D+H présente ses résultats du deuxième trimestre de 2013

Symbole boursier : DH
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TORONTO, le 7 août 2013 /CNW/ - Société Davis + Henderson (« D+H » ou la « Société ») a présenté aujourd'hui de solides résultats financiers pour le trimestre et le semestre clos le 30 juin 2013 alors qu'elle s'apprête à devancer son programme stratégique de la Société consistant à devenir un important fournisseur de technologies auprès du secteur des services financiers en Amérique du Nord grâce à l'entente annoncée précédemment visant l'acquisition de Harland Financial Solutions (« HFS ») dans le cadre d'une transaction de 1,2 milliard de dollars américains.

« D+H continue à mettre en œuvre avec succès ses stratégies en établissant sa présence sur le marché des banques locales et des coopératives de crédit aux États-Unis tout en soutenant la croissance de ses clients canadiens », a affirmé Gerrard Schmid, chef de la direction. « Parmi les faits saillants du deuxième trimestre, notons l'augmentation de 58 % des produits du secteur américain sur une période de douze mois et la croissance d'ensemble de toutes les catégories de services du secteur canadien. Ces résultats nous encouragent alors que nous finalisons la récente acquisition de HFS , laquelle devrait se conclure aux environs du 19 août 2013, et poursuivons notre lancée à titre de fournisseur de technologies auprès du secteur des services financiers en Amérique du Nord de plus grande taille présentant une plus grande capacité. »

En raison de la croissance à la fois dans les secteurs américain et canadien, D+H a tiré 11,2 % de ses produits du deuxième trimestre du secteur américain, en hausse comparativement à ceux de 7,7 % à l'exercice précédent.

« Comme en font foi les résultats du deuxième trimestre, nos activités se déroulent conformément aux prévisions et de manière plus circonscrite depuis la cession de nos actifs non stratégiques au mois de mai et le lancement récent d'initiatives conçues pour réaliser une meilleure intégration entre nos solutions de points de vente, nos systèmes de montage de prêts et nos solutions d'infrastructure infonuagique aux États-Unis », a affirmé le chef des finances Brian Kyle, « Par conséquent, l'acquisition de HFS ne pouvait pas mieux tomber. Au terme de l'acquisition, nous irons de l'avant avec l'intégration de nos activités de vente et nos produits afin d'apporter davantage de valeur à nos clients existants et d'en attirer de nouveaux. »

Faits saillants du deuxième trimestre

  • Les produits des activités poursuivies se sont chiffrés à 197,1 millions de dollars, soit une hausse de 8,9 % par rapport à ceux de 181,0 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2012, rendant compte de la croissance des produits du secteur américain de 58,2 % sur une période de douze mois et de la hausse de 4,8 % de ceux du secteur canadien.
  • Le bénéfice net s'est chiffré à 13,6 millions de dollars (0,2298 $ par action), ayant reculé de 34,8 % par rapport à celui de 20,9 millions de dollars (0,3526 $ par action) dégagé pour le trimestre correspondant de 2012, essentiellement en raison de pertes liées aux activités abandonnées de 8,8 millions de dollars, partiellement contrebalancées par un profit latent de 1,2 million de dollars découlant de variations de la juste valeur liées aux swaps de taux d'intérêt.
  • Le BAIIA ajusté1 a atteint 58,3 millions de dollars (marge de 29,6 %), en hausse de 2,2 % par rapport à celui de 57,1 millions de dollars (marge de 31,5 %) inscrit pour la période correspondante de 2012.
  • Le bénéfice net ajusté1 a augmenté de 5,7 % pour se chiffrer à 34,2 millions de dollars en regard de celui de 32,3 millions de dollars de la période correspondante de 2012, alors que le bénéfice net ajusté par action a augmenté pour s'établir à 0,5774 $ par action, comparativement à 0,5461 $ par action au deuxième trimestre de 2012.
  • Les remboursements sur la dette se sont chiffrés à 20,5 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013.
  • Le 10 mai 2013, D+H a annoncé la conclusion du dessaisissement annoncé au préalable de ses activités de traitement non stratégiques (les « activités abandonnées »).
  • Au cours du deuxième trimestre de 2013, D+H a versé à ses actionnaires un dividende d'un montant de 0,32 $ par action
  • Le 23 juillet 2013, D+H a annoncé la signature d'une convention d'achat visant l'acquisition de la totalité des parts de HFS, un fournisseur américain de premier plan de technologies financières stratégiques, dont des solutions technologiques de crédit et de conformité, de services bancaires de base et de gestion des canaux aux banques, coopératives de crédit et sociétés de prêts hypothécaires américaines.

Faits saillants du premier semestre

  • Les produits tirés des activités poursuivies ont augmenté de 6,5 % pour s'établir à 368,8 millions de dollars, comparativement à 346,3 millions de dollars pour le semestre correspondant de 2012.
  • Le bénéfice net s'est établi à 19,4 millions de dollars (0,3267 $ par action), en baisse de 16,5 millions de dollars, soit 46,0 %, comparativement à celui de 35,8 millions de dollars (0,6047 $ par action) inscrit pour la période correspondante de 2012, principalement en raison de la perte découlant des activités abandonnées de 19,5 millions de dollars (0,3289 $ par action), partiellement compensée par une hausse du BAIIA, par des charges d'intérêts moindres et par un profit hors trésorerie à la réévaluation de la participation déjà détenue dans Compushare.
  • Le BAIIA ajusté a progressé de 3,4 % pour atteindre 101,4 millions de dollars (marge de 27,5 %) comparativement à 98,1 millions de dollars (marge de 28,3 %) pour la période correspondante de 2012.
  • Le bénéfice net ajusté a connu une hausse de 5,8 % pour s'établir à 57,3 millions de dollars, contre 54,2 millions de dollars pour la période correspondante de 2012, et le bénéfice net ajusté par action a augmenté pour s'établir à 0,9675 $ contre 0,9143 $.
  • Les remboursements sur la dette se sont chiffrés à 21,5 millions de dollars pour le premier semestre de 2013.
  • Au cours du premier semestre de 2013, des dividendes de 0,64 $ par action ont été versés aux actionnaires, en hausse par rapport aux dividendes de 0,62 $ par action versés pour la période correspondante de l'exercice 2012.

 

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1 Les résultats financiers de D+H sont présentés selon les IFRS. D+H présente certaines mesures financières non conformes aux IFRS, notamment le BAIIA, le BAIIA ajusté et le bénéfice net ajusté dont il est question précédemment. Le BAIIA ajusté correspond au BAIIA après ajustements afin d'exclure certains éléments notables tels que les coûts liés aux acquisitions et autres charges, y compris les coûts de transaction et de maintien en poste liés aux acquisitions, les charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions stratégiques, les charges liées à l'intégration des entreprises et les charges liées aux mesures de réharmonisation de la structure de coûts, ces éléments n'étant pas considérés comme étant engagés dans le cours normal des activités. Le bénéfice net ajusté correspond au bénéfice net après ajustements afin d'exclure certains éléments hors trésorerie et certains autres éléments notables susmentionnés, les activités abandonnées, le profit à la réévaluation de la participation déjà détenue dans Computershare et l'incidence fiscale de ces ajustements, y compris l'incidence fiscale des acquisitions et de la conversion en société. Ces éléments sont exclus du calcul du BAIIA ajusté et du bénéfice net ajusté, car ils ne sont pas considérés comme représentatifs de la performance sous-jacente de l'entreprise pour la période à l'étude; la direction estime qu'en excluant ces ajustements, elle obtient une mesure reflétant davantage les résultats opérationnels courants. Les mesures non conformes aux IFRS doivent être prises en compte à la lumière des états financiers établis conformément aux IFRS; elles ne doivent pas être prises en compte isolément ni perçues comme un substitut au bénéfice net ou aux flux de trésorerie établis conformément aux IFRS. Par ailleurs, il se peut que les mesures de D+H soient calculées différemment des mesures désignées de la même façon par d'autres sociétés. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités de D+H pour le deuxième trimestre de 2013, les notes afférentes aux états financiers et le rapport de gestion, ainsi que les informations financières supplémentaires, seront accessibles aujourd'hui sur www.dhltee.com et demain sur www.sedar.com.

Pour obtenir une analyse plus approfondie des résultats et les perspectives établies par la direction, il y a lieu de se reporter au rapport de gestion ci-après.

MISE EN GARDE AU SUJET DES ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Certains énoncés compris dans le présent communiqué de presse constituent des renseignements prospectifs au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables (les « énoncés prospectifs »). Les énoncés concernant les objectifs, les cibles, les stratégies, les intentions, les plans, les convictions, les attentes et les estimations de D+H, ainsi que son entreprise, ses activités et sa performance et sa situation financières constituent des énoncés prospectifs. Des termes et expressions comme « croire », « s'attendre à », « prévoir », « estimer » et « avoir l'intention de », aux formes présente, future ou conditionnelle, de même que d'autres mots et locutions similaires ou la forme négative de ces expressions, visent à signaler des énoncés prospectifs, mais ne devraient pas être considérés comme étant le seul moyen de le faire. D'importantes hypothèses sont posées dans le cadre de ces énoncés prospectifs, dont celles-ci en particulier : la capacité de D+H d'atteindre ses objectifs en matière de produits, de « BAIIA », de « BAIIA ajust »é et de « bénéfice net ajusté » (il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée des termes « BAIIA », « BAIIA ajusté » et « bénéfice net ajusté »); les conditions générales du secteur et la conjoncture économique; l'évolution des relations que D+H entretient avec ses clients et ses fournisseurs; les pressions exercées sur les prix et d'autres facteurs concurrentiels; les effets prévus des acquisitions sur la performance financière de D+H; et les avantages attendus des acquisitions. D+H a aussi utilisé certaines hypothèses macroéconomiques et générales pour rédiger ces énoncés prospectifs. Bien que D+H soit d'avis que ces facteurs et hypothèses sont raisonnables sur la foi des renseignements disponibles en date des présentes, rien ne garantit que les résultats réels seront conformes à ces énoncés prospectifs.

Les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques, à des incertitudes et à d'autres facteurs, connus et inconnus, qui pourraient faire en sorte que les résultats, la performance et les accomplissements réels de D+H, ainsi que l'évolution réelle de ses secteurs d'activité, diffèrent de manière importante des résultats, de la performance, des accomplissements et de l'évolution prévus qui sont formulés, implicitement ou explicitement, dans ces énoncés prospectifs.

Les risques liés aux énoncés prospectifs comprennent, notamment, les défis liés à la diminution de l'utilisation de chèques par les particuliers et les entreprises; la dépendance de la Société à l'égard d'un nombre limité de grandes institutions financières clientes ainsi qu'à l'accueil que celles-ci réservent à ses nouveaux programmes; les projets stratégiques entrepris par la Société dans le but d'atteindre ses objectifs financiers; la stabilité et la croissance des secteurs de l'immobilier, du financement hypothécaire et du crédit; l'augmentation de la pression sur les prix et de la concurrence lui faisant courir le risque de perdre des contrats ou de voir ses marges diminuer; de même que la conjoncture générale des marchés, y compris la dynamique de l'économie et des taux d'intérêt. Compte tenu de ces incertitudes, le lecteur est avisé de ne pas accorder de confiance excessive à ces énoncés prospectifs. Les documents intégrés par renvoi aux présentes indiquent également des facteurs pouvant avoir une incidence sur les résultats opérationnels et la performance financière de la Société. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les projets, estimations, projections, convictions et opinions actuels de la direction, et D+H ne s'engage aucunement à mettre à jour les énoncés prospectifs si les hypothèses qui sous-tendent ces projets, estimations, projections, convictions et opinions venaient à changer, à l'exception de ce qui est prévu par les lois applicables sur les valeurs mobilières.

Tous les énoncés prospectifs formulés dans le présent communiqué de presse et dans les documents intégrés par renvoi aux présentes sont visés par cette mise en garde ainsi que par d'autres mises en garde et facteurs indiqués aux présentes, et il n'existe aucune garantie que les résultats ou événements réels seront conformes à ceux-ci. Même s'ils se révélaient conformes, en totalité ou en partie, il n'existe aucune garantie qu'ils auront les résultats attendus pour la Société.

TÉLÉCONFÉRENCE

D+H analysera ses résultats financiers du trimestre et du semestre clos le 30 juin 2013 dans le cadre d'une conférence téléphonique qu'elle tiendra le jeudi 8 août 2013, à 10 h HNE (heure de Toronto). Le numéro à composer pour cette conférence est le 416-764-8609, pour les personnes qui appellent de la région de Toronto et de l'étranger, ou le 1-888-390-0605, pour les personnes qui appellent des États-Unis et du Canada. La conférence sera animée par Gerrard Schmid, chef de la direction, et par Brian Kyle, chef des finances. Elle sera également accessible sur le site Web de Groupe CNW, à l'adresse http://www.newswire.ca/en/organization/412. Un enregistrement de la conférence sera offert aux personnes qui ne peuvent pas écouter l'événement à l'heure prévue. Il leur suffira de composer le 416-764-8677, dans la région de Toronto, ou le 1-888-390-0541, à l'extérieur de Toronto, et de saisir le code d'accès 911804. La rediffusion sera accessible jusqu'au mercredi 22 mai 2013. La téléconférence sera par ailleurs archivée à l'adresse Web susmentionnée pendant un mois, et une transcription de la conférence pourra être consultée sur le site www.dhltee.com.

AUTRES RENSEIGNEMENTS

D'autres renseignements relatifs à la Société, y compris la plus récente notice annuelle qu'elle a déposée, peuvent être consultés sur le site SEDAR, à l'adresse www.sedar.com.

RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion a été préparé en date du 7 août 2013 et doit être lu en parallèle avec le rapport de gestion figurant dans le rapport annuel de Société Davis + Henderson (la « Société », l'« Entreprise », « Davis + Henderson », « D+H » ou « nous ») de l'exercice clos le 31 décembre 2012, daté du 26 février 2013, et les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités ci-joints du trimestre et du semestre clos le 30 juin 2013. Les facteurs externes, qu'ils soient de nature économique ou propres au secteur d'activité, demeurent essentiellement les mêmes que ceux qui sont décrits dans le rapport de gestion annuel et la dernière notice annuelle déposée de la Société, exception faite de ce qui est mentionné dans les présentes.

MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX IFRS

Les données fournies dans les tableaux du présent rapport de gestion incluent certaines mesures financières ajustées comme le « BAIIA » (bénéfice découlant des activités poursuivies compte non tenu des intérêts, de l'impôt, des amortissements et des ajustements de la juste valeur des swaps de taux d'intérêt qui sont directement liés aux charges d'intérêts, au bénéfice découlant de la participation déjà détenue dans une entreprise associée et au profit découlant de la réévaluation de cette participation déjà détenue), la « marge du BAIIA » (BAIIA divisé par les produits) et des mesures financières ajustées telles que le « BAIIA ajusté » (BAIIA après ajustements afin d'exclure les charges liées aux acquisitions et autres charges, notamment les charges engagées en lien avec les mesures de réharmonisation de la structure de coûts, les charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions stratégiques, certaines charges liées au maintien en poste et aux incitatifs, les coûts de transaction ainsi que les charges liées à l'intégration des entreprises se rapportant aux acquisitions qui ont été engagées, toutes ces charges n'étant pas considérées comme étant engagées dans le cours normal des activités et n'étant pas représentatives de la performance sous‑jacente de l'Entreprise), la « marge du BAIIA ajusté » (BAIIA ajusté divisé par les produits), le « bénéfice net ajusté » (bénéfice net avant certaines charges hors trésorerie comme l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions et les ajustements de la juste valeur des swaps de taux d'intérêt et certains autres éléments notables, notamment les coûts liés aux acquisitions et autres charges, les activités abandonnées, y compris l'incidence fiscale de ces éléments, et l'incidence fiscale des acquisitions et de la conversion en société par actions), et le « bénéfice net ajusté par action », ces notions n'étant pas définies selon les Normes internationales d'information financière (les « IFRS »).

Les mesures financières non conformes aux IFRS présentées ci-après doivent être lues à la lumière des comptes consolidés de résultat. Il y a lieu de se reporter au rapprochement du BAIIA, du BAIIA ajusté et du bénéfice net ajusté avec la mesure IFRS la plus directement comparable, soit le bénéfice net, à la rubrique « Résultats opérationnels » du présent rapport de gestion.

La direction est d'avis que ces mesures supplémentaires fournissent des renseignements additionnels utiles sur les résultats opérationnels de la Société. Ces totaux partiels sont utilisés par la direction à titre de mesures de la performance financière ainsi que comme complément aux comptes consolidés de résultat. Les investisseurs sont priés de noter que ces mesures ne devraient pas être interprétées comme un substitut au bénéfice net en tant que mesure de la rentabilité, aux comptes consolidés de résultat préparés aux termes des IFRS ou à tout autre état préparé aux termes des IFRS.

Par ailleurs, ces mesures n'ont pas de signification normalisée et la méthode de calcul dont D+H se sert pour établir chaque solde pourrait ne pas être comparable à celle qu'utilisent d'autres sociétés pour calculer des éléments dont l'appellation est identique.

BAIIA

En plus d'être utilisé par la direction comme indicateur interne de la performance financière, le BAIIA (compte tenu des ajustements) sert à mesurer la conformité à certaines clauses restrictives de nature financière prévues aux termes de la facilité de crédit et des obligations de la Société. Le BAIIA est aussi utilisé par D+H afin d'évaluer la performance et la valeur d'une entreprise. Le BAIIA comporte des limites à titre d'outil d'analyse et il ne doit pas être considéré isolément par le lecteur ni perçu par ce dernier comme un substitut à une analyse des résultats aux termes des IFRS.

BAIIA ajusté

Le BAIIA ajusté est aussi utilisé par D+H afin d'évaluer la performance de ses activités. Le BAIIA ajusté ne tient pas compte de ce qui suit : i) les coûts liés aux acquisitions comme les coûts de transaction, les coûts liés aux regroupements d'entreprises et certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs se rapportant aux acquisitions; et ii) les autres charges telles les charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions stratégiques et les coûts engagés dans le cadre des mesures de réharmonisation de la structure de coûts, ces coûts et charges n'étant pas considérés comme faisant partie du cours normal des activités. Ces éléments sont exclus du calcul du BAIIA ajusté, car ils ne sont pas considérés comme étant représentatifs de la performance sous-jacente de l'Entreprise pour la période à l'étude; la direction estime qu'en excluant ces ajustements, elle obtient une mesure reflétant davantage les résultats opérationnels courants.

Tout comme le BAIIA, le BAIIA ajusté comporte des limites à titre d'outil d'analyse et il ne doit pas être considéré isolément par le lecteur ni perçu par ce dernier comme un substitut à une analyse des résultats aux termes des IFRS.

Bénéfice net ajusté et bénéfice net ajusté par action

Tout comme le bénéfice net, le bénéfice net ajusté sert de mesure interne de la performance, mais il est calculé déduction faite des incidences de certains éléments notables, notamment les coûts liés aux acquisitions et autres charges, y compris les coûts de transaction, les coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs et les charges liées à l'intégration des entreprises; les charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux projets d'acquisitions stratégiques et les charges engagées dans le cadre des mesures de réharmonisation de la structure de coût, ces coûts et charges n'étant pas considérés comme faisant partie du cours normal des activités; les activités abandonnées; et certaines charges hors trésorerie comme l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions, le profit à la réévaluation de la participation déjà détenue dans Compushare et les ajustements de la juste valeur des swaps de taux d'intérêt. Les incidences fiscales de la conversion en société par actions et des acquisitions sont également exclues du bénéfice net ajusté. Ces éléments sont exclus du calcul du bénéfice net ajusté, car ils ne sont pas considérés comme représentatifs de la performance financière de l'Entreprise pour les périodes à l'étude.

AUTRES MESURES CONFORMES AUX IFRS

Bénéfice découlant des activités opérationnelles

Dans son compte consolidé de résultat, D+H présente une mesure additionnelle conforme aux IFRS, soit le « bénéfice découlant des activités opérationnelles ». La direction est d'avis que cette mesure offre de l'information pertinente afin de comprendre la performance financière de la Société. Cette autre mesure conforme aux IFRS est représentative d'activités qui seraient normalement jugées comme « opérationnelles » en ce qui a trait à la Société.

STRATÉGIE

D+H aspire à devenir un important fournisseur de technologies auprès du secteur des services financiers en Amérique du Nord. Les sociétés de prestation de solutions technologiques au secteur des services financiers développent et offrent des produits et services fondés sur les technologies destinés aux banques, aux coopératives de crédit et aux autres clients de premier plan du secteur des services financiers qui ont recours à ces solutions pour stimuler la croissance, améliorer la convivialité pour les clients, simplifier les activités, réduire les coûts liés aux infrastructures et améliorer la conformité.

La stratégie de D+H consiste à se positionner comme chef de file dans des créneaux bien définis et en croissance du secteur des services financiers, ainsi qu'à consolider ces positions au moyen de solutions technologiques qui accroissent la valeur pour sa clientèle et ses actionnaires. La Société prévoit mettre en œuvre sa stratégie au moyen de projets internes, d'associations avec des tiers et d'acquisitions ciblées. En accroissant les produits tout en assurant le maintien d'activités efficaces, D+H prévoit atteindre son objectif financier à long terme consistant à accroître ses résultats.

En juillet 2013, D+H a réalisé d'importants progrès en ce qui concerne son objectif et sa stratégie consistant à devenir un important fournisseur de technologies auprès du secteur des services financiers en convenant d'acquérir Harland Financial Solutions (se reporter à la rubrique « Événement postérieur à la date de clôture » ci-dessus) dans le cadre d'une transaction conçue de façon à immédiatement faire augmenter le bénéfice net ajusté par action pour les actionnaires dans le but d'atteindre une augmentation de près de 10 % en 2014 avant la prise en compte de toute synergie. L'acquisition de HFS se traduira par l'ajout de : 5 400 banques et coopératives de crédit américaines clientes, portant notre bassin de clients combiné à plus de 6 200 clients (compte non tenu des relations clients partagées); une gamme de produits de technologies pour le secteur des services financiers de premier plan comprenant LaserProMD, la solution de crédit et de conformité la plus prisée en Amérique, des technologies pour les services bancaires de base et un certain nombre de solutions de canaux innovantes; 1 350 employés dans quelque 17 installations; et des produits ajustés (calculés comme les produits déduction faite de l'incidence de la comptabilisation selon la méthode de l'acquisition sur la juste valeur des produits différés acquis) et un BAIIA ajusté d'environ 306 millions de dollars et 104 millions de dollars pour la période de douze mois close le 31 mars 2013. La direction est d'avis que l'ajout de HFS permettra à D+H de réaliser des synergies en matière de ventes et de produits sur le marché des banques et des coopératives de crédit américaines, et améliorera la proposition de valeur de la Société à titre de guichet unique pour la prestation de technologies au secteur des services financiers. Plus particulièrement, selon l'expérience observée chez HFS, les fournisseurs de technologies pour les services bancaires de base bénéficient d'un avantage important pour la vente croisée de solutions technologiques additionnelles auprès du secteur des services financiers. Comme HFS est considéré comme l'un des quatre plus importants fournisseurs de technologies pour les services bancaires de base aux États-Unis et l'un des deux seuls fournisseurs de solutions bancaires de base modernes, D+H s'attend à tirer parti de sa proposition de valeur en procédant à la vente croisée de sa gamme étendue de solutions technologiques pour le secteur des services financiers, dont les solutions de Mortgagebot et de Compushare.

L'acquisition de HFS s'inscrit entièrement dans la vision globale de D+H et dans son plan continu visant à réduire le risque en augmentant la diversification des produits par région et gamme de services. Sur une base pro forma (les montants ne tiennent pas compte des produits liés aux activités non stratégiques et les montants pro formaprésentent la Société et HFS à titre d'entité combinée), l'entreprise regroupée a généré environ 36 % de ses produits de 2012 aux États-Unis (comparativement à 8 % en 2012, avant l'acquisition). Par gamme de services, l'entreprise regroupée a tiré environ 70 % de ses produits pro forma de 2012 de solutions visant les activités bancaires et de crédit plus générales des clients, et 30 % des solutions de paiement, contre 57 % et 43 %, respectivement, avant l'acquisition. L'acquisition permettra également d'améliorer le profil de D+H, constituant une Société présentant des produits pro forma de 2012 d'environ 1,1 milliard de dollars (compte tenu des activités non stratégiques cédées en mai 2013) et de se mesurer aux grandes sociétés américaines de solutions technologiques auprès du secteur des services financiers, lesquelles sont détenues et suivies par des investisseurs et des analystes américains. Une importante part des produits pro forma feront l'objet d'un contrat à long terme, ce qui ajoutera de la stabilité à nos activités.

À l'avenir, la direction demeurera axée sur la mise en œuvre de sa stratégie de croissance en Amérique du Nord en mettant l'accent sur i) la vente croisée de sa gamme de solutions de technologies pour le secteur des services financiers, dont les solutions aux points de vente et les systèmes de montage de prêts hypothécaires de Mortgagebot, la technologie en nuage de Compushare et le portefeuille de technologies de HFS principalement sur le marché américain aux banques locales et coopératives de crédit clientes existantes, ainsi qu'aux quelque 6 000 banques locales et coopératives de crédit et plus qui pourraient tirer parti de cette offre de services; ii) l'amélioration des services, des capacités et de l'efficience à l'échelle de toutes les gammes de services au Canada et aux États-Unis afin d'améliorer la valeur pour les clients et de générer des flux de trésorerie disponibles supplémentaires; iii) le développement de nouvelles relations d'affaires dans sa gamme de solutions de paiement par abonnement, laquelle a récemment permis de décrocher un certain nombre de mandats auprès d'institutions financières canadiennes; iv) l'expansion de son offre au moyen de partenariats stratégiques et v) la réduction de la dette contractée pour faire l'acquisition de HFS tout en continuant à soutenir le versement par la Société des dividendes actuels aux actionnaires.

Par ailleurs, D+H étudiera d'autres occasions de croissance en i) mettant de l'avant des offres connexes, à l'instar de notre récente expansion dans le domaine de la technologie de montage de prêts; ii) introduisant notre gamme de services combinée de façon sélective sur les marchés internationaux; et iii) offrant la gamme de produits de HFS aux coopératives de crédit canadiennes.

Pour mettre en œuvre sa stratégie de vente croisée, D+H s'efforcera d'appliquer des pratiques exemplaires et de réaliser des synergies à bon nombre d'égards, notamment en intégrant les activités de vente pour mieux servir ses clients et en s'efforçant de créer des liens plus étroits entre les diverses technologies pour en arriver à une offre plus intégrée et ainsi améliorer la satisfaction de la clientèle au fil de sa croissance.

Comme la société entend réduire son ratio de la dette au BAIIA (avec ajustements au besoin, comme l'exigent les conventions de crédit de D+H) à moins de 2,5 d'ici 2016, par rapport à un ratio prévu de 3,4 à la clôture de l'acquisition de HFS aux environs du 19 août 2013, et que la direction est d'avis que l'ajout de HFS marque un important progrès vers l'atteinte de ses objectifs consistant à devenir un important fournisseur de technologies auprès du secteur des services financiers et à mieux se positionner sur le marché, D+H prévoit à court terme mettre l'accent sur la croissance interne et sur la croissance au moyen de partenariats plutôt que sur la croissance au moyen d'acquisitions.

La progression de D+H au sein du classement FinTech 100, liste des meilleurs fournisseurs de technologies auprès du secteur financier au monde (selon leurs produits tirés des produits et services financiers technologiques) dressée par American BankerBank Technology News et IDC Financial Insights, ainsi qu'au palmarès Branham300 rendent compte des capacités technologiques croissantes de D+H et des mesures qu'elle a prises dans le but de fournir un large éventail de produits et services financiers technologiques à ses clients, en continuant notamment d'innover et de prendre de l'expansion afin de mieux répondre aux besoins du secteur des services financiers.

Pour obtenir une analyse plus approfondie des résultats du trimestre et du semestre clos le 30 juin 2013 et pour connaître les perspectives établies par la direction, il y a lieu de se reporter aux rubriques s'y rapportant.

PRINCIPES COMPTABLES ET PRÉSENTATION DE L'INFORMATION FINANCIÈRE

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités de la Société ont été préparés selon les IFRS publiées par l'International Accounting Standards Board (l'« IASB »), plus particulièrement l'IAS 34, Information financière intermédiaire.

Les résultats des activités poursuivies comprennent la performance des entreprises acquises à compter de la date de leur acquisition et excluent les résultats des activités classées dans les activités abandonnées.

Depuis le 1er janvier 2013, D+H présente ses produits selon les catégories suivantes : i) solutions de paiement; ii) solutions de traitement de prêts (anciennement les services de gestion de prêts et services d'enregistrement et de recouvrement de prêts) et iii) solutions technologiques bancaires (anciennement services technologiques de crédit). Aux fins de la présentation de l'information sectorielle, les solutions de paiement, les solutions de traitement de prêts et les solutions technologiques bancaires, qui comprennent les solutions technologiques bancaires s'adressant au marché des prêts hypothécaires au Canada et les solutions technologiques de crédit commercial, de prêts aux petites entreprises et de location, sont présentées dans le secteur canadien. Le secteur américain comprend les solutions technologiques bancaires s'adressant au marché des prêts hypothécaires aux États-Unis, y compris les résultats des solutions en mode SaaS au point de vente et de montage de prêts ainsi que des solutions infonuagiques de Compushare.

Les périodes comparatives ont été retraitées pour être conformes au classement actuel.

Tous les montants sont présentés en dollars canadiens, à moins d'indication contraire.

DESSAISISSEMENT

Le 10 mai 2013, D+H a annoncé qu'elle avait conclu la transaction annoncée au préalable visant le dessaisissement de ses activités de traitement non stratégiques, qui comprennent les services de cartes de crédit, de centres d'appels, d'avantages sociaux et d'administration ainsi que de coupons et rabais, de même que les services immobiliers. Ces activités s'adressaient essentiellement à des détaillants, à des chambres immobilières et à des sociétés manufacturières de produits emballés et offraient des services qui ne sont pas considérés comme faisant partie des activités stratégiques de D+H à long terme, lesquelles consistent à offrir des services aux institutions financières.

Les résultats opérationnels de ces composantes étaient compris dans les Solutions aux entreprises et les services de gestion de prêts du secteur canadien dans les périodes antérieures. Ces composantes, ainsi que les services transitoires connexes, ont été classés à titre d'activités abandonnées pour toutes les périodes présentées. Se reporter à la note 13 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités pour le trimestre et le semestre clos le 30 juin 2013 pour obtenir de plus amples renseignements à l'égard de l'incidence de ces activités abandonnées sur les états financiers de la Société.

ÉVÉNEMENT POSTÉRIEUR À LA DATE DE CLÔTURE

Le 23 juillet 2013, D+H a annoncé la conclusion d'une convention visant l'acquisition indirecte de la totalité des actions en circulation de Harland Financial Solutions, Inc., Harland Financial Solutions Worldwide Limited et Harland Israel Ltd. (collectivement, « HFS »). HFS est un fournisseur américain de premier plan de technologies financières stratégiques, dont des solutions technologiques de crédit et de conformité, de services bancaires de base et de gestion des canaux aux banques, coopératives de crédit et sociétés de prêts hypothécaires américaines. Le siège social de HFS se situe à Lake Mary, en Floride, et la société exerce ses activités depuis ses bureaux à l'échelle des États-Unis, ainsi qu'à Dublin, en Irlande, à Trivandrum, en Inde et à Tel Aviv, en Israël.

Le prix d'achat représente environ 1,2 milliard de dollars américains en trésorerie, sous réserve des ajustements ultérieurs à la clôture de la transaction. Le prix d'achat et les coûts de transaction liés seront financés de la façon suivante (il y a lieu de se reporter au prospectus simplifié déposé sur SEDAR le 1er août 2013 pour obtenir de plus amples renseignements) :

i) Obtention d'un produit brut d'environ 400,2 millions de dollars de l'émission de 18,7 millions de reçus de souscription (les « reçus de souscription »). Chaque reçu de souscription donne à son détenteur le droit de recevoir une action ordinaire de la Société à la clôture de l'acquisition, à un prix de 21,40 $;

ii) Obtention d'un produit brut de 200 millions de dollars de l'émission de débentures subordonnées non garanties convertibles et prorogeables à 6,00 % assorties d'une échéance de 5 ans (les « débentures »). Les débentures sont convertibles au gré du détenteur en actions ordinaires de la Société au prix de conversion de 28,90 $ (le « prix de conversion »). Les débentures peuvent être converties en tout temps après la clôture de l'acquisition à la première des dates à survenir entre a) le 30 septembre 2018 et b) le dernier jour ouvrable précédant immédiatement la date précisée par la Société pour le remboursement des débentures.

Les débentures ne peuvent pas être remboursées par la Société avant le 30 septembre 2016 (sauf dans certaines circonstances limitées). À compter du 30 septembre 2016 et avant le 30 septembre 2017, les débentures pourront être remboursées au gré de la Société à un prix de remboursement équivalant à leur montant en principal majoré des intérêts courus et impayés, à condition que le cours des actions ordinaires de la Société à ce moment-là excède 125 % du prix de conversion. À compter du 30 septembre 2017 et avant le 30 septembre 2018, les débentures pourront être remboursées par la Société à un prix de remboursement équivalant à leur montant en principal majoré des intérêts courus et impayés.

Les débentures représenteront les obligations directes de la Société et ne seront pas garanties par un prêt hypothécaire, un nantissement, une hypothèque ou toute autre charge grevée et elles seront subordonnées aux autres passifs de la Société;

iii) Le solde du prix d'achat sera acquitté grâce aux facilités de crédit garanties, non renouvelables et non amorties assorties d'une échéance de 5 ans et possiblement aussi grâce à des billets garantis de premier rang.

Dans le cadre des changements susmentionnés apportés à la structure de D+H, D+H remplacera également sa facilité de crédit à terme renouvelable sans amortissement de 355 millions de dollars actuelle par une nouvelle facilité de crédit renouvelable sans amortissement assortie d'un terme de cinq ans.

Le financement comprend une option d'attribution excédentaire à la fois pour les reçus de souscription et les débentures convertibles pouvant être exercés à la clôture, laquelle aura pour incidence la réduction des sommes prélevées sur les facilités de crédit garanties.

La clôture de la transaction est conditionnelle à des approbations réglementaires et autres conditions habituelles et devrait se produire le 19 août 2013 ou aux environs de cette date.

Si l'acquisition n'est pas réalisée le 28 février 2014, ou avant si la convention d'achat d'actions entre la Société et le vendeur est annulée, ou si la Société annonce qu'elle n'a pas l'intention de procéder à l'acquisition (dans tous les cas, un « cas d'annulation », qui se produit à la « date d'annulation ») :

i) les porteurs des reçus de souscription auront droit de recevoir le plein prix de souscription de leurs reçus, majoré des intérêts courus;

ii) la date d'échéance des débentures sera réputée être la date d'annulation;

iii) 50 % de la commission payable à l'égard des reçus de souscription et la totalité de la commission payable à l'égard des débentures devront être versés aux preneurs fermes.

RÉSULTATS OPÉRATIONNELS POUR LE DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2013 ET À CE JOUR

Les données des tableaux présentés ci-après doivent être lues à la lumière du compte consolidé intermédiaire résumé de résultat pour le trimestre et le semestre clos les 30 juin 2013. Certaines de ces données ont été établies au moyen de mesures non conformes aux IFRS. La direction est d'avis que ce supplément d'informations fournit des renseignements additionnels utiles. Il y a lieu de se reporter aux rubriques « Mesures non conformes aux IFRS » et « Autres mesures conformes aux IFRS » pour obtenir une description des termes non conformes aux IFRS et des autres mesures conformes aux IFRS qui ont été utilisés.

Les résultats consolidés comprennent ceux de Compushare à compter de sa date d'acquisition, soit le 29 janvier 2013. Les produits et les charges liés à Compushare ont été présentés dans le secteur américain.

Survol

D+H a réalisé au cours du premier semestre de 2013 une solide performance opérationnelle qui a été conforme à son objectif stratégique consistant à devenir un important fournisseur de technologies financières auprès du secteur des services financiers en Amérique du Nord. La croissance sur douze mois des produits est principalement attribuable au secteur américain et rend compte de l'inclusion de Compushare et d'Avista, de même que de la croissance interne des autres produits tirés des services en mode SaaS. Le secteur américain a contribué à la croissance sur douze mois du BAIIA et du BAIIA ajusté, grâce aux acquisitions et à la croissance interne. Le BAIIA consolidé comprenait également des charges hors du cours normal des activités de 5,8 millions de dollars liées à l'expansion de l'entreprise engagées dans le cadre des projets d'acquisition stratégiques, certaines charges liées au maintien en poste et aux incitatifs associées aux acquisitions d'entreprises, des charges liées à l'intégration des entreprises et des charges engagées en lien avec les mesures de réharmonisation de la structure de coûts, présentées dans les charges du siège social. Le bénéfice net consolidé pour le deuxième trimestre de 2013 a été inférieur à celui de la période correspondante de 2012, en raison principalement de la perte découlant des activités abandonnées relativement au dessaisissement. Le bénéfice net ajusté consolidé, lequel ne tient pas compte de la perte découlant des activités abandonnées, a été plus élevé que celui de la période comparative.

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin     Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012     2013   2012  
Produits 197 134 $ 180 989 $   368 795 $ 346 310 $
Charges 144 551   128 289     274 215   253 363  
BAIIA1 52 583   52 700     94 580   92 947  
Amortissement des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions 6 657   6 986     13 176   13 451  
Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 11 060   10 706     21 974   21 101  
Bénéfice découlant des activités opérationnelles 34 866   35 008     59 430   58 395  
Charges d'intérêts 4 516   4 821     8 987   9 642  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt 2 -   (38)     (130)   (38)  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue2 -   -     (1 587)   -  
Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés3 (1 203)   616     (1 310)   (1 029)  
Charge d'impôt sur le résultat 9 158   8 345     14 638   13 379  
Bénéfice découlant des activités poursuivies 22 395   21 264     38 832   36 441  
Perte découlant des activités abandonnées, après impôt4 (8 786)   (377)     (19 481)   (620)  
Bénéfice net 13 609 $ 20 887 $   19 351 $ 35 821 $
                   
Bénéfice découlant des activités opérationnelles par action de base et dilué5, 6 0,5886 $ 0,5910 $   1,0033 $ 0,9858 $
Bénéfice découlant des activités poursuivies par action de base et dilué5, 6 0,3781 $ 0,3590 $   0,6556 $ 0,6152 $
Perte découlant des activités abandonnées par action de base et diluée, après impôt4, 5, 6 (0,1483) $ (0,0064) $   (0,3289) $ (0,0105) $
Bénéfice net par action de base et dilué5, 6 0,2298 $ 0,3526 $   0,3267 $ 0,6047 $

 

1 Le BAIIA est une mesure non conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.
2 Le bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée est constitué de la quote-part revenant à D+H du bénéfice de Compushare, dont la Société a acquis une participation ne donnant pas le contrôle le 24 avril 2012. À l'acquisition de la participation restante en janvier 2013, un profit découlant de la réévaluation de la participation déjà détenue a été comptabilisé conformément aux IFRS.
Comprend des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute variation de la juste valeur est comptabilisée au compte consolidé de résultat.
4  Le 10 mai 2013, D+H a annoncé la conclusion de la transaction annoncée au préalable visant le dessaisissement de ses activités de services de traitement non stratégiques. Ces activités étaient présentées dans les solutions aux entreprises et de gestion de prêts au cours des périodes antérieures et sont maintenant classées à titre d'activités abandonnées pour la période considérée et la période comparative présentées.
Le bénéfice net dilué par action rend compte de l'incidence des options en circulation. Si le cours moyen du marché pendant la période est inférieur au prix de l'option additionné à la juste valeur marchande de l'option, les options ne sont pas prises en considération dans le calcul de l'effet dilutif.
Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est élevé à 59 233 373 actions pour le deuxième trimestre et le premier semestre de l'exercice 2013 (59 233 373 actions pour le deuxième trimestre et le premier semestre clos le 30 juin 2012).
   

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin     Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012     2013   2012  
Produits 197 134 $ 180 989 $   368 795 $ 346 310 $
Charges 144 551   128 289     274 215   253 363  
BAIIA1 52 583   52 700     94 580   92 947  
Marge du BAIIA 26,7 % 29,1 %   25,6 % 26,8 %
Ajustements                  
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges2 5 764   4 378     6 792   5 115  
BAIIA ajusté1 58 347 $ 57 078 $   101 372 $ 98 062 $
Marge du BAIIA ajusté 29,6 % 31,5 %   27,5 % 28,3 %

 

Le BAIIA et le BAIIA ajusté sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
Pour le deuxième trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des charges liées à l'expansion de l'entreprise engagées dans le cadre des projets d'acquisition stratégiques, certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions d'entreprises, des charges liées à l'intégration des entreprises, ainsi que des charges liées aux mesures de réharmonisation de la structure de coûts. Les coûts liés aux acquisitions et autres charges pour la période correspondante de 2012 comprenaient certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions de Mortgagebot et d'Avista, ainsi que des charges liées aux mesures de réharmonisation de la structure de coûts
   
   
  Trimestres clos les 30 juin     Semestres clos les 30 juin  
  2013 c. 2012     2013 c. 2012  
  Variation (%)     Variation (%)  
Produits 8,9 %   6,5 %
BAIIA1 (0,2) %   1,8 %
BAIIA ajusté1 2,2 %   3,4 %

 

1  Le BAIIA et le BAIIA ajusté sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
   

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin     Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012     2013   2012  
Bénéfice net 13 609 $ 20 887 $   19 351 $ 35 821 $
Ajustements                  
  Éléments hors trésorerie                  
  Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 11 060   10 706     21 974   21 101  
  Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue2 -   -     (1 587)   -  
  Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés3 (1 203)   616     (1 310)   (1 029)  
  Autres éléments notables                  
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges4 5 764   4 378     6 792   5 115  
  Incidence fiscale des ajustements ci-dessus6 (3 814)   (4 615)     (7 392)   (7 469)  
  Perte découlant des activités abandonnées, après impôt5 8 786   377     19 481   620  
Bénéfice net ajusté1 34 202 $ 32 349 $   57 309 $ 54 159 $
Bénéfice net ajusté par action, de base et dilué1, 7, 8 0,5774 $ 0,5461 $   0,9675 $ 0,9143 $
                   

 

  Trimestres clos les 30 juin     Semestres clos les 30 juin  
  2013 c. 2012     2013 c. 2012  
  Variation (%)     Variation (%)  
Bénéfice net ajusté par action, de base et dilué1, 7, 8 5,7 %   5,8 %

 

1  Le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2   À l'acquisition de la participation restante dans Compushare en janvier 2013, un profit découlant de la réévaluation de la participation déjà détenue a été comptabilisé conformément aux IFRS.
Comprend des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute variation de la juste valeur est comptabilisée au compte consolidé de résultat.
Pour le deuxième trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux initiatives stratégiques, certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs afférents aux acquisitions d'entreprises, des coûts d'intégration des entreprises et des charges liées aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts. Les coûts liés aux acquisitions et autres charges pour la période correspondante de 2012 comprenaient certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs afférents à l'acquisition de Mortgagebot et d'Avista et des charges liées aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts.
Le 10 mai 2013, D+H a conclu la transaction annoncée au préalable visant le dessaisissement de ses activités de services de traitement non stratégiques. Les résultats de ces composantes étaient présentés dans les solutions aux entreprises et les services de gestion de prêts du secteur canadien pour les périodes antérieures. Ces composantes et les services transitoires connexes ont été classés à titre d'activités abandonnées pour toutes les périodes présentées.
Les ajustements suivants au bénéfice net ont été imposés à leur taux d'impôt respectif : i) l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions; ii) les ajustements de la juste valeur des instruments dérivés; et iii) les coûts liés aux acquisitions et autres charges.
Le bénéfice net ajusté dilué par action (mesure non conforme aux IFRS) rend compte de l'incidence des options en circulation. Si le cours moyen du marché pendant la période est inférieur au prix de l'option additionné à la juste valeur marchande de l'option, les options ne sont pas prises en considération dans le calcul de l'effet dilutif.
Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est élevé à 59 233 373 actions pour le deuxième trimestre et le premier semestre de l'exercice 2013 (59 233 373 actions pour le trimestre et le semestre clos le 30 juin 2012).
   

RÉSULTATS OPÉRATIONNELS SECTORIELS

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                Trimestres clos les 30 juin  
  Secteur
canadien
    Secteur
américain
    Siège social     Résultats consolidés  
  2013   2012     2013   2012     2013   2012     2013   2012  
Produits 175 092 $ 167 054 $   22 042 $ 13 935 $   - $ - $   197 134 $ 180 989 $
Charges 125 909   117 177     12 878   6 734     5 764   4 378     144 551   128 289  
BAIIA1 49 183   49 877     9 164   7 201     (5 764)   (4 378)     52 583   52 700  
Marge du BAIIA 28,1 % 29,9 %   41,6 % 51,7 %   -   -     26,7 % 29,1 %
Ajustements                                      
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges2 -   -     -   -     5 764   4 378     5 764   4 378  
BAIIA ajusté1 49 183 $ 49 877 $   9 164 $ 7 201 $   - $ - $   58 347 $ 57 078 $
Marge du BAIIA ajusté 28,1 % 29,9 %   41,6 % 51,7 %   -   -     29,6 % 31,5 %

 

                Semestres clos les 30 juin  
  Secteur
canadien
    Secteur
américain
    Siège social     Résultats consolidés  
  2013   2012     2013   2012     2013   2012     2013   2012  
Produits 327 472 $ 320 784 $   41 323 $ 25 526 $   - $ - $   368 795 $ 346 310 $
Charges 243 270   235 962     24 153   12 286     6 792   5 115     274 215   253 363  
BAIIA1 84 202   84 822     17 170   13 240     (6 792)   (5 115)     94 580   92 947  
Marge du BAIIA 25,7 % 26,4 %   41,6 % 51,9 %   -   -     25,6 % 26,8 %
Ajustements                                      
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges2 -   -     -   -     6 792   5 115     6 792   5 115  
BAIIA ajusté1 84 202 $ 84 822 $   17 170 $ 13 240 $   - $ - $   101 372 $ 98 062 $
Marge du BAIIA ajusté 25,7 % 26,4 %   41,6 % 51,9 %   -   -     27,5 % 28,3 %

 

1 Le BAIIA et le BAIIA ajusté sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2 Pour le deuxième trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux initiatives stratégiques, certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions d'entreprises, aux charges liées à l'intégration des entreprises ainsi qu'aux charges liées aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts. Les coûts liés aux acquisitions et autres charges pour la période correspondante de 2012 comprenaient certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions de Mortgagebot et d'Avista, ainsi qu'aux charges liées aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts.
   

PRODUITS

Produits consolidés

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Solutions de paiement 78 591 $ 76 787 $ 152 270 $ 151 568 $
Solutions de traitement de prêts1 76 145   70 581   141 268   134 982  
Solutions technologiques bancaires2 42 398   33 621   75 257   59 760  
  197 134 $ 180 989 $ 368 795 $ 346 310 $

 

1  Présenté à titre de services de gestion de prêts et de services d'enregistrement et de recouvrement de prêts au cours des périodes antérieures.
2  Présenté à titre de services technologiques de crédit au cours des périodes antérieures.
   

Les produits consolidés du deuxième trimestre de 2013 se sont établis à 197,1 millions de dollars, en hausse de 16,1 millions de dollars, ou de 8,9 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, les produits consolidés se sont chiffrés à 368,8 millions de dollars, en hausse de 22,5 millions de dollars, soit 6,5 %, comparativement à la période correspondante de 2012. Ces hausses sont principalement attribuables aux volumes plus élevés de transactions affichés par les services d'enregistrement et de recouvrement de prêts et à la croissance dans le secteur américain par suite de l'inclusion des résultats de Compushare avec prise d'effet le 29 janvier 2013 et de l'annualisation de ceux d'Avista acquise le 3 mai 2012, ainsi que par l'inclusion de la croissance interne soutenue de Mortgagebot.

Produits - secteur canadien

Le total des produits dans le secteur canadien pour le deuxième trimestre de 2013 s'est chiffré à 175,1 millions de dollars, en hausse de 8,0 millions de dollars, ou de 4,8 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, le total des produits s'est établi à 327,5 millions de dollars, soit une hausse de 6,7 millions de dollars ou 2,1 % comparativement à la période correspondante de 2012.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Solutions de paiement 78 591 $ 76 787 $ 152 270 $ 151 568 $
Solutions de traitement de prêts1 76 145   70 581   141 268   134 982  
Solutions technologiques bancaires2 20 356   19 686   33 934   34 234  
  175 092 $ 167 054 $ 327 472 $ 320 784 $

 

1 Présenté à titre de services de gestion de prêts et de services d'enregistrement et de recouvrement de prêts au cours des périodes antérieures.
Présenté à titre de services technologiques de crédit au cours des périodes antérieures.
   

Solutions de paiement

Les solutions de paiement comprennent i) le programme d'approvisionnement en chèques à l'intention des particuliers et des petites entreprises titulaires de comptes auprès des clients du secteur des services financiers de la Société; et ii) divers services de protection avec abonnement et autres services destinés aux comptes de chèques et de cartes de crédit. Ces offres de services (compte non tenu des services de protection et contre l'usurpation d'identité qui sont intégrés aux commandes de chèques) constituent à l'heure actuelle une petite part des produits de cette catégorie de produits. Les volumes de commandes de chèques diminuent, car les consommateurs et les petites entreprises choisissent d'autres méthodes de paiement. Ce repli des volumes a été atténué par l'augmentation de la valeur moyenne des commandes de chèques et par l'accroissement des services de protection offerts dans le cadre des programmes proposés aux titulaires de comptes de chèques et de cartes de crédit.

Les produits tirés de solutions de paiement se sont chiffrés à 78,6 millions de dollars au cours du deuxième trimestre de 2013, en hausse de 1,8 million de dollars, ou de 2,3 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, les produits tirés des solutions de paiement se sont accrus pour atteindre 152,3 millions de dollars, soit une hausse de 0,7 million de dollars, ou de 0,5 %, comparativement à ceux de la période correspondante de 2012. Pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2013, les produits tirés des solutions de paiement ont rendu compte de l'incidence favorable découlant de l'augmentation de la valeur moyenne des commandes et de l'amélioration des produits et services offerts dans le cadre des programmes liés aux comptes de chèques et aux cartes de crédit, facteurs contrebalancés en partie par la diminution du volume des commandes de chèques. Les produits pour le deuxième trimestre de 2013 ont également augmenté du fait que le deuxième trimestre de 2013 comptait un jour ouvrable de plus que le deuxième trimestre de l'exercice précédent. Les produits tirés des solutions de paiement pour le premier semestre de 2013 ont pour leur part été affectés du fait que le semestre comptait une journée ouvrable de moins que la période correspondante de 2012. La direction estime que la tendance à la baisse des commandes de chèques se chiffre à quelques points de pourcentage par année, et au cours des périodes récentes, une plus grande volatilité des volumes de commandes de chèques personnels a été observée, alors que le recul des volumes de commandes de chèques d'entreprises continue de se situer à quelques points de pourcentage et de présenter une faible volatilité relative. La direction est d'avis que ces tendances se poursuivront pour le reste de 2013. D+H continue d'améliorer les services offerts afin de neutraliser cette tendance et de stimuler la croissance future dans cette catégorie de produits.

Solutions de traitement de prêts

Les solutions de traitement de prêts sont constituées de deux ensembles distincts de solutions clients : l'enregistrement et le recouvrement de prêts d'une part, et les services d'administration des prêts aux étudiants d'autre part. Les services d'enregistrement et de recouvrement de prêts, qui comptent pour environ 55 % à 65 % des produits de cette catégorie, concourent aux activités de prêts personnels et de crédit commercial de nos clients des services financiers en assurant l'enregistrement et la gestion des données relatives aux prêts garantis pour les prêts personnels et hypothécaires et en offrant des services de recouvrement pour les activités de crédit garanti et non garanti. Les prêts destinés à l'achat d'automobiles représentent un facteur important d'activités et les produits en sont variables. En règle générale, la cyclicité économique et les fluctuations saisonnières ont une incidence sur les services d'enregistrement, tandis que les services de recouvrement sont en général contra-cycliques. Les services connexes de cette catégorie de produits comprennent les solutions de mainlevée d'hypothèques et divers services de recherche, qui sont dans les deux cas destinés aux institutions financières clientes.

Dans notre secteur des services d'administration de prêts étudiants, qui représente approximativement de 35 % à 45 % des produits de cette catégorie, nous gérons un portefeuille de 20 milliards de dollars regroupant des services offerts à 1,7 million d'étudiants au nom de gouvernements fédéral et provinciaux du Canada et des prêteurs canadiens. Nos services comprennent l'inscription des étudiants, la gestion des débours de fonds, le suivi des prêts, les services de soutien aux étudiants, la présentation de rapports et le recouvrement. Les volumes des services de gestion de prêts aux étudiants ont été généralement stables, connaissant une modeste croissance attribuable au solde plus élevé des prêts aux étudiants et aux échéances prolongées de ceux-ci.

Les produits tirés des solutions de traitement des prêts se sont chiffrés à 76,1 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, soit une augmentation de 5,6 millions de dollars, ou de 7,9 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, les produits tirés du traitement des prêts se sont établis à 141,3 millions de dollars, en hausse de 6,3 millions de dollars, ou de 4,7 %, comparativement à ceux de la période correspondante de 2012. Pour le deuxième trimestre comme pour le premier semestre de 2013, cette hausse est principalement le fait de l'augmentation des volumes de transactions liées aux services d'enregistrement et de recouvrement, laquelle découle d'une reprise soutenue sur les marchés de l'automobile et des prêts automobiles, d'une augmentation des services de recouvrement de prêts automobiles et de l'augmentation de la valeur moyenne des commandes dans le cadre du programme de prêts aux étudiants. Ces augmentations ont été partiellement contrebalancées par une réduction attendue des commissions découlant d'une annonce ayant été faite antérieurement à propos de la consolidation et de l'intégration de services entre deux clients au sein du programme de prêts aux étudiants. Les volumes liés aux services d'administration de prêts aux étudiants devraient demeurer relativement stables et enregistrer une faible hausse à court terme. Des mesures de gestion des coûts et d'amélioration de l'efficience de la prestation des services sont mises en œuvre dans le but d'atténuer l'incidence de la réduction des commissions et des frais liée au récent regroupement de clients. Les avantages que nous avons commencé à tirer de ces projets de gestion des coûts en 2012 devraient se poursuivre en 2013.

Solutions technologiques bancaires

Les solutions technologiques bancaires présentées dans le secteur canadien comprennent des services destinés au marché des prêts hypothécaires au Canada. Cette catégorie comprend également les produits et services technologiques que la Société offre au Canada et aux États-Unis et qui sont destinés aux secteurs de la location, du crédit commercial et des prêts aux petites entreprises. Les produits liés aux marchés des prêts hypothécaires représentent à l'heure actuelle environ 75 % à 85 % des produits de cette catégorie, dont environ 35 % à 45 % proviennent des commissions gagnées sur les transactions liées au montage de prêts hypothécaires au Canada. Les commissions gagnées dans le cadre des services liés au montage de prêts hypothécaires sont variables et de nombreux facteurs peuvent avoir une incidence sur celles-ci, notamment la conjoncture économique, le marché de l'habitation, les taux d'intérêt et les changements apportés à la réglementation gouvernementale.

Les produits tirés des solutions technologiques bancaires dans le secteur canadien se sont établis à 20,4 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2013, soit une progression de 0,7 million de dollars, ou de 3,4 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2012. Les produits se sont chiffrés à 33,9 millions de dollars pour le premier semestre de 2013, en baisse de 0,3 million de dollars, ou de 0,9 %, comparativement à ceux du trimestre correspondant de 2012. La hausse des produits enregistrée au deuxième trimestre de 2013 est attribuable à la hausse des honoraires professionnels contrebalancée en partie par la baisse des commissions de montage de prêts hypothécaires découlant du ralentissement du marché de l'habitation et du financement hypothécaire au Canada et des variations stratégiques de prix. Les produits pour le premier semestre de 2013 ont subi l'incidence de la baisse des commissions de montage de prêts hypothécaires et des variations de prix, compensée en partie par la hausse des honoraires. De façon générale, les analystes du secteur prévoient que la baisse des prix et le ralentissement des ventes récemment observés sur le marché canadien de l'habitation se poursuivront à un rythme modéré dans les principaux centres urbains pour le reste de 2013. Les produits des périodes futures pourraient continuer d'être touchés par les modifications stratégiques de prix, lesquelles devraient être compensées par d'éventuels produits tirés du lancement de nouveaux produits sur le marché canadien des prêts, y compris l'élargissement de nos solutions technologiques à l'ensemble de la chaîne de valeur du crédit

Produits - secteur américain

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Solutions technologiques bancaires 22 042 $ 13 935 $ 41 323 $ 25 526 $
  22 042 $ 13 935 $ 41 323 $ 25 526 $
                 

Les produits tirés des solutions de montage de prêts en mode SaaS aux États-Unis attribuables aux services en nuage de Mortgagebot, Avista et Compushare sont présentés dans le secteur américain. Une proportion représentant de 65 % à 75 % des produits américains liés au marché des prêts hypothécaires a trait à des frais d'abonnement récurrents et quelque 15 % à 25 % ont trait à des commissions gagnées sur des transactions.

Les produits pour le deuxième trimestre de 2013 se sont établis à 22,0 millions de dollars, en hausse de 8,1 millions de dollars, ou de 58,2 %, par rapport à ceux de 13,9 millions de dollars enregistrés au trimestre correspondant de 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, les produits se sont établis à 41,3 millions de dollars, en hausse de 15,8 millions de dollars, soit 61,9 %, comparativement à ceux de la période correspondante de 2012. Les augmentations présentées pour le trimestre considéré et le premier semestre de 2013 sont attribuables à la prise en compte des résultats de Compushare depuis son acquisition le 29 janvier 2013, à l'annualisation des résultats d'Avista, ainsi qu'à la croissance interne de Mortgagebot liée à l'accroissement de notre clientèle.

CHARGES

Charges consolidées

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Rémunération et avantages du personnel1 49 120 $ 44 066 $ 96 167 $ 88 638 $
Charges directes autres que de rémunération2 66 128   62 053   124 170   119 000  
Autres charges opérationnelles3 29 303   22 170   53 878   45 725  
  144 551 $ 128 289 $ 274 215 $ 253 363 $

 

1  Sur une base consolidée, les crédits d'impôt pour apprentissage et les montants inscrits à l'actif en lien avec la mise au point de logiciels sont déduits des charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel, qui incluent des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relativement à des acquisitions d'entreprises.
2  Les charges directes autres que de rémunération comprennent le coût des matières, de même que les frais de livraison et de vente et les débours directs en faveur de tiers.
Les autres charges opérationnelles comprennent les frais d'occupation, les frais liés aux communications, les droits de permis, les honoraires, la rémunération des entrepreneurs, les coûts de transaction liés aux acquisitions d'entreprises, les charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux initiatives d'acquisition stratégiques et les charges qui ne sont pas incluses dans d'autres catégories.
   

Les charges consolidées de 144,6 millions de dollars du deuxième trimestre de 2013 ont augmenté de 16,3 millions de dollars, ou de 12,7 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, les charges consolidées se sont chiffrées à 274,2 millions de dollars, soit une augmentation de 20,9 millions de dollars, ou de 8,2 %, par rapport à la période correspondante de 2012. Les charges consolidées comprennent des coûts liés aux acquisitions et autres charges s'élevant à 5,8 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2013 et à 6,8 millions de dollars pour le premier semestre de 2013, lesquelles ne sont pas considérées comme faisant partie du cours normal des activités et étant comptabilisées dans les charges du siège social. Des coûts liés aux acquisitions et autres charges de 4,4 millions de dollars et de 5,1 millions de dollars avaient été enregistrés pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2012, respectivement. La prise en compte des charges de Compushare et l'annualisation de celles d'Avista a également contribué à l'augmentation au deuxième trimestre et au premier semestre de 2013.

Charges - secteur canadien

Les charges du secteur canadien pour le deuxième trimestre de 2013 ont totalisé 125,9 millions de dollars, en hausse de 8,7 millions de dollars, ou de 7,4 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2012, en raison des produits plus élevés et d'autres éléments dont il est question plus loin. Ces charges ont été compensées en partie par des économies réalisées grâce à de récentes initiatives de transformation et de réduction des coûts. Les charges pour le premier semestre de 2013 se sont chiffrées à 243,3 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 7,3 millions de dollars ou de 3,1 % découlant des produits en hausse, partiellement contrebalancée par des économies réalisées grâce à de récentes initiatives de transformation et de réduction des coûts. La hausse des charges au deuxième trimestre et au premier semestre de 2013 est également imputable au changement dans la composition et le calendrier des produits découlant des nouveaux projets de croissance interne.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Rémunération et avantages du personnel1 38 892 $ 36 235 $ 78 415 $ 77 037 $
Charges directes autres que de rémunération2 65 509   61 774   122 978   118 464  
Autres charges opérationnelles3 21 508   19 168   41 877   40 461  
  125 909 $ 117 177 $ 243 270 $ 235 962 $

 

1 Les crédits d'impôt pour apprentissage et les montants inscrits à l'actif en lien avec la mise au point de logiciels sont déduits des charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel.
2  Les charges directes autres que de rémunération comprennent le coût des matières, de même que les frais de livraison et de vente et les débours directs en faveur de tiers.
3  Les autres charges opérationnelles comprennent les frais d'occupation, les frais liés aux communications, les droits de permis, les honoraires, la rémunération des entrepreneurs et les charges qui ne sont pas incluses dans d'autres catégories. Les frais de gestion intersectoriels reçus du secteur américain sont déduits des autres charges opérationnelles.

 

Pour le deuxième trimestre de 2013, les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel se sont élevées à 38,9 millions de dollars dans le secteur canadien, en hausse de 2,7 millions de dollars, ou de 7,3 %, en regard de celles du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, elles se sont élevées à 78,4 millions de dollars, en hausse de 1,4 million de dollars, ou de 1,8 %, comparativement à celles de la période correspondante de l'exercice 2012, essentiellement en raison du calendrier d'inscription à l'actif des projets liés aux services professionnels et des incitatifs connexes liés au personnel.

Les charges directes autres que de rémunération ont été de 65,5 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, soit une augmentation de 3,7 millions de dollars, ou de 6,0 %, en regard de celles du trimestre correspondant de 2012.

Pour le premier semestre de 2013, les charges directes autres que de rémunération se sont élevées à 123,0 millions de dollars, en hausse de 4,5 millions de dollars, ou de 3,8 %, comparativement à la période correspondante de 2012. De façon générale, ces charges fluctuent dans le même sens que les produits. L'augmentation des charges directes liées au secteur des solutions de traitement de prêts et au secteur des solutions de paiement suit la hausse des produits de ce secteur.

Les autres charges opérationnelles de 21,5 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013 ont augmenté de 2,3 millions de dollars, ou de 12,2 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, les autres charges opérationnelles se sont chiffrées à 41,9 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 1,4 million de dollars, ou de 3,5 %, par rapport à celles de la période correspondante de 2012. La hausse constatée au deuxième trimestre de 2013 est attribuable au remplacement de personnel à temps plein (comptabilisé dans le poste Rémunération et avantages du personnel) par des sous-traitants et aux coûts liés aux consultants en hausse, compensés en partie par des économies réalisées grâce aux activités de transformation et d'intégration. La hausse enregistrée au deuxième trimestre de 2013 est également imputable à un changement dans la composition des produits du secteur canadien. Le secteur canadien est en période de transition et des produits présentant une marge plus importante sont remplacés par des produits présentant des marges inférieures. Toutefois, cette tendance devrait se stabiliser.

Charges - secteur américain

Le total des charges du secteur américain s'est élevé à 12,9 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2013, en hausse de 6,1 millions de dollars, ou de 91,2 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, les charges se sont établies à 24,2 millions de dollars, en hausse de 11,9 millions de dollars ou de 96,6 %. Ces augmentations découlent principalement de la prise en compte des coûts de Compushare et de l'annualisation des charges d'Avista.

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Rémunération et avantages du personnel2 7 811 $ 3 934 $ 14 443 $ 7 081 $
Charges directes autres que de rémunération 619   279   1 192   536  
Autres charges opérationnelles1 4 448   2 521   8 518   4 669  
  12 878 $ 6 734 $ 24 153 $ 12 286 $

 

1  Les autres charges opérationnelles comprennent les frais de gestion intersectoriels, les frais d'occupation et les charges qui ne sont pas inclus dans d'autres catégories.
2  La rémunération et les avantages du personnel sont présentés déduction faite des montants inscrits à l'actif au titre du développement de logiciels.

 

Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel du secteur américain se sont élevées à 7,8 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, en hausse de 3,9 millions de dollars, ou de 98,6 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, ces charges se sont élevées à 14,4 millions de dollars, en hausse de 7,4 millions de dollars, ou de 104,0 %, comparativement à celles de la période correspondante de 2012. Ces augmentations sont principalement imputables à la prise en compte des coûts de Compushare et d'Avista, ainsi qu'à la hausse des charges liées à l'harmonisation des avantages du personnel aux termes de l'intégration des entreprises Mortgagebot et Avista.

Pour le deuxième trimestre de 2013, les charges directes autres que de rémunération du secteur américain se sont chiffrées à 0,6 million de dollars, en hausse de 0,3 million de dollars, ou de 121,9 %, comparativement à celles de la période correspondante de 2012 et celles du premier semestre de 2013 ont totalisé 1,2 million de dollars, en hausse de 0,7 million de dollars, ou de 122,4 %, par rapport à celles du premier semestre de l'exercice précédent. Ces hausses sont imputables à la prise en compte des résultats de Compushare.

Les autres charges opérationnelles, de 4,4 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, ont augmenté de 1,9 million de dollars, ou de 76,4 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, les autres charges opérationnelles, représentant 8,5 millions de dollars, ont connu une hausse de 3,8 millions de dollars, ou de 82,4 %, par rapport à celles de la période correspondante de l'exercice précédent. Ces hausses ont principalement trait à la prise en compte des charges de Compushare et d'Avista liées aux projets de croissance.

Charges - secteur siège social

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Rémunération et avantages du personnel 2 417 $ 3 897 $ 3 309 $ 4 520 $
Autres charges opérationnelles 3 347   481   3 483   595  
  5 764 $ 4 378 $ 6 792 $ 5 115 $

Charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel

Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel pour les deuxièmes trimestres de 2013 et 2012 sont constituées de coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions d'Avista et de Mortgagebot. Les charges présentées au deuxième trimestre de 2013 comprennent également des indemnités de départ liées aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts.

Autres charges

Pour le deuxième trimestre de 2013, les autres charges comprennent des coûts de transaction liés aux initiatives d'acquisition stratégiques, des coûts de transaction qui ont été engagés relativement à l'acquisition de Compushare et des charges liées à l'intégration des entreprises. Pour la période correspondante de 2012, les autres charges opérationnelles étaient liées aux coûts de transaction engagés dans le cadre de l'acquisition d'Avista.

BAIIA ET MARGE DU BAIIA

Le BAIIA consolidé pour le deuxième trimestre de 2013 s'est élevé à 52,6 millions de dollars, en baisse de 0,1 million de dollars, ou de 0,2 %, par rapport à celui de 52,7 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, le BAIIA consolidé s'est établi à 94,6 millions de dollars, en hausse de 1,6 million de dollars, ou de 1,8 %, par rapport au BAIIA consolidé de 92,9 millions de dollars enregistré pour la période correspondante de 2012. Sur une base consolidée, la marge du BAIIA s'est établie à 26,7 % pour le deuxième trimestre de 2013, en baisse par rapport à celle de 29,1 % enregistrée au trimestre correspondant de 2012 en raison de l'inclusion des activités de Compushare dans le secteur américain, lesquelles présentent des marges inférieures à celles du secteur américain dans son ensemble en 2013. La croissance du BAIIA du secteur américain a été partiellement contrebalancée par des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs, des charges liées aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts et des coûts de transaction relatifs aux acquisitions dans le secteur siège social. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, la marge du BAIIA consolidée, s'élevant à 25,6 %, a connu une baisse par rapport à la marge de 26,8 % enregistrée pour la période correspondante de 2012.

Secteur canadien

Le BAIIA du secteur canadien pour le deuxième trimestre de 2013 s'est chiffré à 49,2 millions de dollars, en baisse de 0,7 million de dollars, ou de 1,4 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2012. Le BAIIA pour le premier semestre de 2013 s'est élevé à 84,2 millions de dollars, en baisse de 0,6 million de dollars, ou de 0,7 %. Les résultats pour les deux périodes de 2013 rendent compte de la hausse des charges en raison des changements apportés à la gamme de produits et du calendrier des nouveaux projets de croissance interne, facteurs partiellement contrebalancés par la croissance des produits et les économies réalisées grâce aux récentes activités de transformation et de réduction des coûts.

La marge du BAIIA pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2013 s'est établie à 28,1 % et à 25,7 %, respectivement, comparativement à 29,9 % et à 26,4 % pour les périodes correspondantes de 2012 en raison d'un changement de la composition des produits.

Secteur américain

Le BAIIA du secteur américain pour le deuxième trimestre de 2013 a atteint 9,2 millions de dollars, une augmentation de 2,0 millions de dollars en comparaison de celui du même trimestre de 2012. Cette hausse tient à la prise en compte des résultats des services d'infonuagique de Compushare et de l'annualisation des services de montage de prêts d'Avista et à la croissance soutenue des autres activités des services en mode SaaS. Le BAIIA pour le premier semestre de 2013 s'est établi à 17,2 millions de dollars, en hausse de 4,0 millions de dollars, ou de 29,7 %. La marge du BAIIA de 41,6 % enregistrée au deuxième trimestre de 2013 est inférieure à celle de 51,7 % présentée à l'exercice précédent et la marge du BAIIA de 41,6 % est également inférieure à celle de 51,9 % présentée pour la période correspondante de l'exercice 2012, principalement en raison de la prise en compte des résultats de Compushare.

BAIIA AJUSTÉ ET MARGE DU BAIIA AJUSTÉ

Le BAIIA ajusté consolidé pour le deuxième trimestre de 2013 s'est établi à 58,3 millions de dollars, en hausse de 1,3 million de dollars, ou de 2,2 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, le BAIIA ajusté consolidé de 101,4 millions de dollars représente une augmentation de 3,3 millions de dollars ou de 3,4 %. Le BAIIA ajusté consolidé ne tient pas compte des coûts liés aux acquisitions et autres charges de 5,8 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, constitués d'une tranche de 3,0 millions de dollars liée à des initiatives d'acquisition stratégiques, d'une tranche de 1,8 million de dollars pour les initiatives de réharmonisation de la structure de coûts connexes et d'une tranche de 1,0 million de dollars afférente à des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs et à des charges liées à l'intégration relativement aux acquisitions. Sur une base consolidée, la marge du BAIIA ajusté pour le deuxième trimestre et le premier semestre de 2013 s'est établie à 29,6 % et à 27,5 %, respectivement, comparativement à 31,5 % et à 28,3 % pour la période correspondante de 2012.

AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES NON LIÉES À DES ACQUISITIONS

L'amortissement consolidé des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions s'est chiffré à 6,7 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2013, en baisse de 0,3 million de dollars, ou de 4,7 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2012. Pour le premier semestre de 2013, l'amortissement des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles a totalisé 13,2 millions de dollars, en baisse de 0,3 million de dollars, ou de 2,0 %, par rapport à celui de la période correspondante de 2012.

AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES DÉCOULANT DES ACQUISITIONS

L'amortissement consolidé des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions pour le deuxième trimestre de 2013 s'est chiffré à 11,1 millions de dollars, soit une augmentation de 0,4 million de dollars en regard de celui du même trimestre de 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, l'amortissement s'est élevé à 22,0 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 0,9 million de dollars, ou de 4,1 %, comparativement à celui de la période correspondante de 2012. L'augmentation est attribuable à l'amortissement découlant de l'acquisition de Compushare en janvier 2013 et d'Avista en mai 2012.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES

Le bénéfice consolidé découlant des activités opérationnelles s'est chiffré à 34,9 millions de dollars pour le trimestre clos le 30 juin 2013, en baisse de 0,1  million de dollars, ou de 0,4 %, comparativement à celui de 35,0 millions de dollars inscrit pour le trimestre correspondant de 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, le bénéfice découlant des activités opérationnelles a totalisé 59,4 millions de dollars, en hausse de 1,0 million de dollars, ou de 1,8 %, comparativement à celui de 58,4 millions de dollars enregistré pour la période correspondante de 2012. Comme il en a été question précédemment, la croissance des produits rend compte de l'inclusion des résultats de Compushare et de l'annualisation de ceux d'Avista, ainsi que de la croissance soutenue de nos autres services en mode SaaS. Les charges rendent compte des coûts liés à l'acquisition et autres charges, ainsi que la prise en compte des charges de Compushare et d'Avista.

CHARGES D'INTÉRÊTS

Les charges d'intérêts du deuxième trimestre de 2013 ont diminué de 0,3 million de dollars par rapport à celles du trimestre correspondant de 2012 en raison des prix favorables de la facilité de crédit renouvelée attribuables à la renégociation des modalités et d'un solde de prêt moyen inférieur alors que les remboursments sur la dette ont contrebalancé la hausse des emprunts à long terme à taux fixe se rapportant aux acquisitions. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, la charge d'intérêts a reculé de 0,7 million de dollars comparativement à celles de la période correspondante de 2012.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DE LA PARTICIPATION DANS UNE ENTREPRISE ASSOCIÉE

Le bénéfice net consolidé pour le premier semestre de 2013 et 2012 comprend la part de D+H du bénéfice relatif à la participation ne donnant pas le contrôle détenue dans Compushare jusqu'au 28 janvier 2013, date après laquelle les résultats de Compushare ont été consolidés par suite de l'obtention de la propriété exclusive le 29 janvier 2013.

AJUSTEMENTS DE LA JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS

Swaps de taux d'intérêt

Comparativement à une perte latente nette de 0,6 million de dollars au deuxième trimestre de 2012, un profit latent net de 1,2 million de dollars sur les swaps de taux d'intérêt a été comptabilisé au deuxième trimestre de 2013, ce qui rend compte des ajustements de la juste valeur attribuables aux fluctuations des taux d'intérêt du marché au 30 juin 2013 par rapport au 31 mars 2013. Pour le premier semestre de 2013, le profit latent net lié aux swaps de taux d'intérêt s'est chiffré à 1,3 million de dollars, contre un profit latent net de 1,0 million de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent.

CHARGE D'IMPÔT SUR LE RÉSULTAT

Une charge d'impôt sur le résultat de 9,2 millions de dollars a été comptabilisée au deuxième trimestre de 2013, comparativement à une charge d'impôt sur le résultat de 8,3 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2012, à la suite de l'augmentation des produits tirés des activités poursuivies avant impôt. Les résultats du deuxième trimestre de 2013 comptaient une charge d'impôt exigible se chiffrant à 5,4 millions de dollars et une charge d'impôt différé de 3,8 millions de dollars.

La charge d'impôt sur le résultat pour le premier semestre de 2013 s'est établie à 14,6 millions de dollars, comparativement à 13,4 millions de dollars pour la période correspondante de 2012.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS POURSUIVIES

Au deuxième trimestre de 2013, le bénéfice découlant des activités poursuivies s'est établi à 22,4 millions de dollars (0,3781 $ par action), contre 21,3 millions de dollars (0,3590 $ par action) pour la période correspondante de 2012. La hausse observée au deuxième trimestre de 2013 est principalement attribuable à un profit latent découlant des variations de la juste valeur liées aux swaps de taux d'intérêt. Le bénéfice découlant des activités poursuivies pour le premier semestre de 2013 s'est chiffré à 38,8 millions de dollars (0,6556 $ par action), comparativement à 36,4 millions de dollars (0,6152 $ par action) au même trimestre en 2012. L'augmentation est attribuable à la hausse du bénéfice découlant des activités poursuivies et au profit réalisé à la réévaluation de la participation déjà détenue dans Compushare, facteurs contrebalancés en partie par la hausse de l'impôt sur le résultat.

PERTE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS ABANDONNÉES

La perte découlant des activités abandonnées de 8,8 millions de dollars (0,1483 $ par action) pour le deuxième trimestre de 2013 a trait au dessaisissement des services de traitement non stratégiques le 10 mai 2013. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Dessaisissement » pour obtenir de plus amples renseignements. Pour la période comparative de 2012, la perte découlant des activités abandonnées s'était chiffrée à 0,4 million de dollars (0,0064 $ par action). La perte découlant des activités abandonnées pour le deuxième trimestre de 2013 comprend une perte de 8,1 millions de dollars liée au dessaisissement. Pour le premier semestre de 2013, la perte découlant des activités abandonnées a totalisé 19,5 millions de dollars (0,3289 $ par action), laquelle tenait compte d'une perte de 8,1 millions de dollars liée au dessaisissement et d'une perte de 11,2 millions de dollars liée à l'évaluation de la juste valeur, déduction faite des coûts estimatifs de la vente des actifs détenus en vue de la vente, comparativement à une perte de 0,6 million de dollars (0,0105 par action) pour la période correspondante de 2012.

BÉNÉFICE NET

Le bénéfice net consolidé de 13,6 millions de dollars (0,2298 $ par action) du deuxième trimestre de 2013 a reculé de 7,3 millions de dollars, ou de 34,8 %, par rapport à celui de 20,9 millions de dollars (0,3526 $ par action) inscrit au trimestre correspondant de 2012, principalement en raison de la perte de 8,8 millions de dollars découlant des activités abandonnées susmentionnée. Cette incidence a été compensée en partie par des variations de la juste valeur liées aux swaps de taux d'intérêt de 1,8 million de dollars. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, le bénéfice net consolidé de 19,4 millions de dollars (0,3267 $ par action) a reculé de 16,5 millions de dollars, ou de 46,0 %, contre 35,8 millions de dollars pour la période correspondante de 2012 (0,6047 $ par action), principalement en raison de la perte découlant des activités abandonnées, après impôt, de 19,5 millions de dollars. Cette baisse a été partiellement compensée par le profit à la réévaluation d'une participation déjà détenue dans Compushare.

BÉNÉFICE NET AJUSTÉ

Le bénéfice net ajusté consolidé s'est établi à 34,2 millions de dollars (0,5774 $ par action) pour le deuxième trimestre de 2013, en hausse de 1,9 million de dollars en regard de celui de 32,3 millions de dollars (0,5461 $ par action) pour la période correspondante de 2012. Le bénéfice net ajusté consolidé pour le premier semestre de 2013 s'est chiffré à 57,3 millions de dollars (0,9675 $ par action), en hausse de 3,2 millions de dollars, ou de 5,8 %, comparativement à celui de 54,2 millions de dollars (0,9143 $ par action) inscrit pour la période correspondante de 2012. Ces augmentations sont essentiellement attribuables à la hausse du BAIIA ajusté. Le bénéfice net ajusté consolidé ne tient pas compte des incidences après impôt des éléments suivants : i) l'incidence d'éléments hors trésorerie comme l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions, les profits et pertes liés à l'ajustement de la juste valeur des instruments dérivés et un profit à la réévaluation d'une participation déjà détenue dans Compushare; ii) d'autres éléments notables, dont les coûts liés aux acquisitions et autres charges décrits précédemment ainsi que la perte liée aux activités abandonnées; et iii) les charges ou recouvrements d'impôt sur le résultat hors trésorerie liés aux acquisitions.

FLUX DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉS ET LIQUIDITÉ

Les données du tableau suivant sont tirées des tableaux consolidés des flux de trésorerie, et elles doivent être lues à la lumière de ceux-ci. La direction est d'avis que ce supplément d'informations fournit des renseignements supplémentaires utiles sur les flux de trésorerie de la Société, les remboursements sur la dette et les autres activités d'investissement.

Sommaire consolidé des flux de trésorerie

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Trésorerie et équivalents de trésorerie liés aux activités suivantes :                
ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES                
Bénéfice découlant des activités poursuivies 22 395 $ 21 264 $ 38 832 $ 36 441 $
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles 17 717   17 692   35 150   34 552  
Amortissement et ajustements de la juste valeur des instruments dérivés (1 203)   616   (1 310)   (1 029)  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt -   (38)   (130)   (38)  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue -   -   (1 587)   -  
Charges d'intérêts 4 516   4 821   8 987   9 642  
Charges hors trésorerie liées à l'impôt et aux options 9 200   8 242   14 791   15 194  
  52 625   52 597   94 733   94 762  
Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement 5   (12 669)   (15 143)   (27 309)  
Variations des autres actifs et passifs opérationnels (1 355)   348   437   1 031  
Flux de trésorerie liés aux activités abandonnées (5 268)   406   (9 999)   992  
Intérêts payés (4 175)   (4 486)   (8 218)   (8 707)  
Impôt payé (779)   -   (2 123)   -  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités opérationnelles 41 053   36 196   59 687   60 769  
ACTIVITÉS DE FINANCEMENT                
Variation nette de la dette à long terme (20 481)   35 561   5 568   40 561  
Paiement des frais d'émission de la dette à long terme -   (111)   -   (111)  
Dividendes payés au cours de la période (18 955)   (18 362)   (37 910)   (36 724)  
Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités de financement (39 436)   17 088   (32 342)   3 726  
ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT                
Dépenses d'investissement (6 635)   (6 130)   (12 921)   (16 666)  
Acquisition d'une participation dans une entreprise associée -   (10 058)   -   (10 058)  
Acquisition d'une filiale (456)   (37 946)   (24 849)   (37 946)  
Flux de trésorerie liés aux activités abandonnées 8 500   -   8 500   -  
Sorties nettes de trésorerie liées aux activités d'investissement 1 409   (54 134)   (29 270)   (64 670)  
Augmentation (diminution) de la trésorerie et des équivalents de trésorerie pour la période 3 026   (850)   (1 925)   (175)  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture de la période 768   2 888   5 719   2 213  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture de la période 3 794 $ 2 038 $ 3 794 $ 2 038 $

 

Au 30 juin 2013, la trésorerie et les équivalents de trésorerie totalisaient 3,8 millions de dollars, contre 5,7 millions de dollars au 31 décembre 2012.

Activités opérationnelles

Les activités opérationnelles ont généré 41,1 millions de dollars au cours du trimestre clos le 30 juin 2013, comparativement aux 36,2 millions de dollars générés au cours de la même période en 2012. Pour le premier semestre de 2013, les activités opérationnelles ont généré 59,7 millions de dollars, contre 60,8 millions de dollars pour la période correspondante de 2012. Les variations des entrées nettes de trésorerie liées aux activités opérationnelles pour le trimestre et le semestre clos le 30 juin 2013 sont principalement attribuables aux variations du fonds de roulement, comme il est décrit ci-après.

Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement et d'autres éléments

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 30 juin   Semestres clos les 30 juin  
  2013   2012   2013   2012  
Variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement 5 $     (12 669) $     (15 143) $     (27 309) $
Variation des autres actifs et passifs opérationnels (1 355)       348       437       1 031  
Activités abandonnées (5 268)       406       (9 999)       992  
Augmentation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement et d'autres éléments (6 618) $     (11 915) $     (24 705) $     (25 286) $

 

La hausse nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement pour le deuxième trimestre de 2013 a découlé essentiellement de l'augmentation des créances clients attribuable à la hausse des volumes et à des montants comptabilisés au titre de certains incitatifs et crédits d'impôt pour apprentissage, aux initiatives d'acquisition stratégiques, aux initiatives de réharmonisation de la structure de coûts et à certaines charges liées au maintien en poste et aux incitatifs.

L'augmentation nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement au premier semestre de 2013 est attribuable aux comptes clients en hausse, partiellement contrebalancés par l'accroissement des charges à payer.

Des flux de trésorerie affectés aux activités abandonnées de 5,3 millions de dollars rendent compte de la variation nette des activités opérationnelles et du fonds de roulement du 1er avril 2013 à la date de clôture de la transaction le 10 mai 2013, des coûts de vente supplémentaires et directement attribuables, ainsi que du transfert de trésorerie lié à ces opérations.

Activités de financement

Les sorties nettes de trésorerie liées aux activités de financement se sont chiffrées à 39,4 millions de dollars au cours du trimestre clos le 30 juin 2013, comparativement à des sorties nettes de 17,1 millions de dollars pour la même période de 2012. La variation nette observée au cours du trimestre est principalement attribuable au remboursement de fonds tirés des facilités de crédit afin de financer l'acquisition de Compushare et d'Avista et à une augmentation des versements de dividende à la suite d'une augmentation du dividende au quatrième trimestre de 2012.

Au cours du premier semestre de 2013, les sorties nettes de trésorerie liées aux activités de financement ont totalisé 32,3 millions de dollars, comparativement à des entrées nettes de 3,7 millions de dollars tirées des activités de financement pour la même période de 2012. La variation nette est essentiellement attribuable aux fonds tirés de nos facilités de crédit pour financier l'acquisition d'Avista et de la participation ne donnant pas le contrôle dans Compushare à l'exercice 2012.

Dividendes

Au deuxième trimestre de 2013, D+H a versé à ses actionnaires un dividende d'un montant de 0,32 $ par action. Au trimestre correspondant de 2012, elle avait versé un montant de 0,31 $ par action aux actionnaires. Au premier semestre de 2013, D+H a versé 0,64 $ par action à ses actionnaires, comparativement à un montant de 0,62 $ par action à la période correspondante de 2012.

Activités d'investissement

Au cours du deuxième trimestre de 2013, un montant de 1,4 million de dollars a été affecté aux activités d'investissement relativement à des dépenses d'investissement, comparativement à un montant de 54,1 millions de dollars affecté aux activités d'investissement relativement à des dépenses d'investissement, à l'acquisition d'Avista et à l'acquisition d'une participation ne donnant pas le contrôle dans Compushare au cours de la période correspondante de l'exercice 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, un montant de 29,3 millions de dollars a été affecté aux activités d'investissement au titre des dépenses d'investissement et de l'acquisition des actions en circulation restantes de Compushare. Au cours de la période correspondante de 2012, les dépenses d'investissement, l'acquisition d'Avista et la participation ne donnant pas le contrôle dans Compushare avaient donné lieu à un investissement de 64,7 millions de dollars. Les activités d'investissement comprennent également le produit tiré de la vente des activités de traitement non stratégiques en mai 2013.

Dépenses d'investissement

Les dépenses d'investissement consolidées ont atteint 6,6 millions de dollars au deuxième trimestre de 2013, soit 0,5 million de dollars de plus que celles de la même période en 2012. Pour le semestre clos le 30 juin 2013, les dépenses d'investissement ont totalisé 12,9 millions de dollars, en baisse de 3,7 millions de dollars par rapport à celles de la période correspondante de 2011. Les dépenses d'investissement moins élevées pour le premier semestre de 2013 s'expliquent par le calendrier des dépenses.

SOMMAIRE DES COMPTES CONSOLIDÉS DE RÉSULTAT DES HUIT DERNIERS TRIMESTRES

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)

           
  2013   2012             2011 
  T2   T1   T4   T3   T2   T1   T4   T3  
Produits 197 134 $ 171 661 $ 172 457 $ 176 689 $ 180 989 $ 165 321 $ 166 580 $ 169 334 $
Charges1 144 551   129 664   131 082   129 405   128 289   125 074   121 865   123 655  
BAIIA1, 3 52 583   41 997   41 375   47 284   52 700   40 247   44 715   45 679  
Ajustements                                
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges1 5 764   1 028   6 558   3 265   4 378   737   637   610  
BAIIA ajusté3 58 347 $ 43 025 $ 47 933 $ 50 549 $ 57 078 $ 40 984 $ 45 352 $ 46 289 $
                                 
BAIIA1, 3 52 583 $ 41 997 $ 41 375 $ 47 284 $ 52 700 $ 40 247 $ 44 715 $ 45 679 $
Amortissement des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions 6 657   6 519   7 568   6 648   6 986   6 465   6 171   5 242  
Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 11 060   10 914   11 292   10 597   10 706   10 395   10 465   10 496  
Bénéfice découlant des activités opérationnelles3 34 866   24 564   22 515   30 039   35 008   23 387   28 079   29 941  
Charges d'intérêts 4 516   4 471   4 629   4 943   4 821   4 821   4 909   4 792  
Perte (bénéfice) découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt -   (130)   23   (53)   (38)   -   -   -  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue2 -   (1 587)   -   -   -   -   -   -  
Amortissement et ajustements de la juste valeur des instruments dérivés4 (1 203)   (107)   (542)   (445)   616   (1 645)   (145)   3 991  
Charge d'impôt sur le résultat 9 158   5 480   4 165   5 987   8 345   5 034   7 758   5 685  
Bénéfice découlant des activités poursuivies 22 395   16 437   14 240   19 607   21 264   15 177   15 557   15 473  
Perte découlant des activités abandonnées, après impôt 5 (8 786)   (10 695)   (529)   (2)   (377)   (243)   (188)   (413)  
Bénéfice net 13 609 $ 5 742 $ 13 711 $ 19 605 $ 20 887 $ 14 934 $ 15 369 $ 15 060 $
Ajustements                                
  Éléments hors trésorerie                                
    Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 11 060 $ 10 914 $ 11 292 $ 10 597 $ 10 706 $ 10 395 $ 10 465 $ 10 496 $
    Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue2 -   (1 587)   -   -   -   -   -   -  
    Amortissement et ajustements de la juste valeur des instruments dérivés4 (1 203)   (107)   (542)   (445)   616   (1 645)   (145)   3 991  
  Autres éléments notables                                
    Coûts liés aux acquisitions et autres charges1 5 764   1 028   6 558   3 265   4 378   737   637   610  
  Incidence fiscale des ajustements ci-dessus6 (3 814)   (3 578)   (5 543)   (3 962)   (4 615)   (2 854)   (3 237)   (4 311)  
  Perte découlant des activités abandonnées, après impôt5 8 786   10 695   529   2   377   243   188   413  
  Incidence fiscale des acquisitions7 -   -   -   (1 156)   -   -   2 080   -  
Bénéfice net ajusté3 34 202 $ 23 107 $ 26 005 $ 27 906 $ 32 349 $ 21 810 $ 25 357 $ 26 259 $
                                 
Bénéfice net ajusté par action, de base et dilué3, 8, 9 0,5774 $ 0,3901 $ 0,4390 $ 0,4711 $ 0,5461 $ 0,3682 $ 0,4281 $ 0,4433 $
Bénéfice par action découlant des activités poursuivies, de base et dilué8, 9 0,3781 $ 0,2775 $ 0,2404 $ 0,3310 $ 0,3590 $ 0,2562 $ 0,2626 $ 0,2612 $
Perte découlant des activités abandonnées par action, de base et diluée8, 9 (0,1483) $ (0,1806) $ (0,0089) $ - $ (0,0064) $ (0,0041) $ (0,0032) $ (0,0070) $
Bénéfice net par action, de base et dilué8, 9 0,2298 $ 0,0969 $ 0,2315 $ 0,3310 $ 0,3526 $ 0,2521 $ 0,2595 $ 0,2542 $

 

1 Pour le deuxième trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des charges liées à l'expansion de l'entreprise relatives aux initiatives stratégiques, certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d'entreprises et des coûts d'intégration des entreprises et charges engagées dans le cadre des mesures de réharmonisation de la structure de coûts. Les coûts de transaction et autres charges pour la période correspondante de 2012 comprenaient certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs liés aux acquisitions de Mortgagebot et d'Avista, ainsi que des charges engagées dans le cadre de mesures de réharmonisation de la structure de coûts.
2 À l'acquisition de la participation restante en janvier 2013, un profit découlant de la réévaluation de la participation déjà détenue a été comptabilisé conformément aux IFRS.
3 Le BAIIA, le BAIIA ajusté, le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes. Le bénéfice découlant des activités opérationnelles est un autre terme conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Autres mesures conformes aux IFRS » pour obtenir une description détaillée de ce terme.
4 Comprend des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute variation de la juste valeur est comptabilisée au compte consolidé de résultat.
5 Le 10 mai 2013, D+H a annoncé la conclusion d'une transaction annoncée au préalable visant le dessaisissement de ses activités de services de traitement non stratégiques. Les résultats de ces composantes étaient présentés dans les solutions aux entreprises et les services de gestion de prêts du secteur canadien au cours des périodes antérieures. Ces composantes et les services transitoires connexes ont été classés à titre d'activités abandonnées pour toutes les périodes présentées.
6 Les ajustements suivants au bénéfice net ont été imposés à leur taux d'impôt respectif : i) l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions; ii) l'amortissement et les ajustements de la juste valeur des instruments dérivés; et iii) les coûts liés aux acquisitions et autres charges.
7 Pour le troisième trimestre de 2012, les ajustements ont trait à un recouvrement d'impôt hors trésorerie lié à des passifs comptabilisés au titre de l'acquisition de Mortgagebot. Les ajustements du quatrième trimestre de 2011 sont liés à la décomptabilisation d'attributs fiscaux inscrits antérieurement.
8 Le bénéfice net ajusté dilué par action (mesure non conforme aux IFRS) rend compte de l'incidence des options en circulation. Si le cours moyen du marché pendant la période est inférieur au prix de l'option additionné à la juste valeur marchande de l'option, les options ne sont pas prises en considération dans le calcul de l'effet dilutif.
9 Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation s'est élevé à 59 233 373 actions pour le deuxième trimestre de 2013 (59 233 373 actions pour le deuxième trimestre de 2012).

 

Les produits trimestriels de D+H ont été généralement stables, mais croissants, d'un exercice à l'autre. Toutefois, les changements survenus récemment au sein du climat économique, plus particulièrement au sein des marchés de l'habitation, des prêts hypothécaires et des prêts automobiles, ont entraîné une plus grande volatilité. Il y a également eu davantage de volatilité au chapitre des volumes de commandes de chèques personnels. Les produits peuvent varier d'un trimestre à l'autre, puisqu'ils sont également sujets aux fluctuations saisonnières. Les commissions gagnées dans le cadre des services liés au montage de prêts hypothécaires et des services d'enregistrement de prêts automobiles sont habituellement plus marquées aux deuxième et troisième trimestres qu'aux premier et quatrième trimestres. Par ailleurs, l'acquisition d'Avista le 3 mai 2012 et celle de Compushare, le 29 janvier 2013, ont accru les produits et les charges. Le BAIIA a été touché par les coûts liés aux acquisitions et autres charges engagés au cours des trimestres, y compris les coûts de transaction, les coûts d'intégration des entreprises et certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relativement aux acquisitions, ainsi que par d'autres charges imputables aux mesures de réharmonisation de la structure de coûts et aux projets d'acquisitions stratégiques, qui ne sont pas considérées comme étant engagées dans le cours normal des activités. Le BAIIA ajusté ne tient pas compte des effets de ces charges, car elles ne sont pas considérées comme étant représentatives de la performance sous-jacente. La direction estime qu'en excluant ces éléments, elle obtient une mesure reflétant davantage les résultats opérationnels courants.

Le bénéfice net a fluctué sous l'effet de divers éléments hors trésorerie comme les ajustements de la juste valeur des swaps de taux d'intérêt, l'amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions, les coûts liés aux acquisitions et autres charges, les activités abandonnées, le profit découlant de la réévaluation de la participation dans Compushare et les variations d'autres éléments fiscaux hors trésorerie.

Actions ordinaires en circulation

Au 30 juin 2013 et au 7 août 2013, il y avait 59 233 373 actions ordinaires en circulation, soit le même nombre qu'au 31 décembre 2012.

Offre publique de rachat dans le cours normal des activités

Au 30 juin 2013 et au 7 août 2013, aucune action n'avait été acquise aux termes de l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités.

Instruments financiers

La Société utilise des swaps de taux d'intérêt et des contrats de change à terme en tant qu'instruments de couverture pour couvrir respectivement les taux d'intérêt et les cours du change.

Swaps de taux d'intérêt

En ce qui a trait aux contrats sous forme de swaps de taux d'intérêt conclus avec les prêteurs de la Société, au 30 juin 2013, les taux d'intérêt applicables à 53,0 % de l'encours de la dette à long terme de la Société en vertu de la septième convention de crédit modifiée et mise à jour (la « convention de crédit ») pour les périodes se terminant aux dates indiquées dans le tableau qui suit, étaient de fait fixés aux taux suivants :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Montant
notionnel
  Juste valeur des swaps de taux
d'intérêt
Taux
d'intérêt1
 
Date d'échéance   Actif   Passif    
  18 décembre 2014 25 000 $ - $ 480 $ 2,720 %
  18 mars 2015 25 000   -   627   2,940 %
  18 mars 2017 25 000   -   1 255   3,350 %
  20 mars 2017 20 000   -   1 015   3,366 %
  95 000 $ - $ 3 377 $    

 

1 Les taux d'intérêt présentés excluent les commissions relatives aux acceptations bancaires et les écarts de taux préférentiels en vigueur. Ces commissions et ces écarts pourraient augmenter ou diminuer en fonction du niveau d'endettement de la Société par rapport à certains niveaux établis dans la convention de crédit. Sur la base du niveau d'endettement au 30 juin 2013, la dette bancaire à long terme de la Société sera assujettie à des commissions relatives aux acceptations bancaires s'établissant au taux des acceptations bancaires en vigueur majoré de 1,50 % ainsi qu'à des écarts de taux préférentiels s'établissant au taux préférentiel majoré de 0,50 %.

 

Contrats de change à terme

La Société n'avait aucun contrat de change à terme en vigueur au 30 juin 2013.

Dette à long terme

La dette à long terme est inscrite à l'état consolidé de la situation financière, après déduction des charges financières différées non amorties. Au 30 juin 2013, la dette à long terme, avant la déduction de charges financières différées non amorties de 5,1 millions de dollars, s'élevait à 358,7 millions de dollars, comparativement à 346,3 millions de dollars au 31 décembre 2012.

Au 30 juin 2013, des fonds totalisant 534,4 millions de dollars avaient été consentis à la Société. De cette somme, une tranche de 355,0 millions de dollars était consentie dans le cadre d'une facilité de crédit (dont le montant prélevé se chiffrait à 179,3 millions de dollars au 30 juin 2013) et la tranche restante de 179,4 millions de dollars avait trait à des obligations. La Société disposait également de facilités de crédit non engagées supplémentaires de 287,3 millions de dollars, dont l'utilisation des fonds est conditionnelle à l'approbation préalable des prêteurs concernés; les frais, les écarts et les autres modalités devant être négociés à ce moment. Une tranche de 150,0 millions de dollars avait trait à la facilité de crédit, et la tranche restante de 137,3 millions de dollars avait trait aux obligations.

Par le passé, la Société s'est couverte contre les hausses des taux d'intérêt du marché s'appliquant à certains de ses titres d'emprunt en ayant recours à des swaps de taux d'intérêt et en émettant des obligations à long terme à taux fixe, comme il a été mentionné plus haut. Au 30 juin 2013, le taux d'intérêt effectif moyen sur la dette totale de la Société était d'environ 4,4 %, comparativement à 4,5 % au 31 décembre 2012.

Le rapport de gestion figurant dans le rapport annuel de 2012 présente de plus amples détails sur la facilité de crédit, les obligations et les politiques de couverture. Il y a lieu de se reporter au prospectus simplifié déposé sur SEDAR le 1er août 2013 pour obtenir de plus amples renseignement sur les conventions liées à la facilité de crédit et les autres titres de créance relativement à l'annonce de l'acquisition de HFS.

RISQUES D'ENTREPRISE

Un exposé complet des risques ayant une incidence sur l'Entreprise est présenté dans la version la plus récente de la notice annuelle et du rapport de gestion annuel de la Société, qui peuvent être consultés sur SEDAR, à l'adresse www.sedar.com. Les risques et les incertitudes relatifs à la Société n'ont pas changé depuis le dépôt du rapport de gestion annuel de 2012 et de la notice annuelle de 2012. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les risques liés à l'acquisition de HFS, il y a également lieu de se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » du prospectus simplifié déposé le 1er août 2013.

PERSPECTIVES

L'objectif financier à long terme de D+H consiste à dégager des résultats durables et en progression au moyen de la croissance interne soutenue des produits et d'acquisitions stratégiques. La direction est d'avis que la récente convention visant l'acquisition de HFS (se reporter à la rubrique « Événement postérieur à la date de clôture ») permettra i) de renforcer la capacité de la Société à réaliser son objectif d'être un fournisseur de premier plan de technologies destinées au secteur des services financiers en Amérique du Nord; ii) d'assurer une plus grande diversification des produits; iii) de présenter des flux de trésorerie solides et durables pour financier la croissance et les distributions futures et réduire la dette et iv) de soutenir sa stratégie à long terme.

Dans les années à venir, la Société mettra l'accent sur la mise en œuvre de ses projets de croissance interne, y compris la vente croisée de sa gamme désormais élargie de solutions technologiques pour le secteur des services financiers et sur l'intégration efficace des plateformes technologiques et des plans de vente d'HFS. Elle continuera par ailleurs de travailler avec diligence pour repérer les occasions qui lui permettront de mieux répondre aux besoins de ses clients et d'atteindre ses objectifs financiers et prendre des mesures à leur égard. Par la suite, la position de chef de file de D+H sur le marché et ses capacités combinées devraient lui permettre de consolider sa position sur les marchés servis et de prospérer conformément à ses objectifs à long terme.

Tel qu'il est établi dans son énoncé de stratégie, D+H veut accroître ses activités grâce à une combinaison de projets internes, de partenariats avec des tiers et, au fil du temps, d'acquisitions ciblées additionnelles. Ses projets internes comprennent i) la vente croisée de sa gamme élargie de solutions technologiques pour le secteur des services financiers, dont ses solutions de financement hypothécaire en mode SaaS au point de vente, de montage de prêts et d'infonuagique de pair avec les services offerts par la société HFS nouvellement acquise à la fois à notre clientèle accrue et à plus de 6 000 autres institutions financières américaines qui pourraient bénéficier de notre portefeuille de technologies; ii) la promotion des solutions de paiement grâce à l'ajout de services à valeur ajoutée pour les consommateurs et les entreprises offerts aux clients des institutions financières; iii) l'élargissement de sa gamme de services reposant sur la technologie actuellement offerts aux secteurs du financement hypothécaire, du crédit automobile, des prêts personnels, des prêts aux étudiants, du crédit commercial et de la location; et iv) l'étude des occasions de fournir notre gamme de services étendue aux clients de marchés internationaux ciblés et aux coopératives de crédit du Canada.

La Société envisage également d'assurer sa croissance interne en concluant des partenariats avec d'autres fournisseurs de premier plan. D+H a établi un certain nombre de partenariats de ce type au fil des ans, à l'instar d'HFS, et entend tirer parti de sa clientèle accrue pour approfondir ces relations mutuellement bénéfiques à mesure qu'elle ira de l'avant.

L'acquisition de HFS, de même que les huit acquisitions effectuées par D+H depuis 2006, nous a permis de réaliser des progrès importants à l'égard de notre vision consistant à devenir un important fournisseur de solutions technologiques auprès du secteur des services financiers et de bénéficier d'un modèle d'affaires soutenable, de produits en croissance, de flux de trésorerie solides, d'une direction compétente et d'importantes nouvelles capacités qui améliorent notre potentiel de vente et notre profil de risque. Suivant les acquisitions passées, D+H a mis l'accent sur la réduction des emprunts contractés aux fins des acquisitions. Cohérente avec son approche, elle entend rembourser sa dette au terme de l'acquisition de HFS et a établi une cible de réduction de son ratio de la dette au BAIIA à moins de 2,5 d'ici 2016 tout en maintenant son dividende actuel. Au cours de cette période, la Société entend réduire sa dette avant de procéder à d'autres acquisitions

Par suite de l'ajout de plusieurs nouveaux secteurs de services au cours des dernières années, D+H s'attend à connaître une certaine augmentation de la variabilité des produits, du BAIIA, du bénéfice net et des flux de trésorerie trimestriels d'un exercice à l'autre en raison des facteurs suivants : i) la volatilité du recul des commandes de chèques personnels; ii) la concurrence sur le marché du crédit canadien; iii) les fluctuations des volumes au sein des marchés de l'enregistrement de privilèges et du montage de prêts hypothécaires; iv) les différences temporaires et la fluctuation du travail au sein du secteur des services professionnels; et v) les commissions et les frais liés aux acquisitions et aux activités connexes d'intégration. Pour ce qui est du secteur canadien, la Société est d'avis que les produits tirés des solutions technologiques bancaires au cours de l'exercice 2013 pourraient être touchés par des prix plus modérés dans le secteur de l'habitation et un ralentissement des activités dans le secteur de l'immobilier comparativement aux exercices précédents, ainsi que par d'éventuelles modifications du modèle d'établissement des prix, facteurs qui devraient être compensés par d'éventuels produits tirés du lancement de nouveaux produits sur le marché canadien des prêts, dont l'élargissement de nos solutions technologiques à l'ensemble de la chaîne de valeur du crédit. En outre, dans le secteur canadien, le BAIIA et les marges pourraient être affectés par le temps que prendront les clients à adopter de nouveaux produits et services, ce qui pourrait exercer des pressions sur le BAIIA et les marges du secteur canadien dans son ensemble à court terme en attendant que ces programmes arrivent à maturité. En ce qui a trait au secteur américain, qui représentera une grande partie de nos activités au terme de l'acquisition de HFS, la Société s'attend à profiter plus pleinement de la reprise émergente de l'économie et du secteur bancaire américains, de la croissance prévue des dépenses des banques locales et des coopératives de crédit liées aux technologies pour les services bancaires de base et aux solutions technologiques additionnelles auprès du secteur des services financiers, ainsi que du besoin accru de services technologiques de crédit répondant aux exigences réglementaires et de conformité. Par ailleurs, le marché de l'habitation aux États-Unis devrait enregistrer une légère reprise qui devrait compenser en partie la diminution des activités de refinancement en 2013.

Compte tenu des dépenses de HFS pour les derniers mois de 2013, la Société prévoit des dépenses d'investissement totalisant environ 40 millions de dollars pour 2013, ce montant pouvant varier en fonction des dépenses supplémentaires qui seront engagées à l'appui des nouvelles possibilités de croissance, au moment où elles se présenteront, le cas échéant.

Comme il a déjà été mentionné, la Société ne prévoit payer un montant considérable d'impôt en trésorerie qu'après 2013.

MISE EN GARDE AU SUJET DES ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Certains énoncés compris dans le présent rapport de gestion constituent des renseignements prospectifs au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables (les « énoncés prospectifs »). Les énoncés concernant les objectifs, les cibles, les stratégies, les intentions, les plans, les convictions, les attentes et les estimations de D+H, ainsi que son entreprise, ses activités et sa performance et sa situation financières constituent des énoncés prospectifs. Des termes et expressions comme « croire », « s'attendre à », « prévoir », « estimer » et « avoir l'intention de », aux formes présente, future ou conditionnelle, de même que d'autres mots et locutions similaires ou la forme négative de ces expressions, visent à signaler des énoncés prospectifs, mais ne devraient pas être considérés comme étant le seul moyen de le faire. D'importantes hypothèses sont posées dans le cadre de ces énoncés prospectifs, dont celles-ci en particulier : la capacité de D+H d'atteindre ses objectifs en matière de produits, de « BAIIA », de « BAIIA ajust »é et de « bénéfice net ajusté » (il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée des termes « BAIIA », « BAIIA ajusté » et « bénéfice net ajusté »); les conditions générales du secteur et la conjoncture économique; l'évolution des relations que D+H entretient avec ses clients et ses fournisseurs; les pressions exercées sur les prix et d'autres facteurs concurrentiels; les effets prévus des acquisitions sur la performance financière de D+H; et les avantages attendus des acquisitions. D+H a aussi utilisé certaines hypothèses macroéconomiques et générales pour rédiger ces énoncés prospectifs. Bien que D+H soit d'avis que ces facteurs et hypothèses sont raisonnables sur la foi des renseignements disponibles en date des présentes, rien ne garantit que les résultats réels seront conformes à ces énoncés prospectifs.

Les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques, à des incertitudes et à d'autres facteurs, connus et inconnus, qui pourraient faire en sorte que les résultats, la performance et les accomplissements réels de D+H, ainsi que l'évolution réelle de ses secteurs d'activité, diffèrent de manière importante des résultats, de la performance, des accomplissements et de l'évolution prévus qui sont formulés, implicitement ou explicitement, dans ces énoncés prospectifs.

Les risques liés aux énoncés prospectifs comprennent, notamment, les défis liés à la diminution de l'utilisation de chèques par les particuliers et les entreprises; la dépendance de la Société à l'égard d'un nombre limité de grandes institutions financières clientes ainsi qu'à l'accueil que celles-ci réservent à ses nouveaux programmes; les projets stratégiques entrepris par la Société dans le but d'atteindre ses objectifs financiers; la stabilité et la croissance des secteurs de l'immobilier, du financement hypothécaire et du crédit; l'augmentation de la pression sur les prix et de la concurrence lui faisant courir le risque de perdre des contrats ou de voir ses marges diminuer; de même que la conjoncture générale des marchés, y compris la dynamique de l'économie et des taux d'intérêt. Compte tenu de ces incertitudes, le lecteur est avisé de ne pas accorder de confiance excessive à ces énoncés prospectifs. Les documents intégrés par renvoi aux présentes indiquent également des facteurs pouvant avoir une incidence sur les résultats opérationnels et la performance financière de la Société. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les projets, estimations, projections, convictions et opinions actuels de la direction, et D+H ne s'engage aucunement à mettre à jour les énoncés prospectifs si les hypothèses qui sous-tendent ces projets, estimations, projections, convictions et opinions venaient à changer, à l'exception de ce qui est prévu par les lois applicables sur les valeurs mobilières.

Tous les énoncés prospectifs formulés dans le présent rapport de gestion et dans les documents intégrés par renvoi aux présentes sont visés par cette mise en garde ainsi que par d'autres mises en garde et facteurs indiqués aux présentes, et il n'existe aucune garantie que les résultats ou événements réels seront conformes à ceux-ci. Même s'ils se révélaient conformes, en totalité ou en partie, il n'existe aucune garantie qu'ils auront les résultats attendus pour la Société.

AUTRES RENSEIGNEMENTS

D'autres renseignements relatifs à la Société, y compris la plus récente notice annuelle qu'elle a déposée, peuvent être consultés sur le site SEDAR, à l'adresse www.sedar.com.

États consolidés de la situation financière    
(en milliers de dollars canadiens, non audité)        
           
    30 juin 2013   31 décembre 2012  
ACTIFS        
Trésorerie et équivalents de trésorerie 3 794 $ 5 719 $
Clients et autres débiteurs 85 770   84 996  
Charges payées d'avance 12 422   14 104  
Stocks 2 651   4 181  
Total des actifs courants 104 637   109 000  
         
Actifs d'impôt différé 29 918   28 095  
Immobilisations corporelles  28 329   30 201  
Participation dans une entreprise associée -   10 145  
Immobilisations incorporelles  415 532   421 366  
Goodwill 724 380   690 583  
Total des actifs non courants 1 198 159   1 180 390  
Total des actifs 1 302 796 $ 1 289 390 $
PASSIFS        
Fournisseurs, charges à payer et autres passifs  91 272 $ 99 910 $
Produits différés 15 168   12 586  
Passifs d'impôt exigible 12 341   697  
Total des passifs courants 118 781   113 193  
Produits différés 9 038   9 419  
Passifs dérivés détenus aux fins de la gestion des risques 3 377   4 686  
Prêts et emprunts 353 588   340 577  
Passifs d'impôt différé 118 955   113 291  
Autres passifs à long terme 6 232   6 116  
Total des passifs non courants 491 190   474 089  
Total des passifs 609 971   587 282  
CAPITAUX PROPRES        
Capital 673 833   673 680  
Résultats non distribués  3 600   22 544  
Cumul des autres éléments du résultat global  15 392   5 884
 Total des capitaux propres  692 825   702 108
Total des passifs et des capitaux propres 1 302 796 $ 1 289 390 $

Comptes consolidés de résultat
(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)

     
  Trimestres
clos les
  Semestres
clos les
 
  30 juin 2013   30 juin 2012   30 juin 2013   30 juin 2012  
Produits 197 134 $ 180 989 $ 368 795 $ 346 310 $
Rémunération et avantages du personnel 49 120   44 066   98 167   88 638  
Autres charges 95 431   84 223   178 048   164 725  
Bénéfice découlant des activités opérationnelles avant amortissements 52 583   52 700   94 580   92 947  
Amortissement des immobilisations corporelles  2 273   2 312   4 209   4 205  
Amortissement des immobilisations incorporelles  15 444   15 380   30 941   30 347  
Bénéfice découlant des activités opérationnelles 34 866   35 008   59 430   58 395  
Charges financières                
  Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés (1 203)   616   (1 310)   (1 029)  
  Charges d'intérêts 4 516   4 821   8 987   9 642  
Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue -   -   (1 587)   -  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt sur le résultat -   (38)   (130)   (38)  
Bénéfice découlant des activités poursuivies, avant impôt sur le résultat 31 553   29 609   53 470   49 820  
Charge d'impôt sur le résultat 9 158   8 345   14 638   13 379  
Bénéfice découlant des activités poursuivies 22 395   21 264   38 832   36 441  
Perte découlant des activités abandonnées, après impôt sur le résultat (8 786)   (377)   (19 481)   (620)  
Bénéfice net 13 609 $ 20 887 $ 19 351 $ 35 821 $
Bénéfice par action découlant des activités poursuivies, de base et dilué 0,3781 $ 0,3590 $ 0,6556 $ 0,6152 $
Perte par action découlant des activités abandonnées, de base et diluée (0,1483) $ (0,0064) $ (0,3289) $ (0,0105) $
Bénéfice net par action, de base et dilué 0,2298 $ 0,3526 $ 0,3267 $ 0,6047 $

 

États consolidés du résultat global
(en milliers de dollars canadiens, non audité)
  Trimestres clos les   Semestres clos les  
  30 juin 2013   30 juin 2012   30 juin 2013   30 juin 2012  
Bénéfice net 13 609 $ 20 887 $ 19 351 $ 35 821 $
Les éléments ci-après peuvent ultérieurement être reclassés au résultat net :                
                 
  Couvertures de flux de trésorerie                
    Partie efficace des variations de la juste valeur -   (244)   -   (74)  
    Montant net viré au résultat net -   196   -   (85)  
  Conversion des monnaies étrangères 5 962   3 056   9 508   119  
Total du résultat global  19 571 $ 23 895 $ 28 859 $ 35 781 $

 

États consolidés des variations des capitaux propres
(en milliers de dollars canadiens, non audité)           
           
      Trimestre clos le 30 juin 2013  
    Cumul des autres éléments
du résultat global
Résultats
non
distribués
       Total des
capitaux
propres
 
  Capital
social
  Écarts de
conversion
  Réserve de
couverture
     
Solde au 1er avril 2013 673 791 $ 9 430 $ - $ 8 946 $ 692 167 $
Bénéfice net de la période -   -   -   13 609   13 609  
Conversion des monnaies étrangères -   5 962   -   -   5 962  
Dividendes -   -   -   (18 955)   (18 955)  
Options 42   -   -   -   42  
Solde au 30 juin 2013 673 833 $ 15 392 $ - $ 3 600 $ 692 825 $

 

      Trimestre clos le 30 juin 2012  
    Cumul des autres éléments
du résultat global
Résultats
non
distribués
  Total des
capitaux
propres
 
  Capital
social
  Écarts de
conversion
  Réserve de
couverture
     
Solde au 1er avril 2012 673 352 $ 6 389 $ (351) $ 24 021 $ 703 411 $
Bénéfice net de la période -   -   -   20 887   20 887  
Couvertures de flux de trésorerie -   -   (48)   -   (48)  
Conversions des monnaies étrangères -   3 056   -   -   3 056  
Dividendes -   -   -   (18 362)   (18 362)  
Options 163   -   -   -   163  
Solde au 30 juin 2012 673 515 $ 9 445 $ (399) $ 26 546 $ 709 107 $
 
                       
      Semestre clos le 30 juin 2013  
    Cumul des autres éléments
du résultat global
Résultats
non
distribués
  Total des
capitaux
propres
 
(en milliers de dollars canadiens, non audité) Capital
social
  Écarts de
conversion
  Réserve de
couverture
     
                     
Solde au 1er janvier 2013 673 680 $ 5 884 $ - $ 22 544 $ 702 108 $
Incidence de l'adoption de l'IAS 19R -   -   -   (385)   (385)  
Bénéfice net de la période -   -   -   19 351   19 351  
Conversion des monnaies étrangères -   9 508   -   -   9 508  
Dividendes -   -   -   (37 910)   (37 910)  
Options 153   -   -   -   153  
Solde au 30 juin 2013 673 833 $ 15 392 $ - $ 3 600 $ 692 825 $

 

      Semestre clos le 30 juin 2012  
    Cumul des autres éléments
du résultat global
Résultats
non
distribués
  Total des
capitaux
propres
 
(en milliers de dollars canadiens, non audité) Capital
social
  Écarts de
conversion
  Réserve de
couverture
     
                     
Solde au 1er janvier 2012 673 163 $ 9 326 $ (240) $ 27 449 $ 709 698 $
Bénéfice net de la période -   -   -   35 821   35 821  
Couvertures de flux de trésorerie -   -   (159)   -   (159)  
Conversion des monnaies étrangères -   119   -   -   119  
Dividendes -   -   -   (36 724)   (36 724)  
Options 352   -   -   -   352  
Solde au 30 juin 2012 673 515 $ 9 445 $ (399) $ 26 546 $ 709 107 $

 

Tableaux consolidés des flux de trésorerie
(en milliers de dollars canadiens, non audité)
  Trimestres clos les   Semestres clos les  
  30 juin 2013   30 juin 2012   30 juin 2013   30 juin 2012  
Trésorerie et équivalents de trésorerie liés aux activités suivantes :                
ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES                
Bénéfice découlant des activités poursuivies 22 395 $ 21 264 $ 38 832 $ 36 441 $
Ajustements pour :                
  Amortissement des immobilisations corporelles 2 273   2 312   4 209   4 205  
  Amortissement des immobilisations incorporelles  15 444   15 380   30 941   30 347  
  Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés (1 203)   616   (1 310)   (1 029)  
  Charges d'intérêts 4 516   4 821   8 987   9 642  
  Charge d'impôt sur le résultat 9 158   8 079   14 638   14 842  
  Charge au titre des options 42   163   153   352  
  Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt sur le résultat -   (38)   (130)   (38)  
  Profit découlant de la réévaluation d'une participation déjà détenue -   -   (1 587)   -  
  Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement  5   (12 669)   (15 143)   (27 309)  
  Variations des autres actifs et passifs opérationnels  (1 355)   348   437   1 031  
  Entrées (sorties) de trésorerie liées aux activités abandonnées (5 268)   406   (9 999)   992  
Entrées de trésorerie liées aux activités opérationnelles 46 007   40 682   70 028   69 476  
  Intérêts payés (4 175)   (4 486)   (8 218)   (8 707)  
  Impôt payé (779)   -   (2 123)   -  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités opérationnelles 41 053   36 196   59 687   60 769  
ACTIVITÉS DE FINANCEMENT                
Remboursement sur la dette à long terme (20 481)   (25 000)   (21 497)   (30 000)  
Produit de la dette à long terme -   60 561   27 065   70 561  
Paiement des frais d'émission de la dette à long terme -   (111)   -   (111)  
Dividendes versés (18 955)   (18 362)   (37 910)   (36 724)  
Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités de financement (39 436)   17 088   (32 342)   3 726  
ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT                
Acquisition d'immobilisations corporelles (2 770)   (512)   (4 693)   (4 197)  
Acquisition d'immobilisations incorporelles (3 865)   (5 618)   (8 228)   (12 469)  
Acquisition d'une filiale (456)   (37 946)   (24 849)   (37 946)  
Vente d'activités abandonnées 8 500   -   8 500   -  
Acquisition de la participation dans une entreprise associée -   (10 058)   -   (10 058)  
Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités d'investissement 1 409   (54 134)   (29 270)   (64 670)  
Augmentation (diminution) de la trésorerie et des équivalents de trésorerie pour la période 3 026   (850)   (1 925)   (175)  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture de la période 768   2 888   5 719   2 213  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture de la période 3 794 $ 2 038 $ 3 794 $ 2 038 $

 

À propos de D+H

D+H

est un fournisseur de premier plan de solutions technologiques sécuritaires et fiables aux institutions financières de l'Amérique du Nord forte d'une réputation de partenaire fiable qui aide les clients à établir des relations profondes et plus rentables avec leur clientèle grâce à une compréhension approfondie du secteur et du marché et à une connaissance des consommateurs. Nos solutions de technologie intégrée et adaptée permettent aux clients de croître, d'être concurrentiels et d'optimiser leurs opérations, et notre approche axée sur l'avenir contribue à les aider à demeurer à l'affût du marché et à anticiper les besoins du consommateur.

Actuellement, plus de 1 700 banques et coopératives de crédit partout en Amérique du Nord font confiance à D+H pour offrir des solutions dans trois grands secteurs de services, notamment des solutions technologiques bancaires et de crédit, des solutions de traitement de prêts et des solutions de paiement. L'acquisition de Harland Financial Solutions (« HFS »), dont la gamme de produits est complémentaire, permettra d'améliorer la position de D+H en tant que fournisseur de technologies auprès du secteur des services financiers en Amérique du Nord, d'augmenter la clientèle de base, laquelle comprendra 6 200 banques et coopératives de crédit, d'accroître les compétences à titre de leader en solutions de prêt et de conformité, en solutions technologiques bancaires de base et en solutions de canaux, de générer des synergies importantes sur le plan des ventes croisées et des produits, d'augmenter la diversification et d'appuyer davantage les stratégies de croissance.  

En 2012, D+H a atteint le 35e rang du palmarès FinTech 100, auquel figurent les plus grands fournisseurs de technologies auprès du secteur des services financiers mondiaux, et elle a obtenu le 24e rang du palmarès Branham300, édition 2013, des meilleures entreprises de TIC canadiennes.

Société Davis + Henderson est inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole DH. De plus amples renseignements sont fournis sur son site Web, à l'adresse www.dhltee.com, et dans les documents d'information déposés par la Société Davis + Henderson auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières, lesquels documents peuvent être consultés à l'adresse www.sedar.com.

 

 

 

 

 

 

SOURCE : Société Davis + Henderson