre
de 2014 s'est établie à 28,9 %, comparativement à 27,7 % pour la
période correspondante de 2013. Pour le premier semestre de 2014, le
BAIIA du secteur canadien s'est chiffré à 82,7 millions de dollars,
soit une hausse de 1,9 million de dollars, ou de 2,3 %, par rapport à
celui de la période correspondante de 2013. La marge du BAIIA du
secteur canadien pour le premier semestre de 2014 s'est établie à
25,9 %, comparativement à 25,4 % pour la période correspondante de
2013.

Il y a lieu de se reporter à la rubrique « BAIIA ajusté » du secteur
canadien pour une analyse plus approfondie des résultats du secteur
canadien.

Secteur américain

Le BAIIA du secteur américain pour le deuxième trimestre de 2014 s'est
chiffré à 40,8 millions de dollars, en hausse de 29,5 millions de
dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013. La
marge du BAIIA s'est établie à 34,8 % au deuxième trimestre de 2014,
comparativement à 41,2 % pour le trimestre correspondant de l'exercice
précédent. Le BAIIA du secteur américain pour le premier semestre de
2014 s'est chiffré à 79,3 millions de dollars, en hausse de
58,8 millions de dollars, ou de 286,8 %. La marge du BAIIA du secteur
américain pour le premier semestre de 2014 s'est établie à 34,0 %, en
baisse par rapport à 40,8 % pour la période correspondante de 2013.

Il y a lieu de se reporter à la rubrique « BAIIA ajusté » du secteur
américain pour une analyse plus approfondie des résultats du secteur
américain.

BAIIA AJUSTÉ ET MARGE DU BAIIA AJUSTÉ

Le BAIIA ajusté consolidé pour le deuxième trimestre de 2014 s'est
établi à 93,0 millions de dollars, en hausse de 34,6 millions de
dollars, ou de 59,4 %, par rapport à celui du trimestre correspondant
de 2013. Pour le premier semestre de 2014, le BAIIA ajusté consolidé de
171,7 millions de dollars s'est accru de 70,4 millions de dollars, ou
de 69,4 %, en regard de celui de la période correspondante de 2013.
Compte non tenu de l'incidence de la variation du change, le BAIIA
ajusté consolidé a augmenté de 53,2 % au cours du deuxième trimestre de
2014 et de 62,2 % au premier semestre de 2014. Ces hausses du BAIIA
ajusté consolidé s'expliquent principalement par la prise en compte des
résultats de HFS.

Le BAIIA ajusté consolidé du deuxième trimestre de 2014 a été calculé i)
en déduisant un montant de 3,4 millions de dollars d'ajustements de
comptabilisation selon la méthode de l'acquisition liés à la juste
valeur des produits différés et des charges différées inscrits à
l'acquisition de HFS; et ii) en déduisant un montant de 1,8 million de
dollars de coûts liés aux acquisitions et autres charges, lesquels
comprennent les coûts d'intégration des entreprises découlant de
l'acquisition de HFS ainsi que les coûts associés au maintien en poste
et aux incitatifs.

Sur une base consolidée, la marge du BAIIA ajusté pour le deuxième
trimestre et le premier semestre de 2014 s'est établie à 31,8 % et à
30,2 %, respectivement, comparativement à 29,6 % et à 27,5 % pour les
périodes correspondantes de 2013. Les marges de 2014 ont augmenté
principalement en raison de la prise en compte des résultats de HFS
dans le secteur américain. Bien que HFS présente des marges inférieures
à celles de nos autres services du secteur américain, elle présente une
marge plus élevée que le secteur canadien.

Secteur canadien

Le BAIIA ajusté du secteur canadien est identique à son BAIIA. Le BAIIA
ajusté du secteur canadien s'est établi à 48,8 millions de dollars pour
le deuxième trimestre de 2014, soit une augmentation de 1,7 million de
dollars, ou de 3,6 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de
2013. Le BAIIA ajusté pour le premier semestre de 2014 s'est chiffré à
82,7 millions de dollars, une hausse de 1,9 million de dollars, ou de
2,3 %, sur douze mois. Le BAIIA ajusté pour les deux périodes a
augmenté principalement en raison de l'accroissement des produits tirés
des solutions de traitement de prêts et de l'augmentation des frais de
gestion que facture le secteur canadien. Le BAIIA ajusté pour le
deuxième trimestre de 2014 a également profité de la hausse des
produits tirés du montage de prêts hypothécaires.

La marge du BAIIA ajusté du secteur canadien pour le deuxième trimestre
et le premier semestre de 2014 s'est établie à 28,9 % et à 25,9 %,
respectivement, comparativement à 27,7 % et à 25,4 % pour les périodes
correspondantes de 2013. La marge du BAIIA ajusté a augmenté surtout du
fait de la hausse des frais de gestion facturés au secteur américain,
de la diminution des frais de services-conseils et des avantages qu'ont
procurés les initiatives de réduction de coûts mises en œuvre au cours
des périodes antérieures.

Secteur américain

Le BAIIA ajusté du secteur américain pour le deuxième trimestre de 2014
s'est élevé à 44,2 millions de dollars, en hausse de 32,9 millions de
dollars, ou de 293,2 %, par rapport à celui du trimestre correspondant
de 2013. Pour le premier semestre de 2014, le BAIIA ajusté du secteur
américain de 89,0 millions de dollars a augmenté de 68,5 millions de
dollars, ou de 333,9 %, par rapport à celui de la période
correspondante de 2013. L'accroissement du BAIIA ajusté du secteur
américain est principalement en raison de la prise en compte de HFS et,
dans une moindre mesure, des synergies de coûts réalisées entre nos
autres services en mode SaaS et HFS. La vigueur du dollar américain au
deuxième trimestre et au premier semestre de 2014, comparativement aux
périodes correspondantes de 2013, a entraîné un accroissement du BAIIA
ajusté du secteur américain de 3,6 millions de dollars et de
7,3 millions de dollars, respectivement. Compte non tenu de cette
incidence du change, le BAIIA ajusté au deuxième trimestre et au
premier semestre de 2014 a augmenté de 260,0 % et de 298,0 %,
respectivement.

Le BAIIA ajusté du secteur américain pour le deuxième trimestre de 2014
ne tient pas compte de l'incidence du montant de 3,4 millions de
dollars au titre des ajustements de comptabilisation selon la méthode
de l'acquisition liés à la juste valeur des produits différés et des
charges différées inscrits à l'acquisition de HFS par D+H, conformément
aux IFRS. Ces ajustements étaient composés d'ajustements liés à la
juste valeur des produits différés de 6,2 millions de dollars et
d'ajustements liés à la juste valeur des charges différées de
2,8 millions de dollars.

La marge du BAIIA ajusté du secteur américain pour le deuxième trimestre
et le premier semestre de 2014 s'est établie respectivement à 35,8 % et
à 35,7%, comparativement à 41,2 % et à 40,8 % pour les périodes
correspondantes de 2013. La variation pour les deux périodes rend
compte du fait que les marges de HFS sont inférieures à celles qu'ont
dégagées nos services en mode SaaS, qui composaient la majeure partie
de notre secteur américain pour les périodes correspondantes de 2013.

AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET DES IMMOBILISATIONS
INCORPORELLES NON LIÉES À DES ACQUISITIONS

L'amortissement consolidé des immobilisations corporelles et des
immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions s'est
chiffré à 10,6 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2014,
en hausse de 3,9 millions de dollars, ou de 59,2 %, par rapport à celui
du trimestre correspondant de 2013. Pour le premier semestre de 2014,
l'amortissement des immobilisations corporelles et des immobilisations
incorporelles s'est établi à 20,1 millions de dollars, en hausse de
6,9 millions de dollars, ou de 52,2 %, en regard de celui de la période
correspondante de 2013. La hausse de l'amortissement en 2014 s'explique
surtout par la prise en compte de HFS.

AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES PROVENANT DES
ACQUISITIONS

L'amortissement consolidé des immobilisations incorporelles provenant
des acquisitions pour le deuxième trimestre de 2014 s'est chiffré à
28,3 millions de dollars, soit une augmentation de 17,3 millions de
dollars en regard de celui du même trimestre de 2013. Pour le semestre
clos le 30 juin 2014, l'amortissement s'est établi à 56,9 millions de
dollars, en hausse de 34,9 millions de dollars, ou de 159,0 %, en
regard de celui de la période correspondante de 2013. Ces augmentations
sont surtout attribuables à l'amortissement des immobilisations
incorporelles découlant de l'acquisition de HFS.

PROFIT DÉCOULANT DE LA VENTE D'ACTIFS

Au cours du deuxième trimestre de 2014, D+H a vendu certains actifs non
stratégiques et a comptabilisé un profit de 1,0 million de dollars.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS D'EXPLOITATION

Le bénéfice consolidé découlant des activités d'exploitation s'est
chiffré à 48,9 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2014,
en hausse de 14,0 millions de dollars, ou de 40,2 %, en regard de celui
de 34,9 millions de dollars inscrit pour le trimestre correspondant de
2013. Pour le semestre clos le 30 juin 2014, le bénéfice découlant des
activités d'exploitation s'est chiffré à 79,8 millions de dollars, en
hausse de 20,4 millions de dollars, ou de 34,4 %, en regard de celui de
59,4 millions de dollars inscrit pour la période correspondante de
2013. Ces hausses rendent compte de l'augmentation du BAIIA décrite
plus haut. Le bénéfice découlant des activités d'exploitation a
également subi l'incidence de l'augmentation de l'amortissement des
immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles
découlant principalement de l'inclusion de HFS.

CHARGES D'INTÉRÊTS

Les charges d'intérêts de 15,0 millions de dollars au deuxième trimestre
de 2014 ont crû de 10,5 millions de dollars par rapport à celles du
trimestre correspondant de 2013. Cette hausse rend compte du
financement par emprunts supplémentaire au moyen de la facilité de
crédit présentant un plus grand écart de crédit et des obligations et
débentures émises pour financer en partie l'acquisition de HFS en août
2013. Les charges d'intérêts pour le deuxième trimestre de 2014
comprennent également des charges d'intérêts hors trésorerie de
1,4 million de dollars composées de la charge de désactualisation de
0,9 million de dollars liée aux débentures et d'un montant de
0,5 million de dollars ayant trait à l'amortissement des charges
financières différées engagées dans le cadre des ententes de
financement de la Société. Pour le premier semestre de 2014, les
charges d'intérêts de 30,3 millions de dollars ont augmenté de
21,3 millions de dollars en regard de celles de la période
correspondante de 2013 pour les raisons susmentionnées.

AJUSTEMENTS DE LA JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS

Un profit latent de 0,3 million de dollars lié aux variations de la
juste valeur des instruments dérivés a été comptabilisé au deuxième
trimestre de 2014, contre un profit latent de 1,2 million de dollars
pour le deuxième trimestre de 2013. Pour le premier semestre de 2014,
le profit latent s'est chiffré à 0,5 million de dollars, contre
1,3 million de dollars pour la période correspondante de 2013. Cet
écart a trait à nos swaps de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés à
titre de couvertures aux fins de la comptabilité.

Pour les swaps de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés comme
couvertures aux fins de la comptabilité, ces profits et pertes latents
sont comptabilisés dans les états consolidés du résultat net. En règle
générale, une perte sur les swaps de taux d'intérêt est comptabilisée
lorsque les taux d'intérêt diminuent par rapport à certaines périodes
précédentes et un profit est comptabilisé lorsque les taux d'intérêt
augmentent. Si la Société ne met pas fin à ses swaps de taux d'intérêt,
les montants latents représenteront un profit latent ou une perte
latente hors trésorerie, qui seront repris ultérieurement dans les
états consolidés du résultat net lorsque les swaps connexes arriveront
à échéance. Par le passé, D+H a détenu ses contrats relatifs à des
instruments dérivés jusqu'à leur échéance. La Société paie des intérêts
à taux fixe sur l'ensemble de ses swaps de taux d'intérêt.

CHARGE D'IMPÔT SUR LE RÉSULTAT

Une charge d'impôt sur le résultat de 5,2 millions de dollars a été
comptabilisée au deuxième trimestre de 2014, comparativement à une
charge d'impôt sur le résultat de 9,2 millions de dollars pour le
trimestre correspondant de 2013. La charge d'impôt sur le résultat pour
le premier semestre de 2014 s'est élevée à 8,3 millions de dollars,
contre 14,6 millions de dollars pour la période correspondante de 2013.
La diminution de la charge d'impôt sur le résultat pour les deux
périodes à l'étude a découlé principalement de la répartition
géographique du bénéfice découlant des activités poursuivies ainsi que
de l'augmentation de l'amortissement des immobilisations incorporelles
découlant des acquisitions.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS POURSUIVIES

Le bénéfice découlant des activités poursuivies pour le deuxième
trimestre de 2014 s'est chiffré à 29,9 millions de dollars, en hausse
de 7,5 millions de dollars, ou de 33,4 %, par rapport à celui de
22,4 millions de dollars pour la période correspondante de 2013. Le
bénéfice découlant des activités poursuivies rend compte de la hausse
du BAIIA de 35,2 millions de dollars à la suite de l'acquisition de
HFS, contrebalancée en partie par la hausse de 17,3 millions de dollars
de la dotation aux amortissements relative aux immobilisations
incorporelles provenant des acquisitions et par la hausse de
10,5 millions de dollars des charges d'intérêts sur la dette contractée
pour financer l'acquisition de HFS. Pour le premier semestre de 2014,
le bénéfice découlant des activités poursuivies s'est chiffré à
42,7 millions de dollars, en hausse de 10,0 %, par rapport à celui de
38,8 millions de dollars pour la période correspondante de 2013. La
hausse du bénéfice découlant des activités poursuivies pour le premier
semestre de 2014 est attribuable aux facteurs décrits plus haut.

BÉNÉFICE NET

Le bénéfice net consolidé de 29,9 millions de dollars pour le deuxième
trimestre de 2014 a connu une hausse de 16,3 millions de dollars
comparativement au bénéfice net consolidé de 13,6 millions de dollars
enregistré au trimestre correspondant de 2013. Le bénéfice net au
deuxième trimestre de 2014 a profité d'une hausse du BAIIA de
35,2 millions de dollars découlant de l'acquisition de HFS, qui a été
contrebalancée en partie par la hausse de la dotation aux
amortissements de 17,3 millions de dollars imputable aux
immobilisations incorporelles provenant des acquisitions et la hausse
des charges d'intérêts de 10,5 millions de dollars sur la dette
contractée aux fins du financement de l'acquisition de HFS. Le bénéfice
net pour la période correspondante de 2013 s'est ressenti
défavorablement de la perte découlant des activités abandonnées de
8,8 millions de dollars.

Pour le premier semestre de 2014, le bénéfice net consolidé de
41,9 millions de dollars a connu une hausse de 22,5 millions de
dollars, ou de 116,5 %, comparativement au bénéfice net consolidé de
19,4 millions de dollars enregistré à la période correspondante de
2013. Le bénéfice pour le premier semestre de 2014 a augmenté en raison
des facteurs décrits plus haut.

BÉNÉFICE NET PAR ACTION

Bénéfice net par action, de base

Le bénéfice net par action de base consolidé pour le deuxième trimestre
de 2014 a augmenté, passant de 0,2298 $ au trimestre correspondant de
2013 à 0,3697 $ en raison de l'apport de l'acquisition, et ce, en dépit
du fait que des actions ordinaires supplémentaires ont été émises au
mois d'août 2013 dans le cadre de l'acquisition de HFS. Pour le
semestre clos le 30 juin 2014, le bénéfice net par action de base s'est
chiffré à 0,5186 $, en hausse par rapport à celui de 0,3267 $ pour la
période correspondante de 2013, principalement en raison de
l'acquisition de HFS.

Bénéfice net par action, dilué

Au deuxième trimestre de 2014, la prise en compte des éventuelles
actions supplémentaires liées aux options sur actions a eu un effet
dilutif sur le bénéfice net alors que les éventuelles actions
supplémentaires liées aux débentures ont eu un effet antidilutif sur le
bénéfice net. Le bénéfice net par action dilué pour le deuxième
trimestre de 2014 s'est chiffré à 0,3687 $ par action, contre un
bénéfice net par action de 0,2298 $ pour la période correspondante de
2013. Pour le premier semestre, le bénéfice net par action dilué s'est
chiffré à 0,5173 $, contre 0,3267 $ pour la période correspondante de
2013. Les montants par action sur une base diluée ont également subi
l'incidence des actions ordinaires additionnelles émises au mois d'août
2013 pour financer l'acquisition de HFS.

BÉNÉFICE NET AJUSTÉ ET BÉNÉFICE NET AJUSTÉ PAR ACTION

Le bénéfice net ajusté consolidé s'est établi à 51,5 millions de dollars
pour le deuxième trimestre de 2014 (0,6369 $ par action), en hausse de
17,3 millions de dollars, soit 50,4 %, en regard de celui de
34,2 millions de dollars (0,5774 $ par action) pour la période
correspondante de 2013. Le bénéfice net ajusté consolidé s'est établi à
90,3 millions de dollars (1,1177 $ par action) pour le premier semestre
de 2014, en hausse de 33,0 millions de dollars, ou de 57,5 %, en regard
de celui de 57,3 millions de dollars (0,9675 $ par action) pour la
période correspondante de 2013. Ces augmentations sont principalement
attribuables à la hausse du BAIIA ajusté découlant de l'inclusion des
résultats de HFS, compensée en partie par l'augmentation des
amortissements des immobilisations corporelles et des immobilisations
incorporelles non liées à des acquisitions et la hausse des charges
d'intérêts sur la dette contractée pour financer l'acquisition de HFS.
Le bénéfice net ajusté par action en 2014 a également été touché par
les actions supplémentaires émises au mois d'août 2013 pour financer
l'acquisition de HFS.

FLUX DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉS, LIQUIDITÉS ET RESSOURCES EN CAPITAL

Les données du tableau suivant sont tirées des tableaux consolidés des
flux de trésorerie, et elles doivent être lues à la lumière de
celui-ci. La direction est d'avis que ce supplément d'informations
fournit des renseignements supplémentaires utiles sur les flux de
trésorerie de la Société, les remboursements sur la dette et les autres
activités d'investissement.

Sommaire consolidé des flux de trésorerie

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

        Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
        2014   2013       2014   2013  
Trésorerie et équivalents de trésorerie liés aux activités suivantes :                          
ACTIVITÉS D'EXPLOITATION                          
Bénéfice découlant des activités poursuivies       29 869 $ 22 395 $     42 733 $ 38 832 $
Amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles       38 919   17 717       76 957   35 150  
Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés       (284)   (1 203)       (488)   (1 310)  
Charges d'intérêts, y compris l'amortissement des frais de

  financement différés et la désactualisation
      15 048   4 516       30 297   8 987  
Charges hors trésorerie liées à l'impôt et aux options       5 058   9 200       8 149   14 791  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise

  associée, après impôt
      -   -       -   (130)  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation détenue

  antérieurement
      -   -       -   (1 587)  
Profit découlant de la vente d'actifs       (984)   -       (984)   -  
Augmentation des éléments du fonds de roulement hors

  trésorerie et d'autres éléments
      (20 563)   (6 618)       (24 191)   (24 705)  
Entrées de trésorerie liées aux activités d'exploitation       67 063   46 007       132 473   70 028  
Intérêts payés       (10 716)   (4 175)       (29 973)   (8 218)  
Impôt payé       (17 621)   (779)       (37 455)   (2 123)  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités d'exploitation       38 726   41 053       65 045   59 687  
ACTIVITÉS DE FINANCEMENT                          
Variation nette de la dette à long terme       (5 000)   (20 481)       (10 000)   5 568  
Produit de l'exercice d'options sur actions       1 907   -       1 907   -  
Dividendes payés       (25 864)   (18 955)       (51 701)   (37 910)  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités de financement       (28 957)   (39 436)       (59 794)   (32 342)  
ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT                          
Dépenses d'investissement       (13 293)   (6 635)       (24 686)   (12 921)  
Acquisition de filiales       -   (456)       -   (24 849)  
Produit de la vente d'actifs       1 219   -       1 219   -  
Vente d'activités abandonnées       -   8 500       -   8 500  
Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités

  d'investissement
      (12 074)   1 409       (23 467)   (29 270)  
Augmentation (diminution) de la trésorerie et des équivalents de

  trésorerie pour la période
      (2 305)   3 026       (18 216)   (1 925)  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture de la période       16 487   768       32 398   5 719  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture de la période       14 182 $ 3 794 $     14 182 $ 3 794 $

Au 30 juin 2014, la trésorerie et les équivalents de trésorerie
totalisaient 14,2 millions de dollars, contre 32,4 millions de dollars
au 31 décembre 2013.

Activités d'exploitation

Les activités d'exploitation ont généré 38,7 millions de dollars au
cours du trimestre clos le 30 juin 2014, comparativement aux
41,1 millions de dollars générés au cours de la même période en 2013.
Les entrées nettes de trésorerie liées aux activités d'exploitation ont
baissé sur douze mois principalement en raison des acomptes
provisionnels qui ont débuté en 2014, de la hausse des versements
d'intérêts en raison de l'acquisition de HFS et des variations du fonds
de roulement hors trésorerie et d'autres éléments, comme il est décrit
plus amplement ci-après. La baisse des entrées nettes de trésorerie
liées aux activités d'exploitation au deuxième trimestre de 2014 a été
en partie contrebalancée par la hausse du BAIIA. Pour le premier
semestre de 2014, les activités d'exploitation ont généré 65,0 millions
de dollars, contre 59,7 millions de dollars pour la période
correspondante de 2013. Les entrées nettes de trésorerie liées aux
activités d'exploitation pour le premier semestre de 2014 rendent
compte des facteurs expliquant la variation pour le trimestre. En
revanche, la hausse des entrées nettes de trésorerie liées aux
activités d'exploitation pour le premier semestre de 2014 s'explique
principalement par l'incidence moindre du fonds de roulement hors
trésorerie et d'autres éléments.

Variations des éléments du fonds de roulement hors trésorerie et
d'autres éléments

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

        Trimestres clos les 30 juin       Semestres clos les 30 juin  
        2014   2013       2014   2013  
Variation des éléments du fonds de roulement hors trésorerie       (14 926) $ 5 $     (9 954) $ (15 143) $
Variation des autres actifs et passifs d'exploitation       (5 637)   (1 355)       (13 419)   437  
Sorties de trésorerie liées aux activités abandonnées       -   (5 268)       (818)   (9 999)  
Augmentation des éléments du fonds de roulement hors trésorerie

  et d'autres éléments
      (20 563) $ (6 618) $     (24 191) $ (24 705) $

La variation des éléments du fonds de roulement hors trésorerie pour le
deuxième trimestre de 2014 est principalement attribuable à une
augmentation des débiteurs, qui rend compte de la comptabilisation de
certains paiements incitatifs au sein de nos activités de prêts aux
étudiants et du calendrier des encaissements au sein de HFS.
L'augmentation nette s'explique également par l'accroissement des
remboursements anticipés. La variation pour le premier semestre de 2014
rend compte également de l'augmentation des produits différés courants
se rapport à HFS, contrebalancée en partie par une diminution des
charges à payer et autres passifs, en raison surtout des paiements de
rémunération différée à court terme.

La variation des autres actifs et passifs d'exploitation pour le
deuxième trimestre et le premier semestre de 2014 a trait
principalement à la hausse des débiteurs non courants attribuable à la
croissance des activités de HFS.

Activités de financement

Les sorties nettes de trésorerie liées aux activités de financement se
sont chiffrées à 29,0 millions de dollars au cours du deuxième
trimestre de 2014, comparativement à 39,4 millions de dollars pour la
même période de 2013. Pour le premier semestre de 2014, les sorties
nettes de trésorerie liées aux activités de financement se sont
chiffrées à 59,8 millions de dollars, contre 32,3 millions de dollars
pour la période correspondante de 2013. Les sorties nettes de
trésorerie en 2014 sont principalement attribuables aux remboursements
sur la dette et aux paiements de dividendes. D+H a effectué des
remboursements nets sur la dette de 5,0 millions de dollars au cours du
deuxième trimestre de 2014 et de 10,0 millions de dollars au cours du
premier semestre de 2014, comparativement à des remboursements sur la
dette de 20,5 millions de dollars et de 21,5 millions de dollars
respectivement pour les périodes correspondantes de 2013. Le
prélèvement net effectué au cours du premier semestre de 2013
comprenait un montant de 27,1 millions de dollars ayant servi à
financer l'acquisition de Compushare.

Dividendes

Au cours du deuxième trimestre de 2014, D+H a versé à ses actionnaires
inscrits au 30 mai 2014 un dividende d'un montant de 0,32 $ par action
(25,9 millions de dollars). Au trimestre correspondant de 2013, elle
avait versé un montant de 0,32 $ par action (19,0 millions de dollars)
aux actionnaires. Pour le premier semestre de 2014, D+H a versé des
dividendes de 0,64 $ par action (51,7 millions de dollars), contre des
dividendes de 0,64 $ par action (37,9 millions de dollars) pour la
période correspondante de 2013. La hausse du total des dividendes
versés au deuxième trimestre de 2014 est attribuable aux actions
ordinaires supplémentaires émises pour financer en partie l'acquisition
de HFS au mois d'août 2013.

Activités d'investissement

Au cours du deuxième trimestre et du premier semestre de 2014, des
montants nets de 12,1 millions de dollars et de 23,5 millions de
dollars, respectivement, ont été affectés aux activités
d'investissement sous forme de dépenses d'investissement. Le montant
net pour le deuxième trimestre de 2014 rend compte également du produit
de la vente de certains actifs non stratégiques, décrite plus haut.

Un montant net de 1,4 million de dollars a été tiré des activités
d'investissement au cours du deuxième trimestre de  2013, en raison
principalement des dépenses d'investissement et du produit de la vente
d'activités de services de traitement non stratégiques. Les sorties
nettes de trésorerie enregistrées au premier semestre de 2013 se sont
chiffrées à 29,3 millions de dollars et tenaient également compte de
l'acquisition de la participation résiduelle dans Compushare.

SOMMAIRE DES ÉTATS CONSOLIDÉS DU RÉSULTAT NET DES HUIT DERNIERS
TRIMESTRES

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non
audité)

                                                 
          2014                       2013           2012  
    T2     T1     T4     T3     T2     T1     T4     T3  
Produits   285 955 $   266 291 $   259 075 $   209 223 $   197 134 $   171 661 $   172 457 $   176 689 $
Ajustements de comptabilisation selon

 la méthode de l'acquisition1)
  6 203     9 457     13 058     16 107     -     -     -     -  
Produits ajustés2)   292 158 $   275 748 $   272 133 $   225 330 $   197 134 $   171 661 $   172 457 $   176 689 $
                                                 
Produits   285 955 $   266 291 $   259 075 $   209 223 $   197 134 $   171 661 $   172 457 $   176 689 $
Charges3)   198 149     197 291     190 876     172 539     144 551     129 664     131 082     129 405  
BAIIA2), 3)   87 806     69 000     68 199     36 684     52 583     41 997     41 375     47 284  
Marge du BAIIA2)   30,7 %   25,9 %   26,3 %   17,5 %   26,7 %   24,5 %   24,0 %   26,8 %
Ajustements :                                                
  Ajustements de comptabilisation selon

 la méthode de l'acquisition1)
  3 404     6 250     9 217     15 030     -     -     -     -  
  Charges liées aux acquisitions et

 autres charges3)
  1 773     3 490     3 842     13 126     5 764     1 028     6 558     3 265  
BAIIA ajusté2)   92 983 $   78 740 $   81 258 $   64 840 $   58 347 $   43 025 $   47 933 $   50 549 $
Marge du BAIIA ajusté2)   31,8 %   28,6 %   29,9 %   28,8 %   29,6 %   25,1 %   27,8 %   28,6 %
                                                 
BAIIA2), 3)   87 806 $   69 000 $   68 199 $   36 684 $   52 583 $   41 997 $   41 375 $   47 284 $
Amortissements des immobilisations

 corporelles et des immobilisations

 incorporelles non liées à des acquisitions
  10 599     9 456     10 937     7 532     6 657     6 519     7 568     6 648  
Amortissement des immobilisations

 incorporelles découlant des acquisitions
  28 320     28 582     27 631     19 182     11 060     10 914     11 292     10 597  
Bénéfice découlant des activités

 d'exploitation2)
  48 887     30 962     29 631     9 970     34 866     24 564     22 515     30 039  
Charges d'intérêts   15 048     15 249     15 509     11 251     4 516     4 471     4 629     4 943  
Autres charges financières4)   -     -     -     3 224     -     -     -     -  
Perte (bénéfice) découlant de la

 participation dans une entreprise

 associée, après impôt
  -     -     -     -     -     (130)     23     (53)  
Profit découlant de la réévaluation d'une

 participation détenue antérieurement5)
  -     -     -     -     -     (1 587)     -     -  
Profit découlant de la vente d'actifs9)   (984)     -     -     -     -     -     -     -  
Ajustements de la juste valeur des

 instruments dérivés6)
  (284)     (204)     (138)     (4 759)     (1 203)     (107)     (542)     (445)  
Charge (recouvrement) d'impôt sur

 le résultat
  5 238     3 053     (975)     (7 383)     9 158     5 480     4 165     5 987  
Bénéfice découlant des activités

 poursuivies
  29 869     12 864     15 235     7 637     22 395     16 437     14 240     19 607  
Bénéfice (perte) découlant des activités

 abandonnées après impôt7)
  -     (846)     2 133     (704)     (8 786)     (10 695)     (529)     (2)  
Bénéfice net   29 869     12 018     17 368     6 933     13 609     5 742     13 711     19 605  
Ajustements :                                                
  Éléments hors trésorerie :                                                
    Ajustements de comptabilisation selon

 la méthode de l'acquisition1)
  3 404     6 250     9 217     15 030     -     -     -     -  
    Charges d'intérêts hors trésorerie8)   1 367     1 524     1 349     709     -     -     -     -  
    Autres charges financières4)   -     -     -     3 224     -     -     -     -  
    Amortissement des immobilisations

 incorporelles provenant des acquisitions
  28 320     28 582     27 631     19 182     11 060     10 914     11 292     10 597  
    Profit découlant de la réévaluation d'une

 participation détenue antérieurement5)
  -     -     -     -     -     (1 587)     -     -  
    Profit découlant de la vente d'actifs9)   (984)     -     -     -     -     -     -     -  
    Ajustements de la juste valeur des

 instruments dérivés6)
  (284)     (204)     (138)     (4 759)     (1 203)     (107)     (542)     (445)  
  Autres éléments notables :                                                
    Charges liées aux acquisitions et autres

 charges3)
  1 773     3 490     3 842     13 126     5 764     1 028     6 558     3 265  
  Incidence fiscale des ajustements

 ci-dessus10)
  (12 009)     (13 688)     (15 100)     (15 715)     (3 814)     (3 578)     (5 543)     (3 962)  
  Perte (bénéfice) découlant des activités

 abandonnées, après impôt7)
  -     846     (2 133)     704     8 786     10 695     529     2  
  Incidence fiscale des acquisitions11)   -     -     -     (1 726)     -     -     -     (1 156)  
Bénéfice net ajusté2)   51 456 $   38 818 $   42 036 $   36 708 $   34 202 $   23 107 $   26 005 $   27 906 $
                                                 
Bénéfice net ajusté par action, de

 base2), 13)
  0,6369 $   0,4808 $   0,5206 $   0,5245 $   0,5774 $   0,3901 $   0,4390 $   0,4711 $
Bénéfice découlant des activités

 poursuivies par action12, 13)
                                               
    De base   0,3697 $   0,1593 $   0,1887 $   0,1091 $   0,3781 $   0,2775 $   0,2404 $   0,3310 $
    Dilué   0,3687 $   0,1589 $   0,1883 $   0,1089 $   0,3781 $   0,2775 $   0,2404 $   0,3310 $
Bénéfice (perte) par action découlant

 des activités abandonnées12), 13)
                                               
    De base   - $   (0,0105) $   0,0264 $   (0,0101) $   (0,1483) $   (0,1806) $   (0,0089) $   - $
    Dilué(e)   - $   (0,0105) $   0,0264 $   (0,0100) $   (0,1483) $   (0,1806) $   (0,0089) $   - $
Bénéfice net par action12), 13)                                                
    De base   0,3697 $   0,1488 $   0,2151 $   0,0991 $   0,2298 $   0,0969 $   0,2315 $   0,3310 $
    Dilué   0,3687 $   0,1484 $   0,2147 $   0,0989 $   0,2298 $   0,0969 $   0,2315 $   0,3310 $
1)  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition
sont constitués d'ajustements de la juste valeur des produits différés
acquis

et des charges différées reprises dans le cadre de l'acquisition de HFS.
2)  Les produits ajustés, le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté, la
marge du BAIIA ajusté, le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté
par action sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se
reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS »
pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes. Le bénéfice
découlant des activités d'exploitation est un autre terme conforme aux
IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Autres mesures
conformes aux IFRS » pour obtenir une description détaillée de ce
terme.
3)  Pour le deuxième trimestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et
autres charges sont principalement constitués des coûts d'intégration
des

entreprises liés à l'acquisition de HFS et de certains coûts liés au
maintien en poste et aux incitatifs liés aux récentes acquisitions. Les
coûts liés aux acquisitions et autres charges pour les autres périodes
comprenaient certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs
liés aux acquisitions, des charges engagées dans le cadre de mesures de
réharmonisation de la structure de coûts et des charges liées à
l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions
stratégiques.
4)  À l'acquisition de HFS, la facilité de crédit actuelle a remplacé une
facilité de crédit précédente conclue en 2011, donnant lieu à la
radiation des

frais d'émission de titres d'emprunt différés non amortis liés à la
facilité de crédit précédente.
5)  À l'acquisition de la participation résiduelle dans Compushare en
janvier 2013, un profit hors trésorerie découlant de la réévaluation
d'une

participation détenue antérieurement a été comptabilisé aux termes des
IFRS.
6)  Le profit enregistré au troisième trimestre de 2013 est essentiellement
attribuable aux variations de la juste valeur des contrats de change à
terme

conclus par D+H pour couvrir le risque de change lié au produit libellé
en dollars américains destiné à l'acquisition de HFS. Les profits et
les pertes

des autres périodes comprenaient des ajustements à la valeur de marché
des swaps de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures
aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute variation de la
juste valeur est comptabilisée aux états consolidés du résultat net.
7)  Le bénéfice (la perte) a trait au dessaisissement par D+H de ses
activités de services de traitement non stratégiques le 10 mai 2013.
8)  Ces charges d'intérêts hors trésorerie sont liées à la désactualisation
des débentures émises pour financer partiellement l'acquisition de HFS
et à

l'amortissement des charges financières différées engagées dans le cadre
des ententes de financement de la Société.
9)  Il s'agit du profit réalisé au deuxième trimestre de 2014 sur la vente
de certains actifs non stratégiques.
10)  L'incidence fiscale des ajustements au bénéfice net a été comptabilisée
à leur taux d'impôt respectif.
11)  Pour les troisièmes trimestres de 2013 et de 2012, les ajustements
comprennent un recouvrement d'impôt hors trésorerie lié à des passifs

comptabilisés au titre de l'acquisition de Mortgagebot. Pour le
troisième trimestre de 2013, les ajustements comprennent également une
charge

d'impôt non récurrente découlant de la réévaluation de l'impôt différé
de la Société afin de refléter les variations des taux d'impôt futurs
aux

États-Unis du fait de l'acquisition de HFS.
12)  Les montants dilués par action rendent compte de l'incidence des options
sur actions en circulation. Si le cours moyen du marché pendant la

période est inférieur au prix de l'option additionné à la juste valeur
de marché de l'option, les options ne sont pas prises en considération
dans

le calcul de l'effet dilutif au titre du bénéfice découlant des
activités d'exploitation par action. Le nombre moyen pondéré d'actions
en circulation

sur une base diluée au cours du deuxième trimestre de 2014 s'est établi
à 81 013 068 actions.
13)  Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est élevé à 80 790
585 actions pour le deuxième trimestre de 2014.

De manière générale, les produits trimestriels que présente D+H sont
relativement stables, et ils affichent une croissance d'un exercice à
l'autre. Récemment, les acquisitions et l'évolution de la conjoncture,
en particulier sur les marchés de l'habitation, des prêts hypothécaires
et des prêts automobiles, ont entraîné une plus grande volatilité. Les
volumes de commandes de chèques personnels ont également affiché des
fluctuations plus prononcées. Évalués d'un trimestre à l'autre, les
produits peuvent présenter des variations saisonnières. Les produits
tirés de certains services rendus par D+H peuvent également varier en
fonction du calendrier des travaux effectués. Les commissions gagnées
dans le cadre des services liés au montage de prêts hypothécaires et
des services d'enregistrement de prêts automobiles sont habituellement
plus marquées aux deuxième et troisième trimestres qu'aux premier et
quatrième trimestres. L'acquisition de HFS devrait également avoir une
incidence sur les fluctuations saisonnières des produits de D+H étant
donné que, par le passé, HFS présentait des produits plus élevés aux
deuxième et quatrième trimestres.

Les acquisitions au cours des périodes antérieures ont accru les
produits et les charges, et le BAIIA a subi l'incidence des ajustements
de comptabilisation selon la méthode de l'acquisition liés à la juste
valeur des produits différés et des charges différées ainsi que des
coûts liés aux acquisitions et autres charges qui ne sont pas
considérés comme faisant partie du cours normal des activités. Le BAIIA
ajusté ne tient pas compte de l'effet de ces éléments, car ils ne sont
pas représentatifs de la performance commerciale sous-jacente. La
direction estime que, en excluant ces éléments, elle obtient une mesure
reflétant davantage les résultats d'exploitation courants.

Le bénéfice net a fluctué sous l'effet de la hausse des produits et des
charges découlant des acquisitions et de divers éléments hors
trésorerie comme les ajustements de comptabilisation selon la méthode
de l'acquisition, les ajustements de la juste valeur des instruments
dérivés, l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant
des acquisitions, le profit découlant de la réévaluation de la
participation dans Compushare et d'autres éléments tels que les coûts
liés aux acquisitions et autres charges, les pertes découlant des
activités abandonnées et les variations d'autres éléments hors
trésorerie liés aux intérêts et à l'impôt.

Actions ordinaires, débentures et options sur actions

Au 30 juin 2014 et au 29 juillet 2014 :

  • 80 839 510 actions ordinaires de D+H étaient émises et en circulation
    (80 738 373 au 31 décembre 2013). La hausse du nombre d'actions au
    cours du premier semestre de 2014 est attribuable à l'exercice
    d'options sur actions et à la conversion, par leurs détenteurs, de
    certaines débentures en actions ordinaires.


  • Des débentures de D+H d'un principal de 229,9 millions de dollars
    étaient en circulation (230,0 millions de dollars au 31 décembre 2013).
    Ces débentures sont convertibles au gré du porteur des actions
    ordinaires au prix de conversion de 28,90 $ l'action ordinaire,
    représentant 34,6021 actions ordinaires par tranche de 1 000 $ de
    principal de débentures, pour un total de 7 953 915 actions.


  • 1 191 168 options sur actions de D+H étaient en circulation (916 028 au
    31 décembre 2013). L'exercice d'une option sur actions donne droit à
    une action ordinaire de la Société.

Couvertures

La Société utilise des swaps de taux d'intérêt et des contrats de change
à terme en tant qu'instruments de couverture pour couvrir
respectivement les risques de taux d'intérêt et de change.

Swaps de taux d'intérêt

Au 30 juin 2014, les swaps de taux d'intérêt suivants de la Société
étaient en cours :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                    Juste valeur des swaps de

taux d'intérêt
         
Date d'échéance           Montant notionnel       Actif   Passif       Taux d'intérêt1  
18 décembre 20142)           25 000 $     - $ 181 $     2,720 %
18 mars 20152)           25 000       -   310       2,940 %
18 mars 20172)           25 000       -   1 212       3,350 %
20 mars 20172)           20 000       -   978       3,366 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3)           26 675       -   123       0,835 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3)           26 675       -   123       0,835 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3)           26 675       -   89       0,784 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3)           26 675       -   105       0,820 %
17 octobre 2018 (25 000 $ US)3)           26 675       -   279       1,645 %
            228 375 $     - $ 3 400 $        
1)  Les taux d'intérêt présentés contrebalancent les taux fondés sur les
acceptations bancaires et le TIOL et les taux

préférentiels en vigueur au moyen de swaps à paiements fixes. Les écarts
pourraient augmenter ou diminuer en

fonction du niveau d'endettement de la Société par rapport à certains
niveaux établis dans la convention de

facilités de crédit. Sur la base du niveau d'endettement au 30 juin
2014, la dette bancaire à long terme de la

Société sera assujettie à des taux s'établissant au taux des
acceptations bancaires/TIOL en vigueur majoré de

2,25 % ainsi qu'à des taux s'établissant au taux préférentiel majoré de
1,25 %.
2)  Contrats qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la
comptabilité de couverture. Les variations

de la juste valeur de ces swaps ont une incidence sur les états
consolidés du résultat net.
3)  Contrats désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de
couverture. Les variations de la juste

valeur de ces swaps ont une incidence sur les autres éléments du
résultat global.

Au 30 juin 2014, la Société aurait dû payer 3,4 millions de dollars si
elle avait dénoué tous ses swaps de taux d'intérêt présentés dans les
états consolidés de la situation financière. La direction n'a pas
l'intention de liquider ces contrats pour le moment. D'ordinaire, la
Société détient ses contrats relatifs à des instruments dérivés jusqu'à
leur échéance.

En ce qui a trait aux contrats de swaps de taux d'intérêt conclus avec
les prêteurs de la Société, au 30 juin 2014, les taux d'intérêt
applicables à 47,0 % de l'encours de la dette à long terme en vertu de
la huitième convention de crédit modifiée et mise à jour (la « facilité
de crédit ») étaient de fait fixés aux taux et pour les périodes se
terminant selon ce qui est indiqué dans le tableau précédent. En raison
de ces swaps, 77,8 % du total de l'encours total de la dette de la
Société, y compris les débentures, portent dans les faits intérêt à
taux fixe.

Contrats de change

En ce qui concerne les contrats de change de la Société, celle-ci est
tenue de verser le montant en dollars américains convenu en
contrepartie du montant en dollars canadiens prévu dans chacun des
contrats. D'ordinaire, la Société détient ses contrats relatifs à des
instruments dérivés jusqu'à leur échéance.

Ces contrats de change sont désignés à titre de couvertures de
l'investissement net de la Société dans des établissements étrangers
pour lesquels la monnaie fonctionnelle est le dollar américain,
conformément à l'IAS 39, la variation de la juste valeur de
l'instrument de couverture (contrats de change à terme) étant
comptabilisée dans les autres éléments du résultat global, dans la
mesure où l'instrument est efficace.

Au 30 juin 2014, les contrats de change à terme de la Société
totalisaient 31,0 millions de dollars américains, comme suit :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                    Juste valeur des

contrats de change
       
Date d'échéance           Montant

notionnel ($ US)
      Actif       Passif       Taux d'intérêt
29 septembre 2014           7 000 $     306 $     - $     1,1128
23 décembre 2014           7 000       305       -       1,1150
29 août 2014           1 500       58       -       1,1070
28 novembre 2014           7 000       271       -       1,1094
22 décembre 2014           3 500       131       -       1,1088
30 mars 2015           5 000       186       -       1,1113
            31 000 $     1 257 $     - $      

Dette à long terme

Au 30 juin 2014 et au 31 décembre 2013, la dette à long terme de la
Société s'établissait comme suit :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

        Taux d'intérêt       Date

d'échéance
      30 juin 2014   31 décembre 2013  
                               
Facilité de crédit (garantie)                              
Facilité renouvelable (25 000 $ US; 32 000 $ CA)       Taux des acceptations

bancaires/TIOL

+ 2,25 %
      Août 2018       58 675 $ 68 590 $
Facilité non renouvelable (400 000 $ US)       TIOL + 2,25 %       Août 2018       426 800      425 440  
Facilités de crédit                       485 475   494 030  
                               
Obligations (garanties)       5,99 %       Juin 2017         50 000   50 000  
Obligations (garanties)       5,17 %       Juin 2017         30 000   30 000  
Obligations (garanties) (63 000 $ US)       5,59 %       Avril 2021         67 221   67 007  
Obligations (garanties) (16 500 $ US)       3,94 %       Juin 2022         17 606   17 549  
Obligations (garanties) (15 000 $ US)       3,94 %       Juin 2022       16 005   15 954  
Obligations (garanties)       5,76 %       Août 2023         20 000   20 000  
Obligations (garanties) (100 000 $ US)       5,51 %       Août 2023       106 700   106 360  
Obligations (garanties) (75 000 $ US)       5,51 %       Août 2023       80 025   79 770  
Obligations (garanties) (50 000 $ US)       5,51 %       Août 2023       53 350   53 180  
Obligations                       440 907   439 820  
                        926 382   933 850  
Charges financières différées                       (8 829)   (9 721)  
                        917 553 $   924 129 $

Le tableau ci-dessous présente les montants consentis et non engagés à
la disposition de D+H. L'utilisation des facilités de crédit non
engagées est conditionnelle à l'approbation préalable des prêteurs
concernés, les frais, les écarts et les autres modalités devant être
négociés à ce moment :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                            Au 30 juin 2014   
    Montant consenti   Montant non engagé   Montant prélevé   Montant disponible  
Devises   $ CA   $ US   $ CA   $ US   $ CA   $ US   $ CA   $ US  
Facilité renouvelable   255 000 $ 100 000 $ - $ - $ 32 000 $  26 675 $ 223 000 $ 73 325 $
Facilité non renouvelable   -   426 800   -   -   -   426 800   -   -  
Facilités de crédit non engagées   -   -   100 000   -   -   -   100 000   -  
Facilité de crédit   255 000   526 800   100 000   -    32 000   453 475   323 000    73 325  
Obligations   100 000   340 907    30 000    64 020   100 000   340 907    30 000    64 020  
    355 000 $ 867 707 $ 130 000 $ 64 020 $ 132 000 $ 794 382 $ 353 000 $ 137 345 $

 

Clauses restrictives

La dette de la Société fait l'objet d'un certain nombre de clauses
restrictives et de restrictions, dont une qui l'oblige à maintenir
certains ratios financiers et à atteindre certains objectifs pour ce
qui est de sa situation financière. Un de ces ratios est le coefficient
de la dette à long terme totale par rapport au BAIIA (le « ratio de la
dette au BAIIA »), qui est défini dans le rapport de gestion annuel de
la Société pour l'exercice clos le 31 décembre 2013. Au 30 juin 2014,
ce ratio s'établissait à 2,79 (2,93 au 31 décembre 2013).

Ratio de la dette au BAIIA - incidence des cours de change

Le ratio de la dette au BAIIA est touché par la variation du change
puisque les emprunts de la Société libellés en dollars américains sont
convertis au cours de change en vigueur à la clôture de la période
alors que le BAIIA (dans la mesure où il se rapporte à ce ratio)
libellé en monnaie locale est converti aux cours de change moyens pour
la période. L'acquisition de HFS au troisième trimestre de 2013 a
modifié de manière importante la structure de la dette de la Société.
Par conséquent, afin d'évaluer ses efforts de gestion du capital
postérieurement à l'acquisition de HFS, à titre de mesure interne, la
direction élimine l'incidence des variations de change dans le calcul
de ce ratio en utilisant les taux applicables pour la période close le
30 septembre 2013. Ainsi, le ratio de la dette au BAIIA, compte non
tenu des variations de change, s'est établi à 2,75 (2,87 au 31 décembre
2013).

Débentures convertibles

Au 30 juin 2014, la Société avait pour 229,9 millions de dollars en
principal de débentures subordonnées non garanties convertibles (les
« débentures ») à 6,00 % en circulation. Au cours du deuxième trimestre
de 2014, 57 débentures au total ont été converties en 1 972 actions
ordinaires de la Société. Au cours du premier semestre de 2014,
132 débentures au total ont été converties en 4 567 actions ordinaires
de la Société.

Taux d'intérêt effectif

Au 30 juin 2014, le taux d'intérêt effectif moyen sur la dette totale de
la Société, y compris les débentures, était de 4,7 %, comparativement à
4,8 % au 31 décembre 2013.

PERSPECTIVES

L'objectif financier à long terme de D+H consiste à dégager des
résultats durables et en progression au moyen de la croissance interne
soutenue des produits, de l'établissement de partenariats avec des
tiers et, au fil du temps, d'acquisitions stratégiques. La direction
est d'avis que la récente acquisition de HFS continuera : i) de
renforcer la capacité de la Société à réaliser son objectif d'être un
fournisseur de premier plan de technologies destinées au secteur des
services financiers; ii) d'assurer une plus grande diversification des
produits; iii) d'obtenir des flux de trésorerie solides et durables
pour financer la croissance et les dividendes futurs et réduire la
dette; et iv) de soutenir sa stratégie à long terme. Dans les années à
venir, la Société continuera de mettre en œuvre ses projets de
croissance interne, y compris la vente croisée de sa gamme de solutions
technologiques financières, de développer des innovations et des
fonctionnalités pour les produits qui répondent aux besoins de nos
clients, distinguent D+H et lui permettent de réaliser ses objectifs
financiers. Parallèlement au sein de toutes nos activités, nous
continuerons de travailler avec diligence pour repérer et rentabiliser
les occasions qui nous permettront de mieux répondre aux besoins de nos
clients, d'améliorer notre caractère concurrentiel et d'accroître nos
marges. Nous sommes d'avis que la position de chef de file de D+H sur
le marché et ses capacités combinées devraient lui permettre de
consolider sa position sur les marchés desservis et de prospérer
conformément à ses objectifs à long terme.

Tel qu'il est établi dans son énoncé de stratégie, D+H veut accroître
ses activités grâce à une combinaison de projets internes, de
partenariats avec des tiers et, au fil du temps, d'acquisitions ciblées
additionnelles. Ses projets internes comprennent : i) la vente croisée
de sa gamme élargie de solutions technologiques financières (solutions
de prêts et solutions aux entreprises), dont ses solutions en mode SaaS
et infonuagiques, ses solutions de conformité ainsi que les produits
axés sur les technologies de base et les modes de prestation, aussi
bien à sa clientèle désormais accrue qu'aux quelque 7 000 autres
institutions financières américaines qui pourraient bénéficier de son
portefeuille de technologies; ii) la promotion des solutions de
paiement grâce à l'ajout de services à valeur ajoutée pour les
consommateurs et les entreprises offerts aux clients des institutions
financières; iii) l'élargissement de sa gamme de services reposant sur
la technologie actuellement offerts aux secteurs du financement
hypothécaire, du crédit automobile, des prêts personnels, des prêts aux
étudiants, du crédit commercial et de la location; et iv) l'étude des
occasions de fournir notre gamme de services étendue aux clients de
marchés internationaux ciblés et aux coopératives de crédit du Canada.

La Société envisage également d'assurer sa croissance interne en
concluant des partenariats avec d'autres fournisseurs de premier plan.
Nous avons établi un certain nombre de partenariats aux États-Unis et
au Canada au fil des ans et nous entendons tirer parti de notre
clientèle accrue pour approfondir ces relations mutuellement bénéfiques
à mesure que nous irons de l'avant.

La stratégie d'acquisition mise en œuvre par D+H au cours des quelques
dernières années nous a permis de mieux nous positionner à titre de
chef de file dans le secteur nord-américain des technologies
financières et de renforcer notre modèle d'exploitation en diversifiant
nos produits et en atténuant notre profil de risques au moyen d'une
réduction de notre concentration de clients et de notre dépendance à
certains produits. D+H se concentre actuellement à réduire les emprunts
contractés aux fins des acquisitions passées. Cohérente avec cette
approche, elle entend rembourser sa dette contractée en partie pour
financer l'acquisition de HFS et devrait réduire son ratio de la dette
au BAIIA à moins de 2,5 (sur une base normalisée en fonction du change)
en 2015 tout en maintenant ses dividendes actuels.

Par suite de l'ajout de plusieurs nouveaux secteurs de services
découlant des acquisitions effectuées au cours des dernières années,
D+H s'attend à connaître une certaine augmentation de la variabilité
des produits, du BAIIA, du bénéfice net et des flux de trésorerie
trimestriels en raison des facteurs suivants : i) le recul des
commandes de chèques personnels; ii) la dynamique des marchés du crédit
canadien et américain; iii) les fluctuations des volumes au sein des
marchés de l'enregistrement de privilèges et du montage de prêts
hypothécaires; iv) le calendrier et la fluctuation des activités de
vente, notamment en ce qui concerne le travail au sein du secteur des
services professionnels et les encaissements; et v) les commissions et
les frais liés aux acquisitions et aux activités connexes
d'intégration.

Par le passé, les activités traditionnelles de D+H présentaient
habituellement de meilleurs résultats aux deuxième et troisième
trimestres, alors que HFS présente de meilleures ventes aux deuxième et
quatrième trimestres. L'incidence de ces différences dans les
fluctuations saisonnières entre les activités traditionnelles de D+H et
celles de HFS pourraient entraîner une certaine volatilité de la
croissance d'un exercice à l'autre jusqu'au quatrième trimestre de
2014. C'est pourquoi la croissance observée au deuxième trimestre et au
premier semestre de 2014 pourrait ne pas être indicatrice de la
croissance au cours des périodes à venir.

Secteur canadien

Dans le secteur canadien, la tendance à la baisse des volumes de
commandes de chèques devrait se maintenir à environ 5 % en 2014, la
volatilité des volumes de commandes de chèques personnels se
poursuivant. Les volumes de commandes de chèques d'entreprises
devraient par ailleurs continuer de présenter une volatilité moindre.
Afin de contrer cette baisse, la direction continuera d'axer ses
efforts sur le développement des divers services de protection avec
abonnement

Dans le secteur technologique bancaire canadien, les analystes
s'attendent à ce que le marché de l'habitation au Canada ralentisse au
second semestre de 2014. Le marché des courtiers continuera d'être
confronté à la concurrence que lui livrent les équipes de vente mobiles
des institutions de prêt. Les produits tirés des solutions
technologiques bancaires du secteur canadien se sont stabilisés. Le
lancement de nouveaux produits et modules d'extension destinés à divers
secteurs de la chaîne de valeur du crédit contribue à la croissance
interne et favorise l'harmonisation des processus de vente au sein du
secteur technologique bancaire canadien.

Les volumes liés aux services d'administration de prêts aux étudiants
devraient demeurer relativement stables et enregistrer une faible
hausse à court terme. À la lumière de l'appel d'offres que le
gouvernement du Canada devrait lancer pour le PCPE, la direction
concentrera ses efforts dans ce secteur au renouvellement de son
contrat avec le gouvernement du Canada. Sur les marchés de l'automobile
et des prêts automobiles, la croissance modérée des ventes de voitures
nouvelles et d'occasion devrait se poursuivre tout au long de 2014,
alors que les augmentations des valeurs des portefeuilles de prêteurs
et la solide reprise du secteur automobile des dernières années
devraient continuer de stimuler les activités de reprise de possession.

En outre, dans le secteur canadien, le BAIIA et les marges pourraient
être touchés par le temps que prendront les clients pour adopter de
nouveaux produits et services, ce qui pourrait exercer des pressions
sur le BAIIA et les marges du secteur canadien dans son ensemble
jusqu'à ce que ces offres génèrent un volume suffisant pour dégager un
levier d'exploitation.

Secteur américain

En ce qui a trait au secteur américain, la Société s'attend à profiter
de la reprise de l'économie américaine et du secteur bancaire aux
États-Unis, du besoin accru de produits technologiques de prêts
répondant aux exigences réglementaires et de conformité et de la
croissance prévue des dépenses des banques locales et des coopératives
de crédit liées aux technologies pour les services bancaires de base et
autres solutions technologiques financières additionnelles. La reprise
des activités sur le marché de l'habitation devrait également stimuler
nos activités visant le marché des prêts hypothécaires aux États-Unis
et être contrebalancée en partie par le recul des activités de
refinancement en raison de la hausse des taux d'intérêt en regard de
l'exercice précédent. Nous prévoyons également réaliser des synergies
au niveau des produits grâce aux ventes croisées de notre gamme étendue
de produits à notre clientèle actuelle. De plus, les banques locales
devraient accroître leurs investissements dans les nouveaux systèmes de
base au cours des quelques prochaines années. Il y a actuellement plus
de 13 000 institutions financières aux États-Unis, dont environ 6 000
sont nos clientes. Notre gamme technologique nous permet d'offrir nos
produits tant aux grandes qu'aux petites institutions financières et
nous nous efforçons d'accroître notre présence de manière à servir les
quelque 7 000 banques et coopératives de crédit qui n'ont jamais encore
utilisé nos produits. Nous croyons que nous sommes bien positionnés
afin de nous approprier une part de ce marché en expansion grâce à nos
stratégies.

Dépenses d'investissement

Pour 2014, nous prévoyons des dépenses d'investissement totales
d'environ 50 millions de dollars à 55 millions de dollars davantage
axées sur les nouvelles occasions de croissance. Les dépenses
d'investissement pourraient varier en fonction des dépenses qui seront
engagées à l'appui des nouvelles possibilités de croissance, au moment
où elles se présenteront, le cas échéant.

MISE EN GARDE AU SUJET DES ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Certains énoncés compris dans le présent rapport de gestion constituent
des renseignements prospectifs au sens des lois sur les valeurs
mobilières applicables (les « énoncés prospectifs »). Les énoncés
concernant les objectifs, les cibles, les stratégies, les intentions,
les projets, les convictions, les attentes et les estimations de D+H,
outre son entreprise, ses activités ainsi que sa performance et sa
situation financières, constituent des énoncés prospectifs. Des termes
et expressions comme « croire », « s'attendre à », « prévoir »,
« estimer » et « avoir l'intention de », aux formes présente, future ou
conditionnelle, de même que d'autres mots et locutions similaires ou la
forme négative de ces expressions, visent à signaler des énoncés
prospectifs, mais ne devraient pas être considérés comme étant le seul
moyen de le faire.

D+H a aussi utilisé certaines hypothèses macroéconomiques et hypothèses
sectorielles générales pour rédiger ces énoncés prospectifs. Bien que
D+H soit d'avis que ces facteurs et hypothèses sont raisonnables sur la
foi des renseignements disponibles en date des présentes, rien ne
garantit que les résultats réels seront conformes à ces énoncés
prospectifs.

Les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques, à des
incertitudes et à d'autres facteurs, connus et inconnus, qui pourraient
faire en sorte que les résultats, la performance et les
accomplissements réels de D+H, ainsi que l'évolution réelle de ses
secteurs d'activité, diffèrent de manière importante des résultats, de
la performance, des accomplissements et de l'évolution prévus qui sont
formulés, implicitement ou explicitement, dans ces énoncés prospectifs.

Les risques liés aux énoncés prospectifs comprennent, notamment, les
défis liés à la diminution de l'utilisation de chèques par les
particuliers et les entreprises; la dépendance de la Société à l'égard
d'un nombre limité de grandes institutions financières clientes au
Canada et la dépendance à l'accueil que celles-ci réservent à ses
nouveaux programmes; les projets stratégiques entrepris par la Société
dans le but d'atteindre ses objectifs financiers; la stabilité et la
croissance des secteurs de l'immobilier, du financement hypothécaire et
du crédit; l'augmentation de la pression sur les prix et la concurrence
lui faisant courir le risque de perdre des contrats ou de voir ses
marges diminuer; la capacité de la Société d'intégrer ses acquisitions
avec brio; l'évolution du secteur bancaire et des services financiers
aux États-Unis ainsi que la demande pour les produits et services de
D+H; la capacité de la Société de se conformer à la réglementation
gouvernementale; de même que la conjoncture générale des marchés, y
compris la dynamique de l'économie et des taux d'intérêt. Compte tenu
de ces incertitudes, le lecteur est avisé de ne pas se fier indûment à
ces énoncés prospectifs. Les documents dont il est fait mention aux
présentes indiquent également des facteurs pouvant avoir une incidence
sur les résultats d'exploitation et la performance financière de la
Société. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les projets,
estimations, projections, convictions et opinions actuels de la
direction, et D+H ne s'engage aucunement à mettre à jour les énoncés
prospectifs si les hypothèses qui sous-tendent ces projets,
estimations, projections, convictions et opinions venaient à changer, à
l'exception de ce qui est prévu par les lois applicables sur les
valeurs mobilières.

Tous les énoncés prospectifs formulés dans le présent rapport de gestion
sont visés par cette mise en garde ainsi que par d'autres mises en
garde et facteurs indiqués aux présentes, et il n'existe aucune
garantie que les résultats ou événements réels seront conformes à
ceux-ci. Même s'ils se révélaient conformes, en totalité ou en partie,
il n'existe aucune garantie qu'ils auront les résultats attendus pour
la Société.

AUTRES RENSEIGNEMENTS

D'autres renseignements relatifs à la Société, y compris la dernière
notice annuelle qu'elle a déposée, peuvent être consultés sur le site
de SEDAR à l'adresse www.sedar.com.

Le 29 juillet 2014

États consolidés de la situation financière                      
(en milliers de dollars canadiens, non audité)                      
                       
            30 juin 2014       31 décembre 2013  
ACTIFS                      
Trésorerie et équivalents de trésorerie           14 182 $     32 398 $
Clients et autres débiteurs           124 704       111 156  
Charges payées d'avance et autres actifs courants           28 766       25 370  
Stocks           2 645       3 059  
Total des actifs courants           170 297       171 983  
Créances clients non courantes           33 505       22 179  
Actifs d'impôt différé           2 431       4 327  
Immobilisations corporelles           43 602       44 913  
Immobilisations incorporelles           1 109 004       1 156 170  
Goodwill           1 509 822       1 508 430  
Autres actifs           8 930       5 815  
Total des actifs non courants           2 707 294       2 741 834  
Total des actifs           2 877 591 $     2 913 817 $
PASSIFS                      
Dettes fournisseurs, charges à payer et autres passifs           123 990 $     129 728 $
Produits différés           97 552       86 885  
Passifs d'impôt exigible           16 061       24 780  
Total des passifs courants           237 603       241 393  
Produits différés non courants           21 213       22 048  
Passifs dérivés détenus aux fins de la gestion des risques           2 909       3 029  
Prêts et emprunts           917 553       924 129  
Débentures convertibles           211 354       209 647  
Passifs d'impôt différé           344 067       366 856  
Autres passifs à long terme           10 209       9 182  
Total des passifs non courants           1 507 305       1 534 891  
Total des passifs           1 744 908       1 776 284  
CAPITAUX PROPRES                      
Capital           1 120 072       1 117 785  
Réserves           46 196       43 519  
Déficit           (33 585)       (23 771)  
Total des capitaux propres           1 132 683       1 137 533  
                       
Total des passifs et des capitaux propres           2 877 591 $     2 913 817 $
                       
États consolidés du résultat net                                  
(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non
audité)
 
                                   
            Trimestres clos les           Semestres clos les  
        30 juin 2014       30 juin 2013       30 juin 2014       30 juin 2013  
Produits       285 955 $     197 134 $     552 246 $     368 795 $
Rémunération et avantages du personnel       87 929       52 038       179 988       102 153  
Autres charges       110 220       92 513       215 452       172 062  
Bénéfice découlant des activités d'exploitation avant

  amortissements
          87 806       52 583       156 806       94 580  
Amortissement des immobilisations corporelles       4 022       2 273       7 797       4 209  
Amortissement des immobilisations incorporelles       34 897       15 444       69 160       30 941  
Bénéfice découlant des activités d'exploitation       48 887       34 866       79 849       59 430  
Charges financières                                  
Ajustement de la juste valeur des instruments dérivés       (284)       (1 203)       (488)       (1 310)  
Charges d'intérêts       15 048       4 516       30 297       8 987  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation

  détenue antérieurement
      -       -       -       (1 587)  
Bénéfice découlant de la participation dans une

  entreprise associée, après impôt sur le résultat
      -       -       -       (130)  
Profit découlant de la vente d'actifs       (984)       -       (984)       -  
Bénéfice découlant des activités poursuivies avant

  impôt sur le résultat
      35 107       31 553       51 024       53 470  
Charge d'impôt sur le résultat       5 238       9 158       8 291       14 638  
Bénéfice découlant des activités poursuivies       29 869       22 395       42 733       38 832  
Perte découlant des activités abandonnées après

  impôt sur le résultat
      -       (8 786)       (846)       (19 481)  
Bénéfice net       29 869 $     13 609 $     41 887 $     19 351 $
Bénéfice par action                                  
Bénéfice par action découlant des activités poursuivies                                  
    De base       0,3697 $     0,3781 $     0,5291 $     0,6556 $
    Dilué       0,3687 $     0,3781 $     0,5278 $     0,6556 $
Perte par action découlant des activités abandonnées                                  
    De base       - $     (0,1483) $     (0,0105) $     (0,3289) $
Diluée       - $     (0,1483) $     (0,0105) $     (0,3289) $
Bénéfice net par action                                  
    De base       0,3697 $     0,2298 $     0,5186 $     0,3267 $
    Dilué       0,3687 $     0,2298 $     0,5173 $     0,3267 $
                     
États consolidés du résultat global                                      
                                       
                Trimestres clos les           Semestres clos les  
(en milliers de dollars canadiens, non audité)           30 juin 2014       30 juin 2013       30 juin 2014       30 juin 2013  
Bénéfice net           29 869 $     13 609 $     41 887 $     19 351 $
                                       
Les éléments ci-après peuvent ultérieurement

  être reclassés en résultat net :
                                     
  Couvertures de flux de trésorerie                                      
    Partie efficace des variations de la juste valeur           866       -       758       -  
  Conversion des monnaies étrangères           (27 871)       5 962       2 069       9 508  
Résultat global total           2 864 $     19 571 $     44 714 $     28 859 $
                                       
États consolidés des variations des capitaux propres
(en milliers de dollars canadiens, non audité)
                                 
            Trimestre clos le 30 juin 2014  
        Réserves            
    Capital

social
  Rémunération

fondée sur des

actions réglée

en titres de

capitaux propres
  Composante

capitaux propres

des débentures

convertibles
  Écarts de

conversion

des monnaies

étrangères
  Réserve de

couverture
  Résultats

non

distribués

(déficit)
    Total des

capitaux

propres
 
Solde au 1er avril 2014   1 117 860 $ 1 407 $ 8 883 $ 63 421 $ (328) $ (37 590) $   1 153 653 $
Bénéfice net de la période   -   -   -   -   -   29 869       29 869  
Conversion des monnaies étrangères   -   -   -   (27 871)   -   -     (27 871)  
Couvertures de flux de trésorerie                   866         866  
Émission d'actions   2 210   -   -   -   -   -     2 210  
Composante capitaux propres des

 débentures convertibles, après impôt
  2   -   (2)   -   -   -     -  
Dividendes   -   -   -   -   -   (25 864)     (25 864)  
Options sur actions (note 15)   -   (180)   -   -   -   -     (180)  
Solde au 30 juin 2014   1 120 072 $ 1 227 $ 8 881 $ 35 550 $ 538 $ (33 585) $   1 132 683 $
                                 
                                 
            Semestre clos le 30 juin 2014  
        Réserves            
    Capital

social
  Rémunération

fondée sur des

actions réglée

en titres de

capitaux propres
  Composante

capitaux propres

des débentures

convertibles
  Écarts de

conversion

des monnaies

étrangères
  Réserve de

couverture
  Résultats

non

distribués

(déficit)
    Total des

capitaux

propres
 
Solde au 1er janvier 2014   1 117 785 $ 1 369 $ 8 889 $ 33 481 $ (220) $ (23 771) $   1 137 533 $
Bénéfice net de la période   -   -   -   -   -   41 887     41 887  
Conversion des monnaies étrangères   -   -   -   2 069   -   -     2 069  
Couvertures de flux de trésorerie   -   -   -   -   758   -     758  
Émission d'actions   2 279   -   -   -   -   -     2 279  
Composante capitaux propres des

 débentures convertibles, après impôt
  8   -   (8)   -   -   -     -  
Dividendes   -   -   -   -   -   (51 701)     (51 701)  
Options sur actions (note 15)   -   (142)   -   -   -   -     (142)  
Solde au 30 juin 2014   1 120 072 $ 1 227 $ 8 881 $ 35 550 $ 538 $ (33 585) $   1 132 683 $
         
États consolidés des variations des capitaux propres (suite)
(en milliers de dollars canadiens, non audité)
                               
            Trimestre clos le 30 juin 2013  
        Réserves          
    Capital

social
  Rémunération

fondée sur des

actions réglée

en titres de

capitaux propres
  Composante

capitaux propres

des débentures

convertibles
  Écarts de

conversion

des monnaies

étrangères
  Réserve de

couverture
  Résultats

non

distribués
  Total des

capitaux

propres
 
Solde au 1er avril 2013   672 853 $ 938 $ - $ 9 430 $ - $ 8 946 $ 692 167 $
Bénéfice net de la période   -   -   -   -   -   13 609   13 609  
Conversion des monnaies étrangères   -   -   -   5 962   -   -   5 962  
Dividendes   -   -   -   -   -   (18 955)   (18 955)  
Options sur actions   -   42   -   -   -   -   42  
Solde au 30 juin 2013   672 853 $ 980 $ - $ 15 392 $ - $ 3 600 $ 692 825 $
                               
                               
            Semestre clos le 30 juin 2013  
        Réserves          
    Capital

social
  Rémunération

fondée sur des

actions réglée

en titres de

capitaux propres
  Composante

capitaux propres

des débentures

convertibles
  Écarts de

conversion

des monnaies

étrangères
  Réserve de

couverture
  Résultats

non

distribués
  Total des

capitaux

propres
 
Solde au 1er janvier 2013   672 853 $ 827 $ - $ 5 884 $ - $ 22 544 $ 702 108 $
Incidence de l'adoption de l'IAS 19R   -   -   -   -   -   (385)   (385)  
Bénéfice net de la période   -   -   -   -   -   19 351   19 351  
Conversion des monnaies étrangères   -   -   -   9 508   -   -   9 508  
Dividendes   -   -   -   -   -   (37 910)   (37 910)  
Options sur actions    -   153   -   -   -   -   153  
Solde au 30 juin 2013   672 853 $ 980 $ - $ 15 392 $ - $ 3 600 $ 692 825 $
                               
Tableaux consolidés des flux de trésorerie                                  
(en milliers de dollars canadiens, non audité)                                  
                Trimestres

clos les
              Semestres

clos les
 
        30 juin 2014       30 juin 2013       30 juin 2014       30 juin 2013  
Trésorerie et équivalents de trésorerie liés aux activités suivantes :                                  
ACTIVITÉS D'EXPLOITATION                                  
Bénéfice découlant des activités poursuivies       29 869 $     22 395 $     42 733 $     38 832 $
Ajustements pour :                                  
  Amortissement des immobilisations corporelles       4 022       2 273       7 797       4 209  
  Amortissement des immobilisations incorporelles        34 897       15 444       69 160       30 941  
  Ajustement de la juste valeur des instruments dérivés       (284)       (1 203)       (488)       (1 310)  
  Charges d'intérêts       13 681       4 164       27 406       8 281  
  Amortissement des charges financières différées       498       352       1 063       706  
  Augmentation des charges d'intérêts dus à la désactualisation       869       -       1 828       -  
  Charge d'impôt        5 238       9 158       8 291       14 638  
  Options sur actions        (180)       42       (142)       153  
  Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise

  associée, après impôt sur le résultat
      -       -       -       (130)  
  Profit découlant de la réévaluation d'une participation détenue

  antérieurement 
      -       -       -       (1 587)  
  Profit découlant de la vente d'actifs       (984)       -       (984)       -  
  Variations des éléments du fonds de roulement hors trésorerie        (14 926)       5       (9 954)       (15 143)  
  Variations des autres actifs et passifs d'exploitation       (5 637)       (1 355)       (13 419)       437  
  Sorties de trésorerie liées aux activités abandonnées       -       (5 268)       (818)       (9 999)  
Entrées de trésorerie liées aux activités d'exploitation       67 063       46 007       132 473       70 028  
  Intérêts payés       (10 716)       (4 175)       (29 973)       (8 218)  
  Impôt sur le résultat payé       (17 621)       (779)       (37 455)       (2 123)  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités d'exploitation       38 726       41 053       65 045       59 687  
ACTIVITÉS DE FINANCEMENT                                  
Remboursement sur la dette à long terme       (10 000)       (20 481)       (15 000)       (21 497)  
Produit de la dette à long terme       5 000       -       5 000       27 065  
Produit de l'exercice d'options sur actions       1 907       -       1 907       -  
Dividendes payés       (25 864)       (18 955)       (51 701)       (37 910)  
Sorties nettes de trésorerie liées aux activités de financement       (28 957)       (39 436)       (59 794)       (32 342)  
ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT                                  
Acquisition d'immobilisations corporelles        (4 428)       (2 770)       (6 611)       (4 693)  
Acquisition d'immobilisations incorporelles        (8 865)       (3 865)       (18 075)       (8 228)  
Acquisition de filiales        -       (456)       -       (24 849)  
Produit découlant de la vente d'actifs       1 219       -       1 219       -  
Vente d'activités abandonnées       -       8 500       -       8 500  
Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités

  d'investissement
      (12 074)       1 409       (23 467)       (29 270)  
Augmentation (diminution) de la trésorerie et des équivalents

  de trésorerie pour la période
      (2 305)       3 026       (18 216)       (1 925)  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture de la période       16 487       768       32 398       5 719  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture de la période       14 182 $     3 794 $     14 182 $     3 794 $

À propos de D+H

D+H est un important fournisseur de solutions technologiques sécuritaires et
fiables auprès des institutions financières au pays et à l'étranger. La
Société a la réputation d'être un partenaire de confiance qui aide ses
clients à bâtir des relations plus solides et rentables avec leurs
propres clients et qui s'appuie sur une riche connaissance du secteur,
du marché et des consommateurs. Aujourd'hui, environ 7 000 banques,
prêteurs spécialisés, banques locales et coopératives de crédit
comptent sur D+H pour offrir des solutions dans trois grands secteurs
de services, soit les solutions technologiques bancaires, les solutions
de traitement de prêts et les solutions de paiement. Nos solutions
technologiques conformes et intégrées permettent à nos clients de
croître, de livrer concurrence et d'optimiser leurs activités, et notre
approche prospective les aide à demeurer en tête du marché et à prévoir
l'évolution des besoins des consommateurs. D+H figure parmi les plus
grandes sociétés de technologies financières au monde, comme en
témoigne sa présence dans le classement FinTech 100.

Société DH est inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole DH. Vous trouverez
de plus amples renseignements à l'adresse www.dhltd.com et dans les documents d'information soumis par Société DH aux
organismes de réglementation des valeurs mobilières à l'adresse www.sedar.com.

 

 

 

 

SOURCE Société DH