D+H présente ses résultats du premier trimestre de 2014

Symbole boursier : DH
Site Web : www.dhltd.com

TORONTO, le 29 avril 2014 /CNW/ – « D+H a commencé l’exercice 2014 en force avec d’importants apports découlant des acquisitions et une croissance interne solide à la fois aux États-Unis et au Canada stimulant une importante croissance des produits ajustés1, du BAIIA ajusté1 et du bénéfice net ajusté1 », a affirmé Gerrard Schmid, chef de la direction. « Nous avons déployé notre plan d’intégration au cours du premier trimestre et exerçons désormais nos activités sous la dénomination D+H sur tous les marchés, et nous présentons un effectif de vente consolidé aux États-Unis et au Canada. Cela nous permet d’avoir des bases solides pour promouvoir notre statut de fournisseur de premier plan de technologies financières. »

Tel que prévu, les récentes acquisitions stratégiques ont accru de façon fructueuse la diversité des activités de D+H. Au premier trimestre, le secteur américain a représenté 46 % des produits ajustés, contre 13 % à la période correspondante de l’exercice précédent, alors que les solutions de traitement de prêts et les solutions technologiques bancaires ont compté pour 73 % des produits ajustés du premier trimestre, contre 57 % un an auparavant.

« Nos activités ont dégagé de solides flux de trésorerie au cours du trimestre, ce qui nous a permis de réduire la dette tout en maintenant nos initiatives de croissance et nos dividendes », a affirmé Brian Kyle, chef des finances.

Faits saillants du premier trimestre

 

  • Les produits tirés des activités poursuivies ont crû de 55,1 % pour s’établir à 266,3 millions de dollars, contre 171,7 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2013, ou de 49,4 % compte non tenu de l’incidence de la volatilité du change, rendant compte de l’inclusion des produits de Harland Financial Solutions (« HFS ») dans le secteur américain et de la croissance interne dans le secteur canadien.
  • Les produits ajustés se sont chiffrés à 275,7 millions de dollars, en hausse de 104,1 millions de dollars, ou de 60,6 %, par rapport à ceux d’il y a un an. Compte non tenu de l’incidence de la volatilité du change, les produits ajustés ont augmenté de 54,4 %

     

  • Le BAIIA ajusté a atteint 78,7 millions de dollars (marge de 28,6 %), en hausse de 83,0 % par rapport à celui de 43,0 millions de dollars (marge de 25,1 %) inscrit en 2013. Compte non tenu de l’incidence de la volatilité du change, le BAIIA ajusté a augmenté de 74,4 %.
  • Le bénéfice net a crû pour atteindre 12,0 millions de dollars (0,1488 $ par action, de base, et 0,1484 $ par action, dilué), contre 5,7 millions de dollars (0,0969 $ par action, de base et dilué) pour l’exercice précédent, faisant état d’un BAIIA plus élevé, contrebalancé par la hausse de l’amortissement des immobilisations incorporelles en raison des acquisitions et par une charge d’intérêts en hausse découlant de l’acquisition de HFS. Le bénéfice net du premier trimestre de 2013 avait subi l’incidence d’une perte découlant des activités abandonnées de 10,7 millions de dollars.
  • Le bénéfice net ajusté a augmenté de 68,0 % pour se chiffrer à 38,8 millions de dollars en regard de celui de 23,1 millions de dollars en 2013, essentiellement en raison de l’ajout de HFS. Le bénéfice net ajusté par action1 a augmenté de 23,2 % pour se chiffrer à 0,4808 $, contre 0,3901 $ en 2013, et rend compte du nombre additionnel d’actions ordinaires émises dans le cadre de l’acquisition de HFS ainsi que des différences dans les fluctuations saisonnières entre les activités traditionnelles de D+H et celles de HFS.
  • Les remboursements sur la dette au cours du premier trimestre de 2014 se sont établis à 5,0 millions de dollars, résultant en un coefficient de la dette par rapport au BAIIA de 2,93 au 31 mars 2014. Après élimination de l’incidence de la volatilité du change hors trésorerie, ce ratio a été de 2,76.
  • D+H a versé 0,32 $ par action en dividendes aux actionnaires.
  • D+H a confirmé sa position de leader du marché des technologies financières en se classant première parmi les sociétés canadiennes de services en mode SaaS du palmarès Branham300 pour une deuxième année d’affilée.

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités de D+H pour le premier trimestre de 2014, les notes afférentes aux états financiers et le rapport de gestion, ainsi que les informations financières supplémentaires, seront accessibles aujourd’hui sur www.dhltd.com et demain sur www.sedar.com.

Pour obtenir une analyse plus approfondie des résultats et connaître les perspectives établies par la direction, il y a lieu de se reporter au rapport de gestion ci-après.

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Les résultats financiers de D+H sont établis conformément aux Normes internationales d’information financière (les « IFRS »). D+H présente plusieurs mesures financières non conformes aux IFRS, notamment le BAIIA, la marge du BAIIA, les produits ajustés, le BAIIA ajusté, la marge du BAIIA ajusté, le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action dont il a été question précédemment. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux IFRS » du rapport de gestion de D+H pour le trimestre clos le 31 mars 2014 pour une définition plus détaillée de ces termes. Les mesures non conformes aux IFRS doivent être prises en compte à la lumière des états financiers établis conformément aux IFRS; elles ne doivent pas être prises en compte isolément ni perçues comme un substitut aux produits, au bénéfice net ou aux flux de trésorerie établis conformément aux IFRS. Par ailleurs, il se peut que les mesures de D+H soient calculées différemment des mesures désignées de la même façon par d’autres sociétés.

 

MISE EN GARDE AU SUJET DES ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Certains énoncés compris dans le présent communiqué de presse constituent des renseignements prospectifs au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables (les « énoncés prospectifs »). Les énoncés concernant les objectifs, les cibles, les stratégies, les intentions, les plans, les convictions, les attentes et les estimations de D+H, ainsi que son entreprise, ses activités et sa performance et sa situation financières constituent des énoncés prospectifs. Des termes et expressions comme « croire », « s’attendre à », « prévoir », « estimer » et « avoir l’intention de », aux formes présente, future ou conditionnelle, de même que d’autres mots et locutions similaires ou la forme négative de ces expressions, visent à signaler des énoncés prospectifs, mais ne devraient pas être considérés comme étant le seul moyen de le faire.

D+H a aussi utilisé certaines hypothèses macroéconomiques et générales pour rédiger ces énoncés prospectifs. Bien que D+H soit d’avis que ces facteurs et hypothèses sont raisonnables sur la foi des renseignements disponibles en date des présentes, rien ne garantit que les résultats réels seront conformes à ces énoncés prospectifs.

Les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques, à des incertitudes et à d’autres facteurs, connus et inconnus, qui pourraient faire en sorte que les résultats, la performance et les accomplissements réels de D+H, ainsi que l’évolution réelle de ses secteurs d’activité, diffèrent de manière importante des résultats, de la performance, des accomplissements et de l’évolution prévus qui sont formulés, implicitement ou explicitement, dans ces énoncés prospectifs.

Les risques liés aux énoncés prospectifs comprennent, notamment, les défis liés à la diminution de l’utilisation de chèques par les particuliers et les entreprises; la dépendance de la Société à l’égard d’un nombre limité de grandes institutions financières clientes au Canada et la dépendance à l’accueil que celles-ci réservent à ses nouveaux programmes; les projets stratégiques entrepris par la Société dans le but d’atteindre ses objectifs financiers; la stabilité et la croissance des secteurs de l’immobilier, du financement hypothécaire et du crédit; l’augmentation de la pression sur les prix et de la concurrence lui faisant courir le risque de perdre des contrats ou de voir ses marges diminuer; la capacité de la Société d’intégrer ses acquisitions avec brio; l’évolution du secteur bancaire et des services financiers aux États-Unis ainsi que la demande pour les produits et services de HFS; la capacité de la Société de se conformer à la réglementation gouvernementale; de même que la conjoncture générale des marchés, y compris la dynamique de l’économie et des taux d’intérêt. Compte tenu de ces incertitudes, le lecteur est avisé de ne pas accorder de confiance excessive à ces énoncés prospectifs. Les documents dont il est fait mention aux présentes indiquent également des facteurs pouvant avoir une incidence sur les résultats d’exploitation et la performance financière de la Société. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les projets, estimations, projections, convictions et opinions actuels de la direction, et D+H ne s’engage aucunement à mettre à jour les énoncés prospectifs si les hypothèses qui sous-tendent ces projets, estimations, projections, convictions et opinions venaient à changer, à l’exception de ce qui est prévu par les lois applicables sur les valeurs mobilières.

Tous les énoncés prospectifs formulés dans le présent communiqué de presse gestion sont visés par cette mise en garde ainsi que par d’autres mises en garde et facteurs indiqués aux présentes, et il n’existe aucune garantie que les résultats ou événements réels seront conformes à ceux-ci. Même s’ils se révélaient conformes, en totalité ou en partie, il n’existe aucune garantie qu’ils auront les résultats attendus pour la Société.

Téléconférence

Davis + Henderson analysera ses résultats financiers du trimestre clos le 31 mars 2014 dans le cadre d’une conférence téléphonique qu’elle tiendra le mercredi 30 avril 2014, à 10 h HE (heure de Toronto). Le numéro à composer pour cette conférence est le 647-427-7450, pour les personnes qui appellent de la région de Toronto et de l’étranger, ou, sans frais, le 1-888-231-8191, pour les personnes qui appellent de l’Amérique du Nord. La conférence sera animée par Gerrard Schmid, chef de la direction, et par Brian Kyle, chef des finances. Elle sera également accessible sur le site Web de Groupe CNW, à l’adresse http://www.newswire.ca/en/organization/412. Un enregistrement de la conférence sera offert aux personnes qui ne peuvent pas écouter l’événement à l’heure prévue. Il leur suffira de composer le 416-849-0833, dans la région de Toronto et de l’étranger, ou le 1-855-859-2056 dans les autres cas, et de saisir le code d’accès 26392767. La rediffusion sera accessible jusqu’au jeudi 15 mai 2014. La téléconférence sera par ailleurs archivée à l’adresse Web susmentionnée pendant un mois, et une transcription de la conférence pourra être consultée sur le site www.dhltd.com.

AUTRES RENSEIGNEMENTS

D’autres renseignements relatifs à la Société, y compris la plus récente notice annuelle qu’elle a déposée, peuvent être consultés sur le site SEDAR, à l’adresse www.sedar.com.

RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion de Société Davis + Henderson (la « Société », « D+H » ou l’« Entreprise »,) a été préparé en date du 29 avril 2014 et doit être lu en parallèle avec le rapport de gestion figurant dans le rapport annuel de D+H pour l’exercice clos le 31 décembre 2013, daté du 25 février 2014, et les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités ci-joints pour le trimestre clos le 31 mars 2014. Les facteurs externes, qu’ils soient de nature économique ou propres au secteur d’activité, demeurent essentiellement les mêmes que ceux qui sont décrits dans le rapport de gestion annuel et la dernière notice annuelle déposée de la Société, exception faite de ce qui est mentionné dans les présentes.

MESURES FINANCIÈRES NON CONFORMES AUX IFRS

Les données fournies dans le présent rapport de gestion incluent certaines mesures financières comme les « produits ajustés», le « BAIIA », la « marge du BAIIA » (BAIIA divisé par les produits), le « BAIIA ajusté » la « marge du BAIIA ajusté » (BAIIA ajusté divisé par les produits ajustés), le « bénéfice net ajusté », et le « bénéfice net ajusté par action », ces notions n’étant pas définies selon les Normes internationales d’information financière (les « IFRS »).

Ces mesures financières non conformes aux IFRS doivent être lues à la lumière de l’état consolidé du résultat net préparé conformément aux IFRS. Il y a lieu de se reporter aux rapprochements des produits ajustés, du BAIIA, du BAIIA ajusté et du bénéfice net ajusté avec les mesures IFRS les plus directement comparables, soit les « produits » et le « bénéfice net », à la rubrique « Résultats d’exploitation » du présent rapport de gestion.

La direction est d’avis que ces mesures financières supplémentaires fournissent des renseignements additionnels utiles sur les résultats d’exploitation de la Société. Ces mesures sont utilisées par la direction à titre de mesures de la performance financière ainsi que comme complément à l’état consolidé du résultat net. Les investisseurs sont priés de noter que ces mesures ne devraient pas être interprétées comme un substitut au bénéfice net en tant que mesure de la rentabilité, à l’état consolidé du résultat net établi aux termes des IFRS ou à tout autre état préparé aux termes des IFRS.

Par ailleurs, ces mesures n’ont pas de signification normalisée et la méthode de calcul dont D+H se sert pour établir chaque mesure pourrait ne pas être comparable à celle qu’utilisent d’autres sociétés pour calculer des éléments dont l’appellation est identique.

Produits ajustés

La Société utilise les produits ajustés comme mesure de la performance, lesquels éliminent l’incidence de l’application de la comptabilisation selon la méthode de l’acquisition à l’acquisition de HFS. Les produits ajustés sont également utilisés pour déterminer le BAIIA ajusté.

À l’acquisition, les soldes de produits différés acquis ont été ajustés pour rendre compte de la juste valeur fondée sur les coûts estimatifs de la prestation future des services connexes. Ces ajustements de la juste valeur des produits différés, comptabilisés à la date d’acquisition conformément à la norme de comptabilisation des regroupements d’entreprises, réduiront les produits comptabilisés après l’acquisition en vertu des IFRS. Les produits ajustés ne tiennent pas compte des effets de la comptabilisation selon la méthode d’acquisition.

La direction prévoit utiliser les produits ajustés pour évaluer la mesure dans laquelle l’incidence sur l’amortissement des ajustements de la juste valeur des produits différés acquis dans le cadre de l’acquisition de HFS est importante dans l’état consolidé du résultat net.

La direction est d’avis que ces mesures non conformes aux IFRS fournissent aux investisseurs des renseignements utiles quant à la performance sous-jacente des activités commerciales et qu’elles facilitent la comparaison significative entre les activités préalables à l’acquisition et les produits postérieurs à celle-ci. Sans tenir compte de ces ajustements non conformes aux IFRS, les ajustements liés à la comptabilisation selon la méthode de l’acquisition effectués aux termes des IFRS peuvent rendre difficile une comparaison significative entre les activités sous-jacentes de l’Entreprise entre les périodes.

BAIIA

Le BAIIA correspond au bénéfice tiré des activités poursuivies, compte non tenu des intérêts, de l’impôt, des amortissements, des autres charges financières hors trésorerie et des ajustements de la juste valeur des swaps de taux d’intérêt qui sont directement liés aux charges d’intérêts, du bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée et du profit découlant de la réévaluation de la participation déjà détenue dans Computershare. Le BAIIA est également décrit comme le bénéfice découlant des activités d’exploitation avant amortissements dans l’état consolidé du résultat net.

En plus d’être utilisé par la direction comme indicateur interne de la performance financière, le BAIIA (compte tenu de certains ajustements) sert à mesurer la conformité à certaines clauses restrictives de nature financière prévues aux termes de la facilité de crédit (définies à la rubrique « Couverture ») et des obligations de la Société. Le BAIIA est aussi utilisé par D+H afin d’évaluer la performance et la valeur d’une entreprise. Le BAIIA comporte des limites à titre d’outil d’analyse et il ne doit pas être considéré isolément par le lecteur ni perçu par ce dernier comme un substitut à une analyse des résultats aux termes des IFRS.

BAIIA ajusté

Le BAIIA ajusté est aussi utilisé par D+H afin d’évaluer la performance de ses activités.

Le BAIIA ajusté ne tient pas compte de ce qui suit : i) les coûts liés aux acquisitions comme les coûts de transaction, les coûts d’intégration des entreprises et certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs se rapportant aux acquisitions; ii) les autres charges telles que les charges liées à l’expansion de l’entreprise relatives aux projets d’acquisitions stratégiques; et iii) les coûts engagés dans le cadre des mesures de réharmonisation de la structure de coûts.Tous ces coûts et charges ne sont pas considérés comme faisant partie du cours normal des activités. Depuis le troisième trimestre de 2013, le BAIIA ajusté comme le calcule la Société ne tient pas compte de l’incidence de la comptabilisation selon la méthode de l’acquisition sur la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre de l’acquisition de HFS.

Ces éléments sont exclus du calcul du BAIIA ajusté, car ils ne sont pas considérés comme étant représentatifs de la performance d’exploitation sous-jacente pour la période à l’étude; la direction estime qu’en excluant ces ajustements, elle obtient une mesure reflétant davantage les résultats d’exploitation courants.

Comme il est décrit plus haut, à l’acquisition de HFS, les soldes de produits différés acquis ont été ajustés pour rendre compte de la juste valeur fondée sur les coûts estimatifs de la prestation future des services connexes. De la même façon, les charges différées, qui comprennent les commissions de vente et les coûts de mise en œuvre, ont été ajustées pour refléter la juste valeur de ces éléments à la date d’acquisition. Ces ajustements de la juste valeur des produits différés et des charges différées comptabilisés à la date de l’acquisition seront déduits des produits et des charges constatés après l’acquisition aux termes des IFRS, surtout au cours des deux exercices suivant l’acquisition, après quoi l’incidence sur les résultats consolidés deviendra négligeable. Le BAIIA ajusté ne tient pas compte de l’incidence de ces ajustements dans les résultats des périodes à l’étude.

Tout comme le BAIIA, le BAIIA ajusté comporte des limites à titre d’outil d’analyse et il ne doit pas être considéré isolément par le lecteur ni perçu par ce dernier comme un substitut à une analyse des résultats aux termes des IFRS.

Bénéfice net ajusté et bénéfice net ajusté par action, de base

Tout comme le bénéfice net, le bénéfice net ajusté sert de mesure interne de la performance, mais il est calculé après ajustement au titre de l’incidence de certains éléments hors trésorerie et éléments notables après impôt. Ces ajustements comprennent l’incidence après impôt des éléments suivants : l’effet de la comptabilisation selon la méthode de l’acquisition sur la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises de HFS; les coûts liés aux acquisitions et autres charges; les charges engagées dans le cadre des mesures de réharmonisation de la structure de coûts; et les activités abandonnées (ces coûts et charges n’étant pas considérés comme faisant partie du cours normal des activités) ainsi que certaines charges hors trésorerie comme l’amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions, le profit à la réévaluation de la participation déjà détenue dans Compushare, les charges financières hors trésorerie comme les frais de financement différés liés à la facilité de crédit précédente de D+H radiés au moment du refinancement obtenu dans le cadre de l’acquisition de HFS, l’amortissement des autres frais de financement différés, la désactualisation des débentures (tel qu’il est défini dans la rubrique « Débentures convertibles »), les ajustements de la juste valeur des swaps de taux d’intérêt et l’incidence fiscale de ces éléments. Ces éléments sont exclus du calcul du bénéfice net ajusté, car ils ne sont pas considérés comme représentatifs de la performance financière de D+H pour les périodes à l’étude.

Le bénéfice net ajusté par action de base est obtenu en divisant le bénéfice net ajusté de la période par le nombre moyen pondéré d’actions en circulation au cours de la période.

AUTRES MESURES CONFORMES AUX IFRS

Bénéfice découlant des activités d’exploitation

Dans son état consolidé du résultat net, D+H présente une mesure additionnelle conforme aux IFRS, soit le « bénéfice découlant des activités d’exploitation ». La direction est d’avis que cette mesure fournit des renseignements pertinents utiles à la compréhension de la performance financière de la Société. Cette autre mesure conforme aux IFRS est représentative d’activités qui seraient normalement jugées comme étant « d’exploitation » en ce qui a trait à la Société.

STRATÉGIE

D+H aspire à devenir un fournisseur de technologies financières de premier plan auprès du secteur des services financiers en offrant des services distinctifs qui soutiennent une offre de service exhaustive et solide. De tels fournisseurs créent et offrent des produits et services technologiques ou reposant sur la technologie aux banques, aux coopératives de crédit ou à d’autres clients importants du secteur des services financiers qui emploient ces solutions pour stimuler leur croissance, améliorer leur service à la clientèle, simplifier les opérations et réaliser des gains d’efficacité, réduire les coûts d’infrastructure et améliorer la conformité.

La stratégie de D+H consiste à se positionner comme chef de file dans des créneaux bien définis et en croissance du secteur des services financiers, ainsi qu’à consolider ces positions au moyen de solutions technologiques intégrées qui accroissent la valeur pour sa clientèle et ses actionnaires. La Société prévoit mettre en œuvre sa stratégie au moyen de projets internes et d’acquisitions ciblées. En accroissant les produits tout en assurant le maintien d’activités efficaces, D+H prévoit atteindre son objectif financier à long terme consistant à accroître ses résultats.

En 2013, D+H a réalisé d’importants progrès en ce qui concerne son objectif et sa stratégie en matière de technologies financières en acquérant HFS. Cette acquisition a fait croître substantiellement le nombre total de clients de D+H et a permis d’ajouter une gamme de produits de technologies financières de premier plan à l’offre actuelle. La direction est d’avis que l’ajout de HFS permettra à D+H de réaliser des synergies en matière de produits sur le marché des banques et des coopératives de crédit américaines et qu’elle améliorera la proposition de valeur de la Société à titre de guichet unique pour la prestation de technologies financières.

En janvier 2014, la Société a commencé à mener ses activités sous la marque unifiée D+H en Amérique du Nord et dans le monde après le retrait de ses anciennes marques HFS, Mortgagebot et Compushare. Tous les principaux produits et solutions technologiques sont désormais offerts sous la marque D+H en plus de leurs noms actuels. Nous sommes d’avis que la nouvelle image est un catalyseur stratégique qui nous permettra de tirer parti de synergies et de créer des avantages concrets pour nos activités et nos clients.

À l’avenir, la direction demeurera axée sur la mise en œuvre de sa stratégie de croissance en mettant l’accent sur i) l’élaboration d’un modèle d’exploitation intégré aux États-Unis qui soutiendra une croissance efficace et efficiente; ii) la vente croisée de la gamme de solutions technologiques financières de D+H, dont les produits en mode SaaS, la technologie d’infrastructure en nuage, les solutions technologiques de prêts et de conformité ainsi que les technologies bancaires de base, principalement sur le marché américain, aux banques et coopératives de crédit clientes existantes ainsi qu’aux quelque 7 000 autres banques locales et coopératives de crédit des États-Unis qui pourraient tirer parti de cette offre de services; iii) l’amélioration des services, des capacités et de l’efficience à l’échelle de toutes les gammes de services au Canada et aux États-Unis afin d’améliorer la valeur pour les clients, d’accroître les marges et de générer des flux de trésorerie disponibles supplémentaires; iv) le développement de nouveaux produits dans sa gamme de solutions de paiement par abonnement, laquelle a permis de décrocher un certain nombre de mandats auprès d’institutions financières canadiennes dans les dernières années; v) l’expansion de la marque D+H intégrée sur le marché américain et vi) l’accroissement de son offre au moyen de partenariats stratégiques.

Pour mettre en œuvre sa stratégie de vente croisée, D+H s’efforcera de réaliser des synergies à bon nombre d’égards, notamment en intégrant les activités de vente pour mieux servir ses clients et en s’efforçant de créer des liens plus étroits entre les diverses technologies pour améliorer la satisfaction de la clientèle au fil de sa croissance.

La Société s’est engagée à réduire son niveau d’endettement tout en maintenant ses paiements de dividendes actuels. Compte non tenu de toute acquisition future ou de tout projet d’investissement stratégique, la Société prévoit réduire son coefficient de la dette à long terme totale par rapport au BAIIA, comme il est défini à la rubrique « Dette à long terme », à moins de 2,5 (sur une base normalisée en fonction du change)d’ici 2015, en regard d’un coefficient de 3,05 à la date d’acquisition de HFS. Au 31 mars 2014, les remboursements sur la dette avaient réduit ce coefficient à 2,93. Compte non tenu de l’incidence des variations de change, ce coefficient était de 2,76.

Pour obtenir une analyse plus approfondie des résultats d’exploitation du trimestre clos le 31 mars 2014 et pour connaître les perspectives établies par la direction, il y a lieu de se reporter aux rubriques plus bas s’y rapportant.

PRINCIPES COMPTABLES ET PRÉSENTATION DE L’INFORMATION FINANCIÈRE

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités de la Société ont été préparés selon les IFRS publiées par l’International Accounting Standards Board (l’« IASB »), plus particulièrement l’IAS 34, Information financière intermédiaire).

Les résultats des activités poursuivies comprennent la performance des entreprises acquises à compter de la date de leur acquisition et excluent les résultats des activités classées dans les activités abandonnées.

Avec prise d’effet le 1er janvier 2014, D+H a modifié sa base de présentation de telle sorte que les résultats tirés de ses produits et services technologiques qui soutiennent les secteurs de la location, du crédit commercial et des prêts aux petites entreprises, secteurs en croissance aux États-Unis, soient présentés dans le secteur américain. Avant le 1er janvier 2014, les résultats d’exploitation de ces secteurs étaient présentés dans le secteur canadien. Cette méthode de présentation modifiée permet à la direction de mieux évaluer ses stratégies de vente croisée aux États-Unis Unis adoptées après l’acquisition de HFS et elle est conforme à la façon dont cette partie de nos activités est gérée et évaluée par la haute direction de la Société.

Les périodes comparatives ont été retraitées pour être conformes au classement actuel, le cas échéant.

Tous les montants sont présentés en dollars canadiens, à moins d’indication contraire.

 

RÉSULTATS D’EXPLOITATION – PREMIER TRIMESTRE DE 2014

L’analyse présentée ci-après doit être lue à la lumière des états financiers consolidés intermédiaires résumés non audités pour le trimestre clos le 31 mars 2014. Certaines de ces données ont été établies au moyen de mesures non conformes aux IFRS. La direction est d’avis que ce supplément d’informations fournit des renseignements additionnels utiles.

Il y a lieu de se reporter aux rubriques « Mesures non conformes aux IFRS » et « Autres mesures conformes aux IFRS » pour obtenir une description des mesures non conformes aux IFRS et des autres mesures conformes aux IFRS qui ont été utilisées.

Résultats d’exploitation consolidés – Survol

D+H a réalisé au cours du premier trimestre de 2014 une solide performance d’exploitation qui a été conforme à son objectif stratégique consistant à devenir un important fournisseur de technologies financières auprès du secteur des services financiers. La croissance sur douze mois des produits, des produits ajustés et du BAIIA ajusté est essentiellement attribuable au secteur américain et rend compte de l’inclusion des résultats de HFS et d’un trimestre complet de produits de Compushare (annualisation). Le BAIIA consolidé a été en hausse au premier trimestre de 2014 et tenait compte des charges de 3,5 millions de dollars liées à l’acquisition, comptabilisées au titre des charges du siège social, ainsi que des ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition de 6,3 millions de dollars liés à la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre de l’acquisition de HFS. Le bénéfice net consolidé pour le premier trimestre de 2014 a été supérieur à celui de la période correspondante de 2013, en raison principalement de l’augmentation du BAIIA contrebalancée en partie par l’incidence de la hausse des intérêts et de la dotation aux amortissements découlant de l’acquisition de HFS. Le bénéfice net ajusté consolidé et le bénéfice net ajusté par action, lesquels ne tiennent pas compte des éléments hors trésorerie et hors du cours normal des activités, ont également été plus élevés que ceux de la période comparative, principalement en raison de l’acquisition de HFS. Le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action ont également profité des différences dans les fluctuations saisonnières entre les activités traditionnelles de D+H et celles de HFS, décrites plus en détail ci-après. Le bénéfice net ajusté par action a également subi l’incidence des actions ordinaires supplémentaires émises en août 2013 pour financer en partie l’acquisition de HFS.

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)

  Trimestres clos les
31 mars
 
  2014   2013  
Produits 266 291 $ 171 661 $
Charges 197 291   129 664  
BAIIA1 69 000   41 997  
Amortissement des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions 9 456   6 519  
Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 28 582   10 914  
Bénéfice découlant des activités d’exploitation 30 962   24 564  
Charges d’intérêts 15 249   4 471  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt 2 -   (130)  
Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue -   (1 587)  
Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés3 (204)   (107)  
Charge d’impôt sur le résultat 3 053   5 480  
Bénéfice découlant des activités poursuivies 12 864   16 437  
Perte découlant des activités abandonnées, après impôt4 (846)   (10 695)  
Bénéfice net 12 018 $ 5 742 $
         
Bénéfice découlant des activités poursuivies par action        
  De base5 0,1593 $ 0,2775 $
  Dilué6 0,1589 $ 0,2775 $
Perte découlant des activités abandonnées par action, après impôt4        
  De base5 (0,0105) $ (0,1806) $
  Diluée6 (0,0105) $ (0,1806) $
Bénéfice net par action        
  De base5 0,1488 $ 0,0969 $
  Dilué6 0,1484 $ 0,0969 $
1 Le BAIIA est une mesure non conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.
Le bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée est constitué de la quote-part revenant à D+H du bénéfice de Compushare, dans laquelle la Société détenait une participation ne donnant pas le contrôle jusqu’en janvier 2013, lorsqu’elle a acquis le contrôle exclusif.
Représentent des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture et pour lesquels toute variation de la juste valeur des contrats est comptabilisée à l’état consolidé du résultat net.
4  La perte a trait au dessaisissement par D+H de ses activités de services de traitement non stratégiques le 10 mai 2013.
5 Le nombre moyen pondéré d’actions en circulation s’est élevé à 80 739 132 actions pour le premier trimestre de 2014 (59 233 373 actions pour le premier trimestre de 2013).
6  Les mesures diluées par action rendent compte de l’incidence des options sur actions en circulation. Si le cours moyen du marché pendant la période est inférieur au prix de l’option additionné à la juste valeur de marché de l’option, les options ne sont pas prises en considération dans le calcul de l’effet dilutif au titre du bénéfice découlant des activités d’exploitation par action. Le nombre moyen pondéré d’actions en circulation sur une base diluée s’est élevé à 80 951 884 actions pour le premier trimestre de 2014 (59 233 373 actions pour le premier trimestre de 2013).
   

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les
31 mars
 
  2014   2013  
Produits 266 291 $ 171 661 $
Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition1 9 457   -  
Produits ajustés2 275 748 $ 171 661 $
1 La juste valeur du solde des produits différés acquis dans le cadre de l’acquisition de HFS a été ajustée pour rendre compte des coûts estimatifs de la prestation future de services. Ce rajout représente l’amortissement des produits différés qui avaient été radiés à l’acquisition.
Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.
   

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les
31 mars
 
  2014   2013  
Produits 266 291 $ 171 661 $
Charges 197 291   129 664  
BAIIA1 69 000   41 997  
Marge du BAIIA 25,9 % 24,5 %
Ajustements        
  Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition2 6 250   -  
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges3 3 490   1 028  
BAIIA ajusté1 78 740 $ 43 025 $
Marge du BAIIA ajusté1 28,6 % 25,1 %
1  Le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition ont trait à l’amortissement des ajustements de la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre de l’acquisition de HFS. Il y a lieu de se reporter aux sections « Produits ajustés » et « BAIIA ajusté » de la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
3  Pour le premier trimestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des coûts d’intégration des entreprises liés à l’acquisition de HFS et des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d’entreprises. Pour le premier trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprenaient des coûts de transaction et certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d’entreprises et des coûts d’intégration des entreprises.
   

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 31 mars
  2014   2013  
Bénéfice net 12 018 $ 5 742 $
Ajustements        
  Éléments hors trésorerie        
    Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition1 6 250   -  
    Charge d’intérêts hors trésorerie2 1 524   -  
    Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 28 582   10 914  
    Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue3 -   (1 587)  
    Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés4 (204)   (107)  
  Autres éléments notables        
    Coûts liés aux acquisitions et autres charges5 3 490   1 028  
    Incidence fiscale des ajustements ci-dessus6 (13 688)   (3 578)  
    Perte découlant des activités abandonnées par action, après impôt7 846   10 695  
Bénéfice net ajusté8 38 818 $ 23 107 $
Bénéfice net ajustépar action, de base8,9 0,4808 $ 0,3901 $
  Trimestre clos le 31 mars
  2014 c. 2013
  Variation (%)
Bénéfice net ajusté7 68,0 %
Bénéfice net ajusté par action, de base7, 8 23,2 %
Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition ont trait à l’amortissement des ajustements de la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre de l’acquisition de HFS.
2  Ces charges d’intérêts hors trésorerie sont liées à la désactualisation des débentures émises pour financer partiellement l’acquisition de HFS et à l’amortissement des charges financières différées engagées dans le cadre des ententes de financement de la Société.
3  À l’acquisition de la participation restante dans Compushare en janvier 2013, un profit découlant de la réévaluation de la participation déjà détenue avait été comptabilisé au premier trimestre de 2013 conformément aux IFRS.
4  Les montants comprennent des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute variation de la juste valeur est comptabilisée aux états consolidés du résultat net.
5  Pour le premier trimestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des coûts d’intégration des entreprises liés à l’acquisition de HFS et des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d’entreprises. Pour le premier trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprenaient des coûts de transaction et certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d’entreprises et des coûts d’intégration des entreprises.
6  L’incidence fiscale des ajustements au bénéfice net a été comptabilisée à leur taux d’impôt respectif.
7  La perte a trait au dessaisissement par D+H de ses activités de services de traitement non stratégiques le 10 mai 2013.
8  Le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
9  Le nombre moyen pondéré d’actions en circulation s’est élevé à 80 739 132 actions pour le premier trimestre de 2014 (59 233 373 actions pour le premier trimestre de 2013).
   

RÉSULTATS D’EXPLOITATION SECTORIELS

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                Trimestres clos les 31 mars  
  Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
  2014   2013     2014   2013     2014   2013     2014   2013  
Produits 150 093 $ 148 640 $   116 198 $ 23 021 $   - $ - $   266 291 $ 171 661 $
Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition1 -   -     9 457   -     -   -     9 457   -  
Produits ajustés2 150 093 $ 148 640 $   125 655 $ 23 021 $   - $ - $   275 748 $ 171 661 $
1 La juste valeur du solde des produits différés acquis dans le cadre de l’acquisition de HFS a été ajustée pour tenir compte des coûts estimatifs de la prestation future de services. Ce rajout représente l’amortissement des produits différés qui avaient été radiés à l’acquisition.
2  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.
   

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                Trimestres clos les 31 mars  
  Secteur canadien     Secteur américain     Siège social     Résultats consolidés  
  2014   2013     2014   2013     2014   2013     2014   2013  
Produits 150 093 $ 148 640 $   116 198 $ 23 021 $   - $ - $   266 291 $ 171 661 $
Charges 116 172   114 890     77 629   13 746     3 490   1 028     197 291   129 664  
BAIIA1 33 921   33 750     38 569   9 275     (3 490)   (1 028)     69 000   41 997  
Marge du BAIIA1 22,6 % 22,7 %   33,2 % 40,3 %   -   -     25,9 % 24,5 %
Ajustements                                      
  Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition2 -   -     6 250   -     -   -     6 250   -  
  Coûts liés aux acquisitions et autres charges3 -   -     -   -     3 490   1 028     3 490   1 028  
BAIIA ajusté1 33 921 $ 33 750 $   44 819 $ 9 275 $   - $ - $   78 740 $ 43 025 $
Marge du BAIIA ajusté1 22,6 % 22,7 %   35,7 % 40,3 %   -   -     28,6 % 25,1 %
1  Le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
2  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition ont trait à l’amortissement des ajustements de la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre de l’acquisition de HFS. Il y a lieu de se reporter à la section « Produits ajustés » et « BAIIA ajusté » de la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
3  Pour le premier trimestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprennent des coûts d’intégration des entreprises liés à l’acquisition de HFS et des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d’entreprises. Pour le premier trimestre de 2013, les coûts liés aux acquisitions et autres charges comprenaient des coûts de transaction et certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relatifs aux acquisitions d’entreprises et des coûts d’intégration des entreprises.
   
  Trimestres clos les 31 mars
  Secteur canadien     Secteur américain     Résultats consolidés  
  2014 c. 2013     2014 c. 2013     2014 c. 2013  
  Variation (en %)     Variation (en %)     Variation (en %)  
Produits 1,0 %   404,7 %   55,1 %
Produits ajustés1 1,0 %   445,8 %   60,6 %
BAIIA ajusté1 0,5 %   383,2 %   83,0 %
1  Les produits ajustés et le BAIIA ajusté sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes.
   

PRODUITS ET PRODUITS AJUSTÉS

Le tableau suivant présente la taille relative de chacun des principaux secteurs de services en pourcentage des produits ajustés consolidés sur une période de douze mois consécutifs :

 

Période de douze mois close le 31 mars
  2014     2013  
Produits ajustés – résultats consolidés          
Solutions de paiement 31,5 %   42,8 %
Solutions de traitement de prêts 29,2 %   38,0 %
Solutions technologiques bancaires          
  Solutions de prêts 24,9 %   18,7  
  Solutions aux entreprises 14,4 %   0,5 %
  100 %   100 %
           

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                  Trimestres clos les 31 mars  
  Secteur canadien           Secteur américain           Résultats consolidés  
  2014   2013           2014   2013           2014   2013  
  Produits   Produits   Produits   Ajustement1   Produits
ajustés2
  Produits   Produits   Ajustement1   Produits
ajustés2
  Produits  
Solutions de paiement       74 703 $       73 679 $   - $ - $ - $ -  $      74 703 $ - $         74 703 $       73 679 $
Solutions de traitement de prêts 66 278   65 123     -   -   -   -   66 278   -   66 278   65 123  
Solutions technologiques bancaires                                        
Solutions de prêts 9 112   9 838   60 439   8 322   68 761   19 508   69 551   8 322   77 873   29 346  
Solutions aux entreprises -   -   55 759   1 135   56 894   3 513   55 759   1 135   56 894   3 513  
                                         
Total des produits 150 093 $ 148 640 $   116 198 $ 9 457 $ 125 655 $  23 021 $   266 291 $ 9 457 $   275 748 $ 171 661 $
                                           
1  L’ajustement est lié à l’ajustement hors trésorerie de la juste valeur des produits différés acquis dans le cadre de l’acquisition de HFS. La juste valeur du solde des produits différés a été ajustée pour tenir compte des coûts estimatifs de la prestation future de services. Ce rajout représente l’amortissement des produits différés qui avaient été radiés à l’acquisition.
2  Les produits ajustés constituent une mesure non conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour une définition complète de cette mesure.
   

Produits et produits ajustés – résultats consolidés

Les produits ajustés consolidés pour le premier trimestre de 2014 se sont établis à 275,7 millions de dollars, en hausse de 104,1 millions de dollars, ou de 60,6 %, par rapport à ceux de la période correspondante de 2013. Compte non tenu de l’incidence de la volatilité du change, les produits ajustés ont augmenté de 54,4 % au cours du premier trimestre de 2014 (se reporter à la rubrique portant sur le secteur américain plus bas pour obtenir davantage de détails). La hausse des produits ajustés est essentiellement attribuable à la prise en compte de HFS et, dans une moindre mesure, à l’annualisation et à la croissance des produits de Compushare, acquise le 29 janvier 2013. Les solutions de paiement et les solutions de traitement de prêts du secteur canadien ont également contribué à la croissance globale des produits.

Les produits consolidés du premier trimestre de 2014 se sont établis à 266,3 millions de dollars, en hausse de 94,6 millions de dollars, ou de 55,1 %, par rapport à ceux de la période correspondante de 2013. Compte non tenu de l’incidence de la volatilité du change, les produits ont augmenté de 49,4 % au cours du premier trimestre de 2014. Les produits du trimestre en 2014 ont subi l’incidence des ajustements de la juste valeur des produits différés obtenus dans le cadre de l’acquisition de HFS.

Produits – secteur canadien

Le total des produits du secteur canadien pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 150,1 millions de dollars, en hausse de 1,5 million de dollars, ou de 1,0 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013. Les produits ajustés sont équivalents aux produits pour le secteur canadien puisque ce secteur n’a pas fait l’objet d’ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition.

Solutions de paiement

Les solutions de paiement comprennent i) le programme d’approvisionnement en chèques à l’intention des particuliers et des petites entreprises titulaires de comptes auprès des clients du secteur des services financiers de la Société; et ii) divers services de protection avec abonnement et autres services destinés aux comptes de chèques et de cartes de crédit. Ces offres de services (compte non tenu des services de protection et contre l’usurpation d’identité qui sont intégrés aux commandes de chèques) constituent à l’heure actuelle une petite mais croissante part des produits de cette catégorie de produits.

Les autres formes de paiement étant en croissance, le nombre de chèques tirés est en baisse et devrait continuer de décroître. La direction estime que la tendance à la baisse des volumes de commandes de chèques est d’environ 5 % annuellement. Au cours des exercices récents, une plus grande volatilité des volumes de commandes de chèques personnels a été observée, alors que le recul des volumes de commandes de chèques d’entreprises continue de se situer à moins de 5 % et de présenter une volatilité moindre. La direction est d’avis que ces tendances se poursuivront tout au long de 2014. D+H continue d’améliorer les services offerts afin de neutraliser cette tendance et de stimuler la croissance future dans cette catégorie de produits. Les fluctuations saisonnières n’ont pas une grande incidence sur les produits de ce secteur.

Les produits tirés des solutions de paiement se sont chiffrés à 74,7 millions de dollars au cours du premier trimestre de 2014, en hausse de 1,0 million de dollars, ou de 1,4 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2013. Les produits tirés des solutions de paiement ont rendu compte de l’incidence favorable découlant de l’augmentation de la valeur moyenne des commandes en raison de l’amélioration des produits et services offerts dans le cadre des programmes liés aux comptes de chèques et aux cartes de crédit et de la hausse des volumes des services de protection avec abonnement. Ces augmentations ont été contrebalancées en partie par la diminution du volume des commandes de chèques.

Solutions de traitement de prêts

Les solutions de traitement de prêts sont constituées de deux ensembles distincts de solutions clients : l’enregistrement et le recouvrement de prêts d’une part, et les services d’administration des prêts aux étudiants d’autre part.

Les services d’enregistrement et de recouvrement de prêts, qui comptent pour environ 55 % à 65 % des produits de cette catégorie, concourent aux activités de prêts personnels et de crédit commercial de nos clients des services financiers en assurant l’enregistrement et la gestion des données relatives aux prêts garantis pour les prêts personnels et hypothécaires et en offrant des services de recouvrement pour les activités de crédit garanti et non garanti. Les prêts destinés à l’achat d’automobiles neuves et usagées représentent un catalyseur important, mais ils sont néanmoins variables. En règle générale, la cyclicité économique et les fluctuations saisonnières ont une incidence sur les services d’enregistrement, tandis que les services de recouvrement sont en général contra-cycliques.

Dans notre secteur des services d’administration de prêts étudiants, qui représente approximativement de 35 % à 45 % des produits de la catégorie des solutions de traitement de prêts, nous gérons un portefeuille de 21 milliards de dollars servant 1,7 million d’étudiants au nom de gouvernements fédéral et provinciaux du Canada et de prêteurs canadiens. Nos services comprennent l’inscription des étudiants, la gestion des débours de fonds, le suivi des prêts, les services de soutien aux étudiants, la présentation de rapports et le recouvrement. Les produits tirés de ce programme sont en grande partie tributaires du nombre de prêts aux étudiants traités pendant que les étudiants sont aux études et du nombre de prêts aux étudiants traités pour des étudiants effectuant le remboursement de leur prêt. D+H tire également des produits des services professionnels qu’elle rend en lien avec les améliorations aux programmes demandées par les prêteurs. Les fluctuations saisonnières n’ont pas une grande incidence sur les produits de ce secteur.

D+H et le gouvernement du Canada sont parties à un contrat aux termes duquel D+H offre des services financiers et services connexes en soutien au Programme canadien de prêts aux étudiants (« PCPE »), ainsi qu’aux programmes de prêts et bourses aux étudiants de certaines provinces canadiennes. Le contrat avec le gouvernement du Canada arrive à échéance le 31 mai 2016, date après laquelle il peut être renouvelé par le gouvernement du Canada pour des périodes de un an, pour un maximum de deux années. Conformément à sa politique en matière d’approvisionnement, le gouvernement duCanada a amorcé des consultations auprès du secteur au sujet des exigences d’administration du PCPE à l’échéance du présent contrat et nous nous attendons à ce qu’un appel d’offres soit lancé à la fin du printemps 2014. D+H a l’intention de défendre avec vigueur son mandat et est d’avis que la qualité des services rendus à ce jour nous aidera à demeurer concurrentiels dans le processus de soumission.

Les produits tirés des solutions de traitement de prêts se sont chiffrés à 66,3 millions de dollars au premier trimestre de 2014, soit une augmentation de 1,2 million de dollars, ou de 1,8 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2013. Cette hausse est principalement le fait de l’augmentation des volumes de transactions liées aux services de recouvrement et, dans une moindre mesure, de la hausse de la valeur moyenne des commandes des services d’enregistrement, ainsi que de l’augmentation des volumes de prêts aux étudiants. Le taux de croissance d’un exercice à l’autre a subi l’incidence défavorable d’une réduction des produits tirés du programme de prêts aux étudiants et des produits liés aux projets et aux services professionnels comparativement à ceux du premier trimestre de 2013.

Solutions technologiques bancaires – prêts

Dans le secteur canadien, les solutions technologiques bancaires, présentées dans le secteur des prêts, d’adressent au marché du crédit hypothécaire au Canada. Les produits de cette catégorie sont attribuables aux commissions sur transactions gagnées relativement au montage de prêts hypothécaires au Canada. Ces commissions sont variables et de nombreux facteurs peuvent avoir une incidence sur celles-ci, notamment la conjoncture économique, le marché de l’habitation, les taux d’intérêt et les changements apportés à la réglementation gouvernementale. Les produits de ce secteur sont quelque peu saisonniers, puisque les deuxième et troisième trimestres ont présenté par le passé un niveau de montage de prêts plus élevé suivant le marché de l’habitation en général au Canada. Comme il est mentionné plus haut, les produits tirés de nos solutions et services technologiques soutenant les secteurs de la location, du crédit commercial et des prêts aux petites entreprises sont désormais présentés dans le secteur américain.

Les produits tirés des solutions technologiques bancaires au Canada pour le premier trimestre de 2014 se sont chiffrés à 9,1 millions de dollars, en baisse de 0,7 million de dollars, ou de 7,4 %, par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2013. Ce recul rend compte de la baisse des commissions de montage de prêts hypothécaires découlant des modifications de prix et a été contrebalancé en partie par la hausse des volumes de montage de prêts. D+H s’attend à ce que l’incidence des modifications de prix soit entièrement matérialisée d’ici la fin du deuxième trimestre de 2014.

Produits et produits ajustés – secteur américain

Les produits tirés des solutions technologiques bancaires aux États-Unis sont classés dans les catégories des solutions de prêts et des solutions aux entreprises décrites plus loin. Avec l’acquisition de HFS, nous nous attendons à davantage de fluctuations saisonnières des produits au sein du secteur des solutions technologiques bancaires, étant donné que les produits devraient être plus élevés aux deuxième et quatrième trimestres, ce dernier trimestre étant la période de pointe. Les produits des premier et troisième trimestres de HFS ont par le passé été moindres.

Le total des produits dans le secteur américain pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 116,2 millions de dollars, en hausse de 93,2 millions de dollars, ou de 404,7 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013. Les produits ajustés du secteur américain pour le premier trimestre se sont chiffrés à 125,7 millions de dollars, en hausse de 102,6 millions de dollars, soit de 445,8 %, par rapport à ceux de la période correspondante de 2013. L’importante hausse en ce qui a trait aux produits et aux produits ajustés est attribuable avant tout à la prise en compte des résultats de HFS, et, dans une moindre mesure, à nos solutions en nuage. Comme il est susmentionné, les produits de HFS au premier trimestre ont par le passé été moindres. La vigueur du dollar américain au premier trimestre de 2014 comparativement à la période correspondante de 2013 a profité aux produits et aux produits ajustés du secteur américain, lesquels ont été bonifiés respectivement de 9,8 millions de dollars et de 10,6 millions de dollars. Compte non tenu de cette incidence du change, les produits ont augmenté de 362,1 % et les produits ajustés, de 399,7 %. L’incidence du change est calculée comme l’écart entre les résultats réels du trimestre considéré et les résultats du trimestre considéré libellés en monnaie locale convertis selon le cours de change du trimestre précédent.

Solutions de prêts

Les solutions de prêts sont principalement constituées de produits de montage de prêts et de dépôts et de produits de conformité des prêts hypothécaires s’appliquant à un large éventail de types de prêts, y compris les prêts aux particuliers et les prêts hypothécaires et commerciaux, ainsi que de produits liés aux marchés visant la gestion du risque se rapportant aux prêts commerciaux et de solutions de gestion de portefeuille et de souscription. Des produits tirés des solutions de prêts aux États-Unis, une tranche d’environ 50 % à 60 % provient de frais d’abonnement récurrents qui ne sont pas sensibles aux fluctuations du marché, une tranche de 15 % à 25 % provient de la vente de logiciels et de services professionnels connexes pouvant être variables selon leur calendrier, une tranche de 15 % à 25 % est attribuable aux services de maintenance postérieurs au contrat et une tranche de moins de 5 % provient de produits gagnés sur transactions sensibles aux variations de la conjoncture des marchés. Depuis le 1er janvier 2014, cette catégorie comprend également les produits et services technologiques qui soutiennent les secteurs de la location, du crédit commercial et des prêts aux petites entreprises, lesquels étaient auparavant présentés dans le secteur canadien.

Les produits tirés des solutions de prêts dans le secteur américain se sont établis à 60,4 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, soit une progression de 40,9 millions de dollars, ou de 209,8 %, par rapport aux produits de 19,5 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2013. Les produits pour le premier trimestre de 2014 ont profité de la prise en compte des résultats de HFS. Les produits comptabilisés conformément aux IFRS pour le premier trimestre de 2014 ont été touchés par les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition liés à la juste valeur des produits différés acquis dans le cadre de l’acquisition de HFS. Les produits ajustés de 68,8 millions de dollars, lesquels ne rendent pas compte de l’incidence de la comptabilisation selon la méthode de l’acquisition, se sont accrus de 49,3 millions de dollars par rapport aux produits du trimestre correspondant de 2013, en raison de la prise en compte des résultats de HFS.

Dans une moindre mesure, une augmentation des honoraires de services professionnels liés à notre offre de services de location, de prêts commerciaux et de prêts pour les petites entreprises a également contribué à la croissance des produits dans cette catégorie.

Solutions aux entreprises

Les solutions aux entreprises sont principalement constituées de produits tirés de systèmes de traitement de base, y compris des solutions de gestion du contenu, de comptabilité financière et de paiement, et d’un certain nombre de solutions de modes de prestation innovatrices liées au libre-service, aux renseignements d’affaires, aux solutions d’automatisation des succursales et aux offres de solutions d’infrastructures technologiques fondées sur l’infonuagique.

Les produits tirés des solutions aux entreprises aux États-Unis se sont chiffrés à 55,8 millions de dollars au premier trimestre de 2014, soit une augmentation de 52,2 millions de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2013. Les produits comptabilisés aux termes des IFRS pour le premier trimestre de 2014 ont profité de l’acquisition de HFS et, dans une moindre mesure, de la croissance et de l’annualisation des produits de Compushare.

Les produits ajustés, calculés déduction faite de l’incidence des ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition liés à la juste valeur des produits différés, se sont chiffrés à 56,9 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, en hausse de 53,4 millions de dollars comparativement à ceux de la période correspondante de 2013 pour les raisons susmentionnées.

CHARGES

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

                Trimestres clos les 31 mars
  Secteur canadien   Secteur américain   Siège social   Résultats consolidés
  2014 2013   2014 2013   2014 2013   2014 2013
Rémunération et avantages du personnel1       39 919 $       37 435 $         47 895 $       8 720 $         988 $       892 $         88 802 $       47 047 $
Charges directes autres que de rémunération2 59 227 57 469   8 955 573   - -   68 182 58 042
Autres charges d’exploitation3 17 026 19 986   20 779 4 453   2 502 136   40 307 24 575
Total des charges       116 172 $       114 890 $         77 629 $       13 746 $         3 490 $       1 028 $         197 291 $       129 664 $
Sur une base consolidée, les crédits d’impôt pour apprentissage et les montants inscrits à l’actif en lien avec la mise au point de logiciels sont déduits des charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel, qui incluent des coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs relativement à des acquisitions d’entreprises et les charges de rémunération fondée sur des actions.
2  Les charges directes autres que de rémunération comprennent le coût des matières, de même que les frais de livraison et de vente, les redevances et les débours directs en faveur de tiers.
Les autres charges d’exploitation comprennent les frais d’occupation et frais liés aux communications, les honoraires, la rémunération des entrepreneurs, les coûts de transaction liés aux acquisitions d’entreprises et les charges qui ne sont pas incluses dans d’autres catégories. Les autres charges d’exploitation du secteur canadien sont présentées déduction faite des frais de gestion facturés par celui-ci au secteur américain.
   

Charges – résultats consolidés

Les charges consolidées de 197,3 millions de dollars du premier trimestre de 2014 ont augmenté de 67,6 millions de dollars, ou de 52,2 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013. La hausse est principalement attribuable à la prise en compte des charges de HFS et de Compushare à compter du 29 janvier 2013. Les charges consolidées comprennent également des coûts liés aux acquisitions et autres charges de 3,5 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, lesquels ne sont pas réputés faire partie du cours normal des activités et sont comptabilisés au titre du siège social. Des coûts liés aux acquisitions et autres charges de 1,0 million de dollars avaient été enregistrés pour le premier trimestre de 2013.

Charges – secteur canadien

Les charges du secteur canadien pour le premier trimestre ont totalisé 116,2 millions de dollars, en hausse de 1,3 million de dollars, ou de 1,1 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013.

Pour le premier trimestre de 2014, les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel se sont élevées à 39,9 millions de dollars dans le secteur canadien, en hausse de 2,5 millions de dollars, ou de 6,6 %, en regard de celles du trimestre correspondant de 2013. La hausse des charges au premier trimestre de 2014 est imputable aux plus importantes indemnités de départ versées aux employés dans le cours normal des activités et à une augmentation de la charge de rémunération fondée sur des actions en raison de la hausse du cours de l’action. Ces augmentations ont été compensées par les avantages tirés d’initiatives de réduction de coûts passées mises en œuvre au cours des périodes antérieures.

Les charges directes autres que de rémunération du secteur canadien ont été de 59,2 millions de dollars au premier trimestre de 2014, soit une augmentation de 1,8 million de dollars, ou de 3,1 %, en regard de celles du trimestre correspondant de 2013. De façon générale, ces charges fluctuent dans le même sens que les produits. Cette augmentation des charges directes autres que de rémunération au premier trimestre de 2014 rend compte de la hausse des volumes des services de protection avec abonnement dans le secteur des solutions de paiement et d’une augmentation des charges directes liées aux solutions de traitement de prêts qui concorde avec la hausse des produits.

Les autres charges d’exploitation de 17,0 millions de dollars au premier trimestre de 2014 ont diminué de 3,0 millions de dollars, ou de 14,8 %, par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013. Cette diminution est essentiellement attribuable à la hausse des frais de gestion facturés par le secteur canadien au secteur américain depuis l’acquisition de HFS. Les frais de gestion facturés au secteur américain se sont chiffrés à 3,0 millions de dollars au premier trimestre de 2014, contre 1,0 million de dollars au premier trimestre de 2013. Les frais de gestion du premier trimestre de 2014 laissent présager l’imputation de frais annuels de 12,0 millions de dollars pour l’exercice 2014, contre des frais annuels de 6,9 millions de dollars pour 2013, faisant état de l’attention accrue que place l’équipe de direction de la Société sur les activités américaines.

Charges – secteur américain

Le total des charges du secteur américain s’est élevé à 77,6 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, en hausse de 63,9 millions de dollars, ou de 464,7 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013, l’augmentation étant principalement attribuable à la prise en compte des résultats de HFS et, dans une moindre mesure, à l’annualisation des résultats de Compushare.

Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel du secteur américain se sont élevées à 47,9 millions de dollars au premier trimestre, en hausse de 39,2 millions de dollars comparativement à celles de la période correspondante de 2013. Pour le premier trimestre de 2014, les charges directes autres que de rémunération du secteur américain se sont chiffrées à 9,0 millions de dollars, en hausse de 8,4 millions de dollars comparativement à celles de la période correspondante de 2013. Les autres charges d’exploitation, de 20,8 millions de dollars au premier trimestre de 2014, ont augmenté de 16,3 millions de dollars par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013. Ces hausses ont principalement trait à la prise en compte des charges de HFS et à l’annualisation des charges de Compushare. Les autres charges d’exploitation comprennent également des frais de gestion, décrits en détail au préalable, soit les frais liés aux services généraux facturés au secteur américain par le secteur canadien.

Charges – secteur siège social

Rémunération et avantages du personnel

Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel comptabilisées pour le siège social de 1,0 million de dollars pour le premier trimestre de 2014 sont principalement constituées de coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions. Les charges au titre de la rémunération et des avantages du personnel comptabilisées pour la même période de 2013 comprenaient un montant de 0,9 million de dollars de coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs associés aux acquisitions.

Autres charges

Les autres charges de 2,5 millions de dollars sont principalement constituées de coûts d’intégration des entreprises engagés dans le cadre de l’acquisition de HFS. Pour la période correspondante de 2013, les autres charges d’exploitation de 0,1 million de dollars comprenaient des coûts de transaction engagés dans le cadre de l’acquisition de Compushare, ainsi que des coûts liés à l’intégration des entreprises.

BAIIA ET MARGE DU BAIIA

Le BAIIA consolidé pour le premier trimestre de 2014 s’est élevé à 69,0 millions de dollars, en hausse de 27,0 millions de dollars, ou de 64,3 %, par rapport à celui de 42,0 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2013. Au premier trimestre de 2014, la marge du BAIIA de 25,9 % a connu une hausse par rapport à celle de 24,5 % pour la période correspondante de 2013.

Secteur canadien

Le BAIIA du secteur canadien pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 33,9 millions de dollars, soit une légère hausse de 0,2 million de dollars ou de 0,5 % par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013. La marge du BAIIA du secteur canadien pour le premier trimestre de 2014 s’est établie à 22,6 %, comparativement à 22,7 % pour la période correspondante de 2013. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « BAIIA ajusté » du secteur canadien pour une analyse plus approfondie des résultats du secteur canadien.

Secteur américain

Le BAIIA du secteur américain pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 38,6 millions de dollars, en hausse de 29,3 millions de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013. La marge du BAIIA s’est établie à 33,2 % au premier trimestre de 2014, comparativement à 40,3 % pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent.

BAIIA AJUSTÉ ET MARGE DU BAIIA AJUSTÉ

Le BAIIA ajusté consolidé pour le premier trimestre de 2014 s’est établi à 78,7 millions de dollars, en hausse de 35,7 millions de dollars, ou de 83,0 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013, principalement en raison de la prise en compte des résultats de HFS et, dans une moindre mesure, de l’annualisation des résultats de Compushare. Compte non tenu de l’incidence de la volatilité du change, le BAIIA ajusté a augmenté de 74,4 % au cours du premier trimestre de 2014.

Le BAIIA ajusté consolidé du premier trimestre de 2014 a été calculé i) en déduisant un montant de 6,3 millions de dollars d’ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition liés à la juste valeur des produits différés et des charges différées inscrits à l’acquisition de HFS représentant un rajout de 9,5 millions de dollars au titre des produits et de 3,2 millions de dollars au titre des charges; et ii) en déduisant un montant de 3,5 millions de dollars de coûts liés aux acquisitions et autres charges, lesquels comprennent des coûts d’intégration des entreprises découlant de l’acquisition de HFS ainsi que des coûts associés au maintien en poste et aux incitatifs et des coûts d’intégration des entreprises liés aux acquisitions.

Sur une base consolidée, la marge du BAIIA ajusté pour le premier trimestre de 2014 s’est établie à 28,6 %, comparativement à 25,1 % pour la période correspondante de 2013, en raison de la prise en compte des résultats de HFS dans le secteur américain. Bien que HFS présente des marges inférieures à celles de nos autres services du secteur américain, elle présente une marge plus élevée que le secteur canadien.

Secteur canadien

Le BAIIA ajusté du secteur canadien est identique à son BAIIA. Le BAIIA ajusté du secteur canadien s’est établi à 33,9 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, soit une augmentation de 0,2 million de dollars, ou de 0,5 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013. Le BAIIA ajusté a profité de la hausse des produits tirés des solutions de paiement et des solutions de traitement de prêts, laquelle a été contrebalancée par le recul des commissions de montage de prêts et par une augmentation de la charge de rémunération du personnel, comme il est susmentionné.

La marge du BAIIA ajusté du secteur canadien pour le premier trimestre s’est établie à 22,6 %, comparativement à 22,7 % pour la période correspondante de 2013. La marge du BAIIA ajusté a subi l’incidence de l’augmentation de la charge de rémunération du personnel susmentionnée et a bénéficié des économies réalisées en raison des récentes initiatives de transformation et de réharmonisation de la structure de coûts ainsi que, dans une moindre mesure, de la hausse des frais de gestion facturés au secteur américain depuis l’acquisition de HFS.

Secteur américain

Le BAIIA ajusté du secteur américain pour le premier trimestre de 2014 s’est élevé à 44,8 millions de dollars, en hausse de 35,5 millions de dollars, ou de 383,2 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013 principalement en raison de la prise en compte des résultats de HFS et, dans une moindre mesure, de ceux de Compushare. La vigueur du dollar américain au premier trimestre de 2014 comparativement à la période correspondante de 2013 a profité au BAIIA ajusté du secteur américain, lequel a été bonifié de 3,7 millions de dollars. Compte non tenu de cette incidence du change, le BAIIA ajusté a augmenté de 343,2 %.

Le BAIIA ajusté du secteur américain ne tient pas compte de l’incidence du montant de 6,3 millions de dollars au titre des ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition liés à la juste valeur des produits différés et des charges différées inscrits à l’acquisition de HFS par D+H, conformément aux IFRS, et qui étaient composés d’ajustements liés à la juste valeur des produits différés de 9,5 millions de dollars et d’ajustements liés à la juste valeur des charges différées de 3,2 millions de dollars.

La marge du BAIIA ajusté du secteur américain pour le premier trimestre de 2014 s’est établie à 35,7%, comparativement à 40,3 % pour la période correspondante de 2013. Comme il est décrit au préalable, les marges de HFS sont moindres que celles des services en mode SaaS déjà offerts dans notre secteur américain, ce qui a réduit la marge du BAIIA ajusté en 2014 comparativement à 2013.

AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES NON LIÉES À DES ACQUISITIONS

L’amortissement consolidé des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions s’est chiffré à 9,5 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, en hausse de 2,9 millions de dollars, ou de 45,1 %, par rapport à celui du trimestre correspondant de 2013 en raison surtout de la prise en compte de HFS.

AMORTISSEMENT DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES PROVENANT DES ACQUISITIONS

L’amortissement consolidé des immobilisations incorporelles provenant des acquisitions pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 28,6 millions de dollars, soit une augmentation de 17,7 millions de dollars en regard de celui du même trimestre de 2013. L’augmentation est attribuable à l’amortissement découlant de l’acquisition de HFS et de l’annualisation des résultats de Compushare.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS D’EXPLOITATION

Le bénéfice consolidé découlant des activités d’exploitation s’est chiffré à 31,0 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, en hausse de 6,4 millions de dollars, ou de 26,0 %, en regard de celui de 24,6 millions de dollars inscrit pour le trimestre correspondant de 2013. La hausse enregistrée rend compte de l’augmentation du BAIIA comme il est décrit plus haut. Le bénéfice découlant des activités d’exploitation a également subi l’incidence des coûts liés aux acquisitions et autres charges engagés dans le cadre de l’acquisition de HFS et de la hausse de l’amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions.

CHARGES D’INTÉRÊTS

Les charges d’intérêts de 15,2 millions de dollars au premier trimestre de 2014 ont crû de 10,8 millions de dollars par rapport à celles du trimestre correspondant de 2013. Cette hausse rend compte du financement par emprunts supplémentaire au moyen de la facilité de crédit présentant un plus grand écart de crédit et des obligations et débentures émises pour financer en partie l’acquisition de HFS en août 2013. Les charges d’intérêts pour le premier trimestre de 2014 comprennent également des charges d’intérêts hors trésorerie de 1,5 million de dollars composées de la charge de désactualisation de 1,0 million de dollars liée aux débentures et d’un montant de 0,5 million de dollars ayant trait à l’amortissement des charges financières différées engagées dans le cadre des ententes de financement de la Société.

AJUSTEMENTS DE LA JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS

Un profit latent de 0,2 million de dollars lié aux variations de la juste valeur des instruments dérivés a été comptabilisé au premier trimestre de 2014, contre 0,1 million de dollars pour le premier trimestre de 2013. Cet écart a trait à nos swaps de taux d’intérêt.

Pour les swaps de taux d’intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité, ces profits et pertes latents sont comptabilisés dans l’état consolidé du résultat net. En règle générale, une perte sur les swaps de taux d’intérêt est comptabilisée lorsque les taux d’intérêt diminuent par rapport à certaines périodes précédentes et un profit est comptabilisé lorsque les taux d’intérêt augmentent. Si la Société ne met pas fin à ses swaps de taux d’intérêt, les montants latents représenteront un profit ou une perte latent hors trésorerie qui sera repris ultérieurement à l’état consolidé du résultat net lorsque les swaps connexes arriveront à échéance. Par le passé, D+H a détenu ses contrats relatifs à des instruments dérivés jusqu’à leur échéance. La Société paie des intérêts à taux fixe sur l’ensemble de ses swaps de taux d’intérêt.

CHARGE D’IMPÔT SUR LE RÉSULTAT

Une charge d’impôt sur le résultat de 3,1 millions de dollars a été comptabilisée au premier trimestre de 2014, comparativement à une charge d’impôt sur le résultat de 5,5 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2013. La charge d’impôt sur le résultat pour le premier trimestre de 2014 est principalement attribuable au bénéfice découlant des activités poursuivies, compte tenu de l’incidence de l’amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions, et elle est plus faible que la charge d’impôt attendue calculée selon les taux prévus par la loi en raison de la répartition géographique de ce bénéfice.

BÉNÉFICE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS POURSUIVIES

Le bénéfice découlant des activités poursuivies pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 12,9 millions de dollars, en baisse de 3,6 millions de dollars par rapport à celui de 16,4 millions de dollars pour la période correspondante de 2013. Le bénéfice découlant des activités poursuivies rend compte de la hausse du BAIIA de 27,0 millions de dollars à la suite de l’acquisition de HFS, contrebalancée en partie par la hausse de 17,7 millions de dollars de la dotation aux amortissements relative aux immobilisations incorporelles provenant des acquisitions et par la hausse de 10,8 millions de dollars des charges d’intérêts sur la dette contractée pour financer l’acquisition de HFS.

PERTE DÉCOULANT DES ACTIVITÉS ABANDONNÉES

Une perte découlant des activités abandonnées de 0,8 million de dollars pour le premier trimestre de 2014 a découlé du dessaisissement des services de traitement non stratégiques de D+H le 10 mai 2013. Cette perte est imputable aux facteurs suivants : i) une perte sur cession de 0,9 million de dollars relative à convention d’achat d’actifs négociée au préalable et ii) des produits d’exploitation de 0,1 million de dollars découlant des activités abandonnées ayant trait à la convention de services transitoires négociée au préalable. Pour la période correspondante de 2013, la perte découlant des activités abandonnées était de 10,7 millions de dollars.

BÉNÉFICE NET

Le bénéfice net consolidé de 12,0 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014 a connu une hausse de 6,3 millions de dollars comparativement au bénéfice net consolidé de 5,7 millions de dollars enregistré au trimestre correspondant de 2013. Le bénéfice net au premier trimestre de 2014 a profité d’une hausse du BAIIA de 27,0 millions de dollars découlant de l’acquisition de HFS, qui a été contrebalancée par la hausse de la dotation aux amortissements de 17,7 millions de dollars imputable aux immobilisations incorporelles provenant des acquisitions et la hausse des charges d’intérêts de 10,8 millions de dollars sur la dette contractée aux fins de financement de l’acquisition de HFS.

BÉNÉFICE NET PAR ACTION

Bénéfice net par action, de base

Le bénéfice net par action de base consolidé de 0,1488 $ pour le premier trimestre de 2014 a été supérieur à celui de 0,0969 $ enregistré au trimestre correspondant de 2013 en raison de l’apport de l’acquisition, et ce, en dépit du fait que nous avons émis des actions ordinaires supplémentaires au mois d’août 2013 dans le cadre de l’acquisition de HFS.

Bénéfice net par action, dilué

Au premier trimestre de 2014, la prise en compte des éventuelles actions supplémentaires liées aux options sur actions a eu un effet dilutif sur le bénéfice net alors que les éventuelles actions supplémentaires liées aux débentures ont eu un effet antidilutif sur le bénéfice net. Le bénéfice net par action dilué pour le premier trimestre de 2014 s’est chiffré à 0,1484 $ par action, contre un bénéfice net par action de 0,0969 $ pour la période correspondante de 2013. Les montants par action sur une base diluée ont également subi l’incidence des actions ordinaires additionnelles émises au mois d’août 2013 pour financer l’acquisition de HFS.

BÉNÉFICE NET AJUSTÉ ET BÉNÉFICE NET AJUSTÉ PAR ACTION

Le bénéfice net ajusté consolidé s’est établi à 38,8 millions de dollars pour le premier trimestre de 2014, en hausse de 15,7 millions de dollars, soit 68,0 %, en regard de celui de 23,1 millions de dollars pour la période correspondante de 2013. Le bénéfice net ajusté consolidé s’est établi à 0,4808 $ par action, en hausse de 23,2 % par rapport à celui de 0,3901 $ par action pour la période correspondante de 2013. Ces augmentations sont principalement attribuables à la hausse du BAIIA ajusté découlant de l’inclusion des résultats de HFS, compensée en partie par l’augmentation des amortissements des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions et la hausse des charges d’intérêts sur la dette contractée pour financer l’acquisition de HFS. Le bénéfice net ajusté par action pour le premier trimestre de 2014 a également été touché par les actions supplémentaires émises au mois d’août 2013 pour financer l’acquisition de HFS.

La forte croissance du bénéfice net ajusté par action au premier trimestre de 2014 est principalement attribuable à l’augmentation découlant de l’acquisition de HFS. Cette augmentation s’est conjuguée aux  variations saisonnières des activités traditionnelles de D+H. Par le passé, les activités traditionnelles de D+H connaissaient un ralentissement saisonnier au premier trimestre comparativement au reste de l’exercice.

FLUX DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉS, LIQUIDITÉS ET RESSOURCES EN CAPITAL

Les données du tableau suivant sont tirées du tableau consolidé des flux de trésorerie, et elles doivent être lues à la lumière de celui-ci. La direction est d’avis que ce supplément d’informations fournit des renseignements supplémentaires utiles sur les flux de trésorerie de la Société, les remboursements sur la dette et les autres activités d’investissement.

Sommaire consolidé des flux de trésorerie

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 31 mars  
  2014   2013  
Trésorerie et équivalents de trésorerie liés aux activités suivantes :        
ACTIVITÉS D’EXPLOITATION        
Bénéfice découlant des activités poursuivies 12 864 $ 16 437 $
Amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 38 038   17 433  
Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés (204)   (107)  
Charges d’intérêts, y compris l’amortissement des frais de financement différés et la désactualisation 15 249   4 471  
Charges hors trésorerie liées à l’impôt et aux options 3 091   5 591  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt -   (130)  
Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue -   (1 587)  
Augmentation des éléments du fonds de roulement hors trésorerie et d’autres éléments (3 628)   (18 087)  
Entrées de trésorerie liées aux activités d’exploitation 65 410   24 021  
Intérêts payés (19 257)   (4 043)  
Impôt payé (19 834)   (1 344)  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités d’exploitation 26 319   18 634  
ACTIVITÉS DE FINANCEMENT        
Variation nette de la dette à long terme (5 000)   26 049  
Dividendes payés (25 837)   (18 955)  
Sorties (entrées) nettes de trésorerie liées aux activités de financement (30 837)   7 094  
ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT        
Dépenses d’investissement (11 393)   (6 286)  
Acquisition de filiales -   (24 393)  
Sorties nettes de trésorerie liées aux activités d’investissement (11 393)   (30 679)  
Diminution de la trésorerie et des équivalents de trésorerie pour la période (15 911)   (4 951)  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l’ouverture de la période 32 398   5 719  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture de la période 16 487 $ 768 $
         

Au 31 mars 2014, la trésorerie et les équivalents de trésorerie totalisaient 16,5 millions de dollars, contre 32,4 millions de dollars au 31 décembre 2013.

Activités d’exploitation

Les activités d’exploitation ont généré 26,3 millions de dollars au cours du trimestre clos le 31 mars 2014, comparativement aux 18,6 millions de dollars générés au cours de la même période en 2013. Les variations des entrées nettes de trésorerie liées aux activités d’exploitation sont principalement attribuables à la hausse du BAIIA au premier trimestre de 2014 en raison de l’acquisition de HFS, contrebalancée par une augmentation du fonds de roulement hors trésorerie et d’autres éléments, comme il est décrit ci-après. Les entrées nettes de trésorerie liées aux activités d’exploitation au premier trimestre de 2014 ont également subi l’incidence des paiements d’impôt et de la hausse des versements d’intérêts en raison de l’acquisition de HFS.

Variations des éléments du fonds de roulement hors trésorerie et d’autres éléments

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Trimestres clos les 31 mars  
  2014   2013  
Variation des éléments du fonds de roulement hors trésorerie 4 972 $ (14 794) $
Variation des autres actifs et passifs d’exploitation (7 782)   1 438  
Sorties de trésorerie liées aux activités abandonnées (818)   (4 731)  
Augmentation des éléments du fonds de roulement hors trésorerie et d’autres éléments (3 628) $ (18 087) $
         

La diminution nette des éléments du fonds de roulement hors trésorerie pour le premier trimestre de 2014 est principalement attribuable à une augmentation des produits différés courants, en raison des produits accrus découlant provenant de HFS. Cette augmentation a été contrebalancée en partie par une diminution des créditeurs et charges à payer, en raison surtout des paiements d’incitatifs à court terme.

L’augmentation nette des autres actifs et passifs d’exploitation pour le premier trimestre de 2014 a trait à la hausse des débiteurs non courants et des charges différées attribuable à la croissance des activités de HFS.

Les sorties de trésorerie liées aux activités abandonnées de 3,6 millions de dollars au premier trimestre de 2014 découlent des sorties de trésorerie au terme de la convention d’achat d’actifs négociée antérieurement, facteur atténué par les activités entreprises dans le cadre d’une convention de services transitoires déjà négociée relativement au dessaisissement des services de traitement non stratégiques de D+H le 10 mai 2013.

Activités de financement

Les sorties nettes de trésorerie liées aux activités de financement se sont chiffrées à 30,8 millions de dollars au cours du premier trimestre de 2014, comparativement à des sorties nettes de trésorerie liées aux activités de financement de 7,1 millions de dollars pour la même période de 2013. Les sorties nettes de trésorerie en 2014 sont principalement attribuables aux remboursements sur la dette et à un paiement de dividendes. D+H a effectué des remboursements nets sur la dette de 5,0 millions de dollars au cours du premier trimestre de 2014, par rapport à un prélèvement net de 26,0 millions de dollars pour la même période de 2013. Le prélèvement effectué au premier trimestre de 2013 avait servi à financer l’acquisition de Compushare.

Dividendes

Au cours du premier trimestre de 2014, D+H a versé à ses actionnaires inscrits au 10 mars 2014 un dividende d’un montant de 0,32 $ par action (25,8 millions de dollars). Au trimestre correspondant de 2013, elle avait versé un montant de 0,32 $ par action (19,0 millions de dollars) aux actionnaires. La hausse du total des dividendes versés au premier trimestre de 2014 est attribuable aux actions ordinaires supplémentaires émises pour financer en partie l’acquisition de HFS au mois d’août 2013.

Activités d’investissement

Au cours du premier trimestre de 2014, un montant net de 11,4 millions de dollars a été affecté aux activités d’investissement se rapportant à des dépenses d’investissement, en regard d’un montant de 30,7 millions de dollars affecté aux activités d’investissement au cours du premier trimestre de l’exercice 2013. Les sorties de trésorerie enregistrées au premier trimestre de 2013 étaient en hausse en raison de l’acquisition de Compushare.

SOMMAIRE DES ÉTATS CONSOLIDÉS DU RÉSULTAT NET DES HUIT DERNIERS TRIMESTRES

(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)

                                 
  2014               2013           2012  
  T1   T4   T3   T2   T1   T4   T3   T2  
Produits 266 291 $ 259 075 $ 209 223 $ 197 134 $ 171 661 $ 172 457 $ 176 689 $ 180 989 $
Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition1 9 457   13 058   16 107   -   -   -   -   -  
Produits ajustés2 275 748 $ 272 133 $ 225 330 $ 197 134 $ 171 661 $ 172 457 $ 176 689 $ 180 989 $
                                 
Produits 266 291 $ 259 075 $ 209 223 $ 197 134 $ 171 661 $ 172 457 $ 176 689 $ 180 989 $
Charges3 197 291   190 876   172 539   144 551   129 664   131 082   129 405   128 289  
BAIIA2, 3 69 000   68 199   36 684   52 583   41 997   41 375   47 284   52 700  
Marge du BAIIA2 25,9 % 26,3 % 17,5 % 26,7 % 24,5 % 24,0 % 26,8 % 29,1 %
Ajustements :                                
  Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition1 6 250   9 217   15 030   -   -   -   -   -  
  Charges liées aux acquisitions et autres charges3 3 490   3 842   13 126   5 764   1 028   6 558   3 265   4 378  
BAIIA ajusté2 78 740 $ 81 258 $ 64 840 $ 58 347 $ 43 025 $ 47 933 $ 50 549 $ 57 078 $
Marge du BAIIA ajusté 2 28,6 % 29,9 % 28,8 % 29,6 % 25,1 % 27,8 % 28,6 % 31,5 %
                                 
BAIIA2, 3 69 000 $ 68 199 $ 36 684 $ 52 583 $ 41 997 $ 41 375 $ 47 284 $ 52 700 $
Amortissements des immobilisations corporelles et des immobilisations incorporelles non liées à des acquisitions 9 456   10 937   7 532   6 657   6 519   7 568   6 648   6 986  
Amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions 28 582   27 631   19 182   11 060   10 914   11 292   10 597   10 706  
Bénéfice découlant des activités d’exploitation2 30 962   29 631   9 970   34 866   24 564   22 515   30 039   35 008  
Charges d’intérêts 15 249   15 509   11 251   4 516   4 471   4 629   4 943   4 821  
Autres charges financières4 -   -   3 224   -   -   -   -   -  
Perte (bénéfice) découlant de la participation dans une entreprise associée  après impôt -   -   -   -   (130)   23   (53)   (38)  
Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue5 -   -   -   -   (1 587)   -   -   -  
Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés6 (204)   (138)   (4 759)   (1 203)   (107)   (542)   (445)   616  
Charge (recouvrement) d’impôt sur le résultat 3 053   (975)   (7 383)   9 158   5 480   4 165   5 987   8 345  
Bénéfice découlant des activités poursuivies 12 864   15 235   7 637   22 395   16 437   14 240   19 607   21 264  
Bénéfice (perte) découlant des activités abandonnées après impôt7 (846)   2 133   (704)   (8 786)   (10 695)   (529)   (2)   (377)  
Bénéfice net 12 018   17 368   6 933   13 609   5 742   13 711   19 605   20 887  
Ajustements :                                
  Éléments hors trésorerie :                                
    Ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition1 6 250   9 217   15 030   -   -   -   -   -  
    Charges d’intérêts hors trésorerie8 1 524   1 349   709   -   -   -   -   -  
    Autres charges financières4 -   -   3 224   -   -   -   -   -  
    Amortissement des immobilisations incorporelles provenant des acquisitions 28 582   27 631   19 182   11 060   10 914   11 292   10 597   10 706  
    Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue5 -   -   -   -   (1 587)   -   -   -  
    Ajustements de la juste valeur des instruments dérivés6 (204)   (138)   (4 759)   (1 203)   (107)   (542)   (445)   616  
  Autres éléments notables :                                
    Charges liées aux acquisitions et autres charges3 3 490   3 842   13 126   5 764   1 028   6 558   3 265   4 378  
  Incidence fiscale des ajustements ci-dessus9 (13 688)   (15 100)   (15 715)   (3 814)   (3 578)   (5 543)   (3 962)   (4 615)  
  Perte (bénéfice) découlant des activités abandonnées après impôt7 846   (2 133)   704   8 786   10 695   529   2   377  
  Incidence fiscale des acquisitions10 -   -   (1 726)   -   -   -   (1 156)   -  
Bénéfice net ajusté2 38 818 $ 42 036 $ 36 708 $ 34 202 $ 23 107 $ 26 005 $ 27 906 $ 32 349 $
                                 
Bénéfice net ajusté par action, de base2, 12 0,4808 $ 0,5206 $ 0,5245 $ 0,5774 $ 0,3901 $ 0,4390 $ 0,4711 $ 0,5461 $
Bénéfice découlant des activités poursuivies par action11, 12                                
    De base 0,1593 $ 0,1887 $ 0,1091 $ 0,3781 $ 0,2775 $ 0,2404 $ 0,3310 $ 0,3590 $
    Dilué 0,1589 $ 0,1883 $ 0,1089 $ 0,3781 $ 0,2775 $ 0,2404 $ 0,3310 $ 0,3590 $
Bénéfice (perte) par action découlant des activités abandonnées11, 12                                
    De base (0,0105) $ 0,0264 $ (0,0101) $ (0,1483) $ (0,1806) $ (0,0089) $ - $ (0,0064) $
    Dilué(e) (0,0105) $ 0,0264 $ (0,0100) $ (0,1483) $ (0,1806) $ (0,0089) $ - $ (0,0064) $
Bénéfice net par action11, 12                                
    De base 0,1488 $ 0,2151 $ 0,0991 $ 0,2298 $ 0,0969 $ 0,2315 $ 0,3310 $ 0,3526 $
    Dilué 0,1484 $ 0,2147 $ 0,0989 $ 0,2298 $ 0,0969 $ 0,2315 $ 0,3310 $ 0,3526 $
1  Les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition sont constitués d’ajustements de la juste valeur des produits différés acquis et des charges différées reprises dans le cadre de l’acquisition de HFS.
2  Les produits ajustés, le BAIIA, la marge du BAIIA, le BAIIA ajusté, la marge du BAIIA ajusté, le bénéfice net ajusté et le bénéfice net ajusté par action sont des mesures non conformes aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Mesures financières non conformes aux IFRS » pour obtenir une définition plus détaillée de ces termes. Le bénéfice découlant des activités d’exploitation est un autre terme conforme aux IFRS. Il y a lieu de se reporter à la rubrique « Autres mesures conformes aux IFRS » pour obtenir une description détaillée de ce terme.
3  Pour le premier trimestre de 2014, les coûts liés aux acquisitions et autres charges sont principalement constitués des coûts d’intégration des entreprises liés à l’acquisition de HFS et de certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs liés aux récentes acquisitions. Les coûts liés aux acquisitions et autres charges pour les autres périodes comprenaient certains coûts liés au maintien en poste et aux incitatifs liés aux acquisitions, des charges engagées dans le cadre de mesures de réharmonisation de la structure de coûts et des charges liées à l’expansion de l’entreprise relatives aux projets d’acquisitions stratégiques.
À l’acquisition de HFS, la facilité de crédit actuelle a remplacé une facilité de crédit précédente conclue en 2011, donnant lieu à la radiation des frais d’émission de titres d’emprunt différés non amortis liés à la facilité de crédit précédente.
5  À l’acquisition de la participation restante dans Compushare en janvier 2013, un profit hors trésorerie découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue a été comptabilisé aux termes des IFRS.
6  Le profit enregistré au troisième trimestre de 2013 est essentiellement attribuable aux variations de la juste valeur des contrats de change à terme conclus par D+H pour couvrir le risque de change lié au produit libellé en dollars américains destiné à l’acquisition de HFS. Les profits et les pertes des autres périodes comprenaient des ajustements à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture, dont toute variation de la juste valeur est comptabilisée aux états consolidés du résultat net.
7  Le bénéfice (la perte) a trait au dessaisissement par D+H de ses activités de services de traitement non stratégiques le 10 mai 2013.
8  Ces charges d’intérêts hors trésorerie sont liées à la désactualisation des débentures émises pour financer partiellement l’acquisition de HFS et à l’amortissement des charges financières différées engagées dans le cadre des ententes de financement de la Société.
9  L’incidence fiscale des ajustements au bénéfice net a été comptabilisée à leur taux d’impôt respectif.
10  Pour les troisièmes trimestres de 2013 et de 2012, les ajustements comprennent un recouvrement d’impôt hors trésorerie lié à des passifs comptabilisés au titre de l’acquisition de Mortgagebot. Pour le troisième trimestre de 2013, les ajustements comprennent également une charge d’impôt non récurrente découlant de la réévaluation de l’impôt différé de la Société afin de refléter les variations des taux d’impôt futurs aux États-Unis du fait de l’acquisition de HFS.
11  Les montants dilués par action rendent compte de l’incidence des options sur actions en circulation. Si le cours moyen du marché pendant la période est inférieur au prix de l’option additionné à la juste valeur de marché de l’option, les options ne sont pas prises en considération dans le calcul de l’effet dilutif au titre du bénéfice découlant des activités d’exploitation par action. Le nombre moyen pondéré d’actions en circulation sur une base diluée au cours du premier trimestre de 2014 s’est établi à 80 951 884 actions.
12  Le nombre moyen pondéré d’actions en circulation s’est élevé à 80 739 132 actions pour le premier trimestre de 2014.
   

Les produits trimestriels de D+H ont été généralement stables, mais croissants, d’un exercice à l’autre. Toutefois, les récentes acquisitions et les changements survenus récemment au sein du climat économique, plus particulièrement au sein des marchés de l’habitation, des prêts hypothécaires et des prêts automobiles, ont entraîné une plus grande volatilité. Il y a également eu davantage de volatilité au chapitre des volumes de commandes de chèques personnels. Les produits peuvent varier d’un trimestre à l’autre, puisqu’ils sont sujets aux fluctuations saisonnières. Les produits tirés de certains services rendus par D+H peuvent également varier en fonction du calendrier des travaux effectués. Les commissions gagnées dans le cadre des services liés au montage de prêts hypothécaires et des services d’enregistrement de prêts automobiles sont habituellement plus marquées aux deuxième et troisième trimestres qu’aux premier et quatrième trimestres. L’acquisition de HFS devrait également avoir une incidence sur les fluctuations saisonnières des produits de D+H étant donné que, par le passé, HFS présentait des produits plus élevés aux deuxième et quatrième trimestres.

Les acquisitions au cours des périodes antérieures ont fait augmenter les produits et les charges et le BAIIA a subi l’incidence des ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition liés à la juste valeur des produits différés et des charges différées ainsi que des coûts liés aux acquisitions et autres charges qui ne sont pas considérés comme faisant partie du cours normal des activités. Le BAIIA ajusté ne tient pas compte des effets de ces éléments, car ils ne sont pas considérés comme étant représentatifs de la performance sous-jacente. La direction estime qu’en excluant ces éléments, elle obtient une mesure reflétant davantage les résultats d’exploitation courants.

Le bénéfice net a fluctué sous l’effet de la hausse des produits et des charges découlant des acquisitions et de divers éléments hors trésorerie comme les ajustements de comptabilisation selon la méthode de l’acquisition, les ajustements de la juste valeur des instruments dérivés, l’amortissement des immobilisations incorporelles découlant des acquisitions, le profit découlant de la réévaluation de la participation dans Compushare et d’autres éléments tels les coûts liés aux acquisitions et autres charges, les pertes découlant des activités abandonnées et les variations d’autres éléments hors trésorerie liés aux intérêts et à l’impôt.

Actions ordinaires, débentures et options sur actions

Au 31 mars 2014 et au 29 avril 2014, les actions ordinaires et les actions ordinaires potentielles suivantes de D+H étaient en circulation :

  • Des actions ordinaires émises et en circulation au nombre de 80 740 968 (80 738 373 au 31 décembre 2013). La hausse du nombre d’actions au premier trimestre de 2014 est attribuable à la conversion, par des détenteurs de débentures, de certaines débentures en actions ordinaires.

     

  • Des débentures en circulation d’un montant en principal de 229,9 millions de dollars (230,0 millions de dollars au 31 décembre 2013). Ces débentures sont convertibles au gré du porteur des actions ordinaires au prix de conversion de 28,90 $ l’action ordinaire, représentant 34,6021 actions ordinaires par tranche de 1 000 $ de principal de débentures, pour un total de 7 955 887 actions.
  • Des options sur actions en circulation au nombre de 916 028 (916 028 au 31 décembre 2013). Chaque option sur actions peut être convertie en une action ordinaire de la Société.

Couvertures

La Société utilise des swaps de taux d’intérêt et des contrats de change à terme en tant qu’instruments de couverture pour couvrir respectivement les risques de taux d’intérêt et de change.

Swaps de taux d’intérêt

Au 31 mars 2014, les swaps de taux d’intérêt suivants de la Société étaient en cours :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Juste valeur des swaps de taux d’intérêt  
Date d’échéance Montant notionnel   Actif   Passif   Taux d’intérêt1
18 décembre 20142 25 000 $ - $ 270 $ 2,720 %
18 mars 20152 25 000   -   411   2,940 %
18 mars 20172 25 000   -   1 265   3,350 %
20 mars 20172 20 000   -   1 020   3,366 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3 27 638   -   79   0,835 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3 27 638   -   79   0,835 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3 27 638   -   52   0,784 %
17 octobre 2016 (25 000 $ US)3 27 638   -   59   0,820 %
17 octobre 2018 (25 000 $ US)3 27 638   -   130   1,645 %
  233 190 $ - $ 3 365 $  
1  Les taux d’intérêt présentés contrebalancent les taux fondés sur les acceptations bancaires et le TIOL et les taux préférentiels en vigueur au moyen de swaps à paiements fixes. Les écarts pourraient augmenter ou diminuer en fonction du niveau d’endettement du Groupe par rapport à certains niveaux établis dans la convention de facilités de crédit. Sur la base du niveau d’endettement au 31 mars 2014, la dette bancaire à long terme de la Société sera assujettie à des taux s’établissant au taux des acceptations bancaires/TIOL en vigueur majoré de 2,25 % ainsi qu’à des taux s’établissant au taux préférentiel majoré de 1,25 %.
2  Contrats qui ne sont pas désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture. Les variations de la juste valeur de ces swaps ont une incidence sur l’état consolidé du résultat net.
3  Contrats désignés comme couvertures aux fins de la comptabilité de couverture. Les variations de la juste valeur de ces swaps ont une incidence sur les états consolidés du résultat net.
   

Au 31 mars 2014, la Société aurait eu à payer 3,4 millions de dollars si elle avait mis fin à tous ses swaps de taux d’intérêt présentés dans l’état consolidé de la situation financière. La direction n’a pas l’intention de liquider ces contrats pour le moment. Aussi, par le passé, la Société a détenu ses contrats relatifs à des instruments dérivés jusqu’à leur échéance.

En ce qui a trait aux contrats sous forme de swaps de taux d’intérêt conclus avec les prêteurs de la Société, au 31 mars 2014, les taux d’intérêt applicables à 46,0 % de l’encours de la dette à long terme de la Société en vertu de la huitième convention de crédit modifiée et mise à jour (la « facilité de crédit ») étaient de fait fixés aux taux et pour les périodes se terminant selon ce qui est indiqué dans le tableau précédent. En raison de ces swaps, 77,0 % du total de l’encours de la dette de la Société, y compris les débentures, portent dans les faits intérêt à taux fixe.

Contrats de change

En ce qui concerne les contrats de change de la Société, la Société est tenue de verser le montant en dollars américains convenu en contrepartie du montant en dollars canadiens prévu dans chacun des contrats. Par le passé, la Société a détenu ses contrats relatifs à des instruments dérivés jusqu’à leur échéance.

Ces contrats de change sont désignés à titre de couverture de l’investissement net de la Société dans les établissements étrangers pour lesquels la monnaie fonctionnelle est le dollar américain, conformément à l’IAS 39, la variation de la juste valeur de l’instrument de couverture (contrats de change à terme) étant comptabilisée dans les autres éléments du résultat global, dans la mesure où l’instrument est efficace.

Au 31 mars 2014, les contrats de change à terme de la Société totalisaient 21,0 millions de dollars américains, comme suit :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

      Juste valeur des swaps de taux d’intérêt  
Date d’échéance Montant notionnel ($ US)   Actif   Passif   Taux d’intérêt
28 avril 2014 2 000 $ 7 $ - $ 1,1091
29 mai 2014 2 000   7   -   1,1099
27 juin 2014 3 000   11   -   1,1106
29 septembre 2014 7 000   23   -   1,1128
23 décembre 2014 7 000   23   -   1,1150
  21 000 $ 71 $ - $  
               

Dette à long terme

Au 31 mars 2014 et au 31 décembre 2013, la dette à long terme de la Société s’établissait comme suit :

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

  Taux d’intérêt   Date d’échéance 31 mars 2014   31 décembre 2013  
               
Facilité de crédit (garantie)              
  Taux des
acceptations
bancaires/TIOL +
           
Facilité renouvelable (25 000 $ US; 37 000 $ CA) 2,25 % Août 2018 64 638 $ 68 590 $
Facilité non renouvelable I (400 000 $ US) TIOL + 2,25 % Août 2018 442 200      425 440     
Facilités de crédit       506 838   494 030  
               
Obligations (garanties) 5,99 % Juin 2017   50 000   50 000  
Obligations (garanties) 5,17 % Juin 2017   30 000   30 000  
Obligations (garanties) (63 000 $ US) 5,59 % Avril 2021   69 647   67 007  
Obligations (garanties) (16 500 $ US) 3,94 % Juin 2022   18 241   17 549  
Obligations (garanties) (15 000 $ US) 3,94 % Juin 2022   16 583   15 954  
Obligations (garanties) 5,76 % Août 2023   20 000   20 000  
Obligations (garanties) (100 000 $ US) 5,51 % Août 2023 110 550   106 360  
Obligations (garanties) (75 000 $ US) 5,51 % Août 2023   82 913   79 770  
Obligations (garanties) (50 000 $ US) 5,51 % Août 2023   55 275   53 180  
Obligations       453 209   439 820  
        960 047   933 850  
Charges financières différées       (9 306)   (9 721)  
        950 741 $   924 129 $
               

Le tableau ci-dessous présente les montants consentis et non engagés à la disposition de D+H. L’utilisation des facilités de crédit non engagées est conditionnelle à l’approbation préalable des prêteurs concernés, les frais, les écarts et les autres modalités devant être négociés à ce moment:

(en milliers de dollars canadiens, non audité)

              Au 31 mars 2014  
  Montant consenti   Montant non engagé   Montant prélevé   Montant disponible  
Facilité renouvelable 355 000 $ - $ 64 638 $ 290 362 $
Facilité non renouvelable 442 200   -   442 200   -  
Facilités de crédit non engagées -   100 000   -   100 000  
Facilité de crédit 797 200   100 000   506 838   390 362  
Obligations 453 209   96 330   453 209   96 330  
  1 250 409 $ 196 330 $ 960 047 $ 486 692 $
                 

Clauses restrictives

La dette de la Société fait l’objet d’un certain nombre de clauses restrictives et de restrictions, dont une qui l’oblige à maintenir certains ratios financiers et à atteindre certains objectifs pour ce qui est de sa situation financière. Un de ces ratios est le coefficient de la dette à long terme totale par rapport au BAIIA (le « ratio de la dette au BAIIA »). Au 31 mars 2014, ce ratio s’établissait à 2,93 (2,93 au 31 décembre 2013).

Ratio de la dette au BAIIA – incidence des cours de change

Le ratio de la dette au BAIIA est touché par la volatilité du change puisque les emprunts de la Société libellés en dollars américains sont convertis au cours de change en vigueur à la clôture de la période alors que le BAIIA (dans la mesure où il se rapporte à ce ratio) libellé en monnaie locale est converti aux cours de change moyens pour la période. L’acquisition de HFS au troisième trimestre de 2013 a modifié de manière importante la structure de la dette de la Société. Par conséquent, afin d’évaluer ses efforts de gestion du capital postérieurement à l’acquisition de HFS, à titre de mesure interne, la direction élimine l’incidence des variations de change dans le calcul de ce ratio en utilisant les taux applicables pour la période close le 30 septembre 2013. Ainsi, le ratio de la dette au BAIIA, compte non tenu des variations de change, s’est établi à 2,76 (2,87 au 31 décembre 2013).

Débentures convertibles

Au 31 mars 2014, la Société avait pour 229,9 millions de dollars en principal de débentures subordonnées non garanties convertibles (les « débentures ») à 6,00 % en circulation. Au cours du premier trimestre de 2014, 75 débentures ont été converties en 2 595 actions ordinaires de la Société.

Taux d’intérêt effectif

Au 31 mars 2014, le taux d’intérêt effectif moyen sur la dette totale de la Société, y compris les débentures, était de 4,7 %, comparativement à 4,8 % au 31 décembre 2013.

PERSPECTIVES

L’objectif financier à long terme de D+H consiste à dégager des résultats durables et en progression au moyen de la croissance interne soutenue des produits, de l’établissement de partenariats avec des tiers et, au fil du temps, d’acquisitions stratégiques. La direction est d’avis que la récente acquisition de HFS continuera : i) de renforcer la capacité de la Société à réaliser son objectif d’être un fournisseur de premier plan de technologies destinées au secteur des services financiers; ii) d’assurer une plus grande diversification des produits; iii) de présenter des flux de trésorerie solides et durables pour financer la croissance et les dividendes futurs et réduire la dette; et iv) de soutenir sa stratégie à long terme. Dans les années à venir, la Société continuera de mettre en œuvre ses projets de croissance interne, y compris la vente croisée de sa gamme désormais élargie de solutions technologiques financières, de développer des innovations et des fonctionnalités pour les produits qui répondent aux besoins de nos clients, distinguent D+H et permettent de réaliser nos objectifs financiers. Parallèlement au sein de toutes nos activités, nous continuerons de travailler avec diligence pour repérer et rentabiliser les occasions qui nous permettront de mieux répondre aux besoins de nos clients, d’améliorer notre caractère concurrentiel et d’accroître nos marges. Nous sommes d’avis que la position de chef de file de D+H sur le marché et ses capacités combinées devraient lui permettre de consolider sa position sur les marchés servis et de prospérer conformément à ses objectifs à long terme.

Tel qu’il est établi dans son énoncé de stratégie, D+H veut accroître ses activités grâce à une combinaison de projets internes, de partenariats avec des tiers et, au fil du temps, d’acquisitions ciblées additionnelles. Ses projets internes comprennent i) la vente croisée de sa gamme élargie de solutions technologiques pour le secteur des services financiers, dont ses solutions en mode SaaS et infonuagiques existantes de pair avec les services offerts par la société HFS nouvellement acquise à la fois à notre clientèle accrue et à environ 7 000 autres institutions financières américaines qui pourraient bénéficier de notre portefeuille de technologies; ii) la promotion des solutions de paiement grâce à l’ajout de services à valeur ajoutée pour les consommateurs et les entreprises offerts aux clients des institutions financières; iii) l’élargissement de sa gamme de services reposant sur la technologie actuellement offerts aux secteurs du financement hypothécaire, du crédit automobile, des prêts personnels, des prêts aux étudiants, du crédit commercial et de la location; et iv) l’étude des occasions de fournir notre gamme de services étendue aux clients de marchés internationaux ciblés et aux coopératives de crédit du Canada.

La Société envisage également d’assurer sa croissance interne en concluant des partenariats avec d’autres fournisseurs de premier plan. D+H a établi un certain nombre de partenariats de ce type au fil des ans, à l’instar d’HFS, et entend tirer parti de sa clientèle accrue pour approfondir ces relations mutuellement bénéfiques à mesure qu’elle ira de l’avant.

La stratégie d’acquisition mise en œuvre par D+H au cours des quelques dernières années nous a permis de mieux nous positionner à titre de chef de file dans le secteur nord-américain des technologies financières et de renforcer notre modèle d’exploitation en diversifiant nos produits et en atténuant notre profil de risques au moyen d’une réduction de notre concentration de clients et de notre dépendance à certains produits. Suivant les acquisitions passées, D+H a mis l’accent sur la réduction des emprunts contractés aux fins des acquisitions. Cohérente avec son approche, elle entend rembourser sa dette aux termes de l’acquisition de HFS et devrait réduire son ratio de la dette au BAIIA à moins de 2,5 (sur une base normalisée en fonction du change) en 2015 tout en maintenant ses dividendes actuels.

Par suite de l’ajout de plusieurs nouveaux secteurs de services découlant des acquisitions effectuées au cours des dernières années, D+H s’attend à connaître une certaine augmentation de la variabilité des produits, du BAIIA, du bénéfice net et des flux de trésorerie trimestriels en raison des facteurs suivants : i) le recul des commandes de chèques personnels; ii) la dynamique des marchés du crédit canadien et américain; iii) les fluctuations des volumes au sein des marchés de l’enregistrement de privilèges et du montage de prêts hypothécaires; iv) le calendrier et la fluctuation des activités de vente, notamment en ce qui concerne le travail au sein du secteur des services professionnels et les encaissements; et v) les commissions et les frais liés aux acquisitions et aux activités connexes d’intégration.

Par le passé, les activités traditionnelles de D+H présentaient habituellement de meilleurs résultats aux deuxième et troisième trimestres, alors que HFS présente de meilleures ventes aux deuxième et quatrième trimestres. L’incidence de ces différences dans les fluctuations saisonnières entre les activités traditionnelles de D+H et celles de HFS pourraient entraîner une certaine volatilité de la croissance d’un exercice sur l’autre jusqu’au quatrième trimestre de 2014. La croissance observée au premier trimestre de 2014 pourrait donc ne pas être indicatrice de la croissance au cours des périodes à venir.

Secteur canadien

Dans le secteur canadien, la tendance à la baisse des volumes de commandes de chèques devrait se maintenir à environ 5 % en 2014, la volatilité des volumes de commandes de chèques personnels se poursuivant. Les volumes de commandes de chèques d’entreprises devraient par ailleurs continuer de présenter une volatilité moindre. Afin de contrer cette baisse, la direction continuera d’axer ses efforts sur le développement des divers services de protection avec abonnement

Dans le secteur technologique bancaire canadien, les analystes des marchés de l’habitation au Canada s’attendent à une légère augmentation de l’activité immobilière et à une croissance des prix des habitations suivant le taux d’inflation. En outre, le marché des courtiers continuera d’être confronté à la concurrence que lui livrent les équipes de vente mobiles des institutions de prêt. Les produits tirés des solutions technologiques bancaires du secteur canadien pourraient être touchés par d’éventuelles modifications du modèle d’établissement des prix, facteur qui pourrait être compensé par d’éventuels produits tirés du lancement de nouveaux produits sur le marché canadien des prêts, dont l’élargissement de nos solutions technologiques à l’ensemble de la chaîne de valeur du crédit.

Les produits tirés des solutions de traitement de prêts devraient profiter: i) de l’augmentation des frais de scolarité et de celle des taux d’utilisation des services d’administration de prêts et ii) de la croissance modérée sur les marchés de l’automobile et des prêts automobiles.

Les volumes liés aux services d’administration de prêts aux étudiants devraient demeurer relativement stables et enregistrer une faible hausse à court terme. À la lumière de l’appel d’offres que le gouvernement du Canada devrait lancer pour le PCPE, la direction concentrera ses efforts dans ce secteur au renouvellement de son contrat avec le gouvernement duCanada. Sur les marchés de l’automobile et des prêts automobiles, la croissance modérée des ventes de voitures nouvelles et d’occasion devrait se poursuivre tout au long de 2014, alors que les augmentations des valeurs des portefeuilles de prêteurs et la solide reprise du secteur automobile des dernières années devraient continuer de stimuler les activités de reprise de possession.

En outre, dans le secteur canadien, le BAIIA et les marges pourraient être touchés par le temps que prendront les clients pour adopter de nouveaux produits et services, ce qui pourrait exercer des pressions sur le BAIIA et les marges du secteur canadien dans son ensemble jusqu’à ce que ces offres génèrent un volume suffisant pour dégager un levier d’exploitation.

Secteur américain

En ce qui a trait au secteur américain, la Société s’attend à profiter de la reprise de l’économie et du secteur bancaire américains, du besoin accru de produits technologiques de prêts répondant aux exigences réglementaires et de conformité et de la croissance prévue des dépenses des banques locales et des coopératives de crédit liées aux technologies pour les services bancaires de base et autres solutions technologiques financières additionnelles. La reprise des activités sur le marché de l’habitation devrait également stimuler nos activités visant le marché des prêts hypothécaires aux États-Unis et être contrebalancée en partie par le recul des activités de refinancement en raison de la hausse des taux d’intérêt d’un exercice sur l’autre. Nous prévoyons également réaliser des synergies au niveau des produits grâce aux ventes croisées de services en mode SaaS et autres produits à nos clients existants. De plus, les banques locales devraient accroître leurs investissements dans les nouveaux systèmes de base au cours des quelques prochaines années. Il y a actuellement plus de 13 000 institutions financières aux États-Unis, dont environ 6 000 sont nos clientes. Notre gamme de produits nous permet d’offrir ceux-ci tant aux grandes qu’aux petites institutions financières et nous nous efforçons d’accroître notre présence de manière à servir les quelque 7 000 banques et coopératives de crédit qui n’ont jamais encore utilisé nos produits. Nous croyons que nous sommes bien positionnés afin de nous approprier une part de ce marché en expansion grâce à nos stratégies.

Dépenses d’investissement

Pour 2014, nous prévoyons des dépenses d’investissement totales d’environ 50 millions de dollars à 55 millions de dollars davantage axées sur les nouvelles occasions de croissance. Les dépenses d’investissement pourraient varier en fonction des dépenses qui seront engagées à l’appui des nouvelles possibilités de croissance, au moment où elles se présenteront, le cas échéant.

MISE EN GARDE AU SUJET DES ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Certains énoncés compris dans le présent rapport de gestion constituent des renseignements prospectifs au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables (les « énoncés prospectifs »). Les énoncés concernant les objectifs, les cibles, les stratégies, les intentions, les plans, les convictions, les attentes et les estimations de D+H, ainsi que son entreprise, ses activités et sa performance et sa situation financières constituent des énoncés prospectifs. Des termes et expressions comme « croire », « s’attendre à », « prévoir », « estimer » et « avoir l’intention de », aux formes présente, future ou conditionnelle, de même que d’autres mots et locutions similaires ou la forme négative de ces expressions, visent à signaler des énoncés prospectifs, mais ne devraient pas être considérés comme étant le seul moyen de le faire.

D+H a aussi utilisé certaines hypothèses macroéconomiques et générales pour rédiger ces énoncés prospectifs. Bien que D+H soit d’avis que ces facteurs et hypothèses sont raisonnables sur la foi des renseignements disponibles en date des présentes, rien ne garantit que les résultats réels seront conformes à ces énoncés prospectifs.

Les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques, à des incertitudes et à d’autres facteurs, connus et inconnus, qui pourraient faire en sorte que les résultats, la performance et les accomplissements réels de D+H, ainsi que l’évolution réelle de ses secteurs d’activité, diffèrent de manière importante des résultats, de la performance, des accomplissements et de l’évolution prévus qui sont formulés, implicitement ou explicitement, dans ces énoncés prospectifs.

Les risques liés aux énoncés prospectifs comprennent, notamment, les défis liés à la diminution de l’utilisation de chèques par les particuliers et les entreprises; la dépendance de la Société à l’égard d’un nombre limité de grandes institutions financières clientes au Canada et la dépendance à l’accueil que celles-ci réservent à ses nouveaux programmes; les projets stratégiques entrepris par la Société dans le but d’atteindre ses objectifs financiers; la stabilité et la croissance des secteurs de l’immobilier, du financement hypothécaire et du crédit; l’augmentation de la pression sur les prix et de la concurrence lui faisant courir le risque de perdre des contrats ou de voir ses marges diminuer; la capacité de la Société d’intégrer ses acquisitions avec brio; l’évolution du secteur bancaire et des services financiers aux États-Unis ainsi que la demande pour les produits et services de HFS; la capacité de la Société de se conformer à la réglementation gouvernementale; de même que la conjoncture générale des marchés, y compris la dynamique de l’économie et des taux d’intérêt. Compte tenu de ces incertitudes, le lecteur est avisé de ne pas accorder de confiance excessive à ces énoncés prospectifs. Les documents intégrés par renvoi aux présentes indiquent également des facteurs pouvant avoir une incidence sur les résultats d’exploitation et la performance financière de la Société. Les énoncés prospectifs sont fondés sur les projets, estimations, projections, convictions et opinions actuels de la direction, et D+H ne s’engage aucunement à mettre à jour les énoncés prospectifs si les hypothèses qui sous-tendent ces projets, estimations, projections, convictions et opinions venaient à changer, à l’exception de ce qui est prévu par les lois applicables sur les valeurs mobilières.

Tous les énoncés prospectifs formulés dans le présent rapport de gestion sont visés par cette mise en garde ainsi que par d’autres mises en garde et facteurs indiqués aux présentes, et il n’existe aucune garantie que les résultats ou événements réels seront conformes à ceux-ci. Même s’ils se révélaient conformes, en totalité ou en partie, il n’existe aucune garantie qu’ils auront les résultats attendus pour la Société.

AUTRES RENSEIGNEMENTS

D’autres renseignements relatifs à la Société, y compris la dernière notice annuelle qu’elle a déposée, peuvent être consultés sur le site de SEDAR à l’adresse www.sedar.com.

 

États consolidés de la situation financière      
(en milliers de dollars canadiens, non audité)          
             
      31 mars 2014   31 décembre 2013  
ACTIFS          
Trésorerie et équivalents de trésorerie   16 487 $ 32 398 $
Clients et autres débiteurs   112 985   111 156  
Charges payées d’avance et autres actifs courants   23 685   25 370  
Stocks   2 969   3 059  
Total des actifs courants   156 126   171 983  
Créances clients non courantes   28 109   22 179  
Actifs d’impôt différé   2 349   4 327  
Immobilisations corporelles   44 224   44 913  
Immobilisations incorporelles   1 166 964   1 156 170  
Goodwill   1 544 969   1 508 430  
Autres actifs   7 598   5 815  
Total des actifs non courants   2 794 213   2 741 834  
Total des actifs   2 950 339 $ 2 913 817 $
PASSIFS          
Dettes fournisseurs, charges à payer et autres passifs   123 479 $ 129 728 $
Produits différés   96 447   86 885  
Passifs d’impôt exigible   18 408   24 780  
Total des passifs courants   238 334   241 393  
Produits différés non courants   19 787   22 048  
Passifs dérivés détenus aux fins de la gestion des risques   2 684   3 029  
Prêts et emprunts   950 741   924 129  
Débentures convertibles   210 537   209 647  
Passifs d’impôt différé   365 437   366 856  
Autres passifs à long terme   9 166   9 182  
Total des passifs non courants   1 558 352   1 534 891  
Total des passifs   1 796 686   1 776 284  
CAPITAUX PROPRES          
Capital   1 117 860   1 117 785  
Réserves   73 383   43 519  
Déficit   (37 590)   (23 771)  
Total des capitaux propres   1 153 653   1 137 533  
             
Total des passifs et des capitaux propres   2 950 339 $ 2 913 817 $
           
États consolidés du résultat net        
(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action, non audité)        
      Trimestres clos les  
  31 mars 2014   31 mars 2013  
Produits 266 291 $ 171 661 $
Rémunération et avantages du personnel 88 802     47 047  
Autres charges   108 489     82 617  
Bénéfice découlant des activités d’exploitation avant amortissements 69 000     41 997  
Amortissement des immobilisations corporelles 3 775   1 936  
Amortissement des immobilisations incorporelles 34 263     15 497  
Bénéfice découlant des activités d’exploitation 30 962     24 564  
Charges financières        
    Ajustement de la juste valeur des instruments dérivés   (204)   (107)  
    Charges d’intérêts 15 249   4 471  
Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue   -   (1 587)  
Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt sur le résultat   -   (130)  
Bénéfice découlant des activités poursuivies avant impôt sur le résultat 15 917     21 917  
Charge d’impôt sur le résultat       3 053   5 480  
Bénéfice net découlant des activités poursuivies 12 864     16 437  
Perte découlant des activités abandonnées après impôt sur le résultat   (846)   (10 695)  
Bénéfice net   12 018 $ 5 742 $
Bénéfice par action        
Bénéfice par action découlant des activités poursuivies        
    De base   0,1593 $   0,2775 $
    Dilué   0,1589 $   0,2775 $
Perte par action découlant des activités abandonnées        
    De base (0,0105) $ (0,1806) $
    Diluée (0,0105) $ (0,1806) $
Bénéfice net par action        
    De base   0,1488 $   0,0969 $
    Dilué   0,1484 $   0,0969 $
           
           

 

États consolidés du résultat global                                
                              Trimestres clos les  
(en milliers de dollars canadiens, non audité)                         31 mars 2014   31 mars 2013  
Bénéfice net                         12 018 $ 5 742 $
                                 
Les éléments ci-après peuvent ultérieurement être reclassés en résultat net :                                
  Couvertures de flux de trésorerie                                
    Partie efficace des variations de la juste valeur                         (108)   -  
  Conversion des monnaies étrangères                         29 940   3 546  
Résultat global total                         41 850 $ 9 288 $
                                 

 

États consolidés des variations des capitaux propres
(en milliers de dollars canadiens, non audité)
                             
          Trimestre clos le 31 mars 2014
      Réserves        
  Capital
social
  Rémunération
fondée sur des
actions réglée
en titres de
capitaux propres
  Composante
capitaux propres
des débentures
convertibles
  Écarts de
conversion
des monnaies
étrangères
  Réserve de
couverture
  Résultats
non
distribués
(déficit)
  Total des
capitaux
propres
 
Solde au 1er janvier 2014 1 117 785 $ 1 369 $ 8 889 $ 33 481 $ (220) $ (23 771) $ 1 137 533 $
Bénéfice net de la période -   -   -   -   -   12 018     12 018  
Conversion des monnaies étrangères -   -   -   29 940   -   -   29 940  
Couvertures de flux de trésorerie                 (108)       (1087)  
Émission d’actions 69   -   -   -   -   -     69  
Composante capitaux propres des
débentures convertibles, après impôt
6   -   (6)   -   -   -   -  
Dividendes -   -   -   -   -   (25 837)   (25 837)  
Options sur actions -   38   -   -   -   -     38  
Solde au 31 mars 2014 1 117 860 $ 1 407 $ 8 883 $ 63 421 $ (328) $ (37 590) $ 1 153 653 $
                               
          Trimestre clos le 31 mars 2013
      Réserves        
  Capital
social
  Rémunération
fondée sur des
actions réglée
en titres de
capitaux propres
  Composante
capitaux propres
des débentures
convertibles
  Écarts de
conversion
des monnaies
étrangères
    Réserve de
couverture
  Résultats
non
distribués
  Total des
capitaux
propres
 
Solde au 1er janvier 2013 672 853 $ 827 $ - $ 5 884 $   - $ 22 544 $ 702 108 $
Incidence de l’adoption de l’IAS 19R -   -   -   -     -   (385)   (385)  
Bénéfice net de la période -   -   -   -     -   5 742   5 742  
Conversion des monnaies étrangères -   -   -   3 546     -   -   3 546  
Dividendes -   -   -   -     -   (18 955)   (18 955)  
Options sur actions -   111   -   -     -   -   111  
Solde au 31 mars 2013 672 853 $ 938 $ - $ 9 430 $   - $ 8 946 $ 692 167 $
                               
Tableaux consolidés des flux de trésorerie        
(en milliers de dollars canadiens, non audité)        
      Trimestres clos les  
  31 mars 2014   31 mars 2013  
Trésorerie et équivalents de trésorerie liés aux activités suivantes :        
         
ACTIVITÉS D’EXPLOITATION        
Bénéfice découlant des activités poursuivies 12 864 $ 16 437 $
Ajustements pour :        
    Amortissement des immobilisations corporelles 3 775   1 936  
    Amortissement des immobilisations incorporelles  34 263   15 497  
    Ajustement de la juste valeur des instruments dérivés (204)   (107)  
    Charges d’intérêts 13 725   4 117  
    Amortissement des charges financières différées 565   354  
    Augmentation des charges d’intérêts dus à la désactualisation 959   -  
    Charge d’impôt  3 053   5 480  
    Options sur actions  38   111  
  Bénéfice découlant de la participation dans une entreprise associée, après impôt sur le résultat -   (130)  
    Profit découlant de la réévaluation d’une participation déjà détenue  -   (1 587)  
    Variations des éléments du fonds de roulement hors trésorerie  4 972   (14 794)  
    Variations des autres actifs et passifs d’exploitation (7 782)   1 438  
    Sorties de trésorerie liées aux activités abandonnées (818)   (4 731)  
Entrées de trésorerie liées aux activités d’exploitation 65 410   24 021  
    Intérêts payés (19 257)   (4 043)  
    Impôt sur le résultat payé (19 834)   (1 344)  
Entrées nettes de trésorerie liées aux activités d’exploitation 26 319   18 634  
ACTIVITÉS DE FINANCEMENT        
Remboursement sur la dette à long terme (5 000)   (1 016)  
Produit de la dette à long terme -   27 065  
Dividendes payés (25 837)   (18 955)  
Entrées (sorties) nettes de trésorerie liées aux activités de financement (30 837)   7 094  
ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT        
Acquisition d’immobilisations corporelles  (2 183)   (1 923)  
Acquisition d’immobilisations incorporelles  (9 210)   (4 363)  
Acquisition de filiales  -   (24 393)  
Sorties nettes de trésorerie liées aux activités d’investissement (11 393)   (30 679)  
Diminution de la trésorerie et des équivalents de trésorerie pour la période (15 911)   (4 951)  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l’ouverture de la période 32 398   5 719  
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture de la période 16 487 $ 768 $
         

À propos de D+H

D+H est un important fournisseur de solutions technologiques sécuritaires et fiables auprès des institutions financières au pays et à l’étranger. La Société a la réputation d’être un partenaire de confiance qui aide ses clients à bâtir des relations plus solides et rentables avec leurs propres clients et qui s’appuie sur une riche connaissance du secteur, du marché et des consommateurs. Aujourd’hui, environ 7 000 banques, prêteurs spécialisés, banques locales et coopératives de crédit comptent sur D+H pour offrir des solutions dans trois grands secteurs de services, soit les solutions technologiques bancaires, les solutions de traitement de prêts et les solutions de paiement. Nos solutions technologiques conformes et intégrées permettent à nos clients de croître, de livrer concurrence et d’optimiser leurs activités, et notre approche prospective les aide à demeurer en tête du marché et à prévoir l’évolution des besoins des consommateurs. D+H figure parmi les plus grandes sociétés de technologies financières au monde, comme en témoigne sa présence dans le classement FinTech 100.

Société Davis + Henderson est inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole DH. Vous trouverez de plus amples renseignements à l’adresse www.dhltd.com et dans les documents d’information soumis par Société Davis + Henderson aux organismes de réglementation des valeurs mobilières à l’adresse www.sedar.com.

 

 

 

 

 

 

SOURCE Société Davis + Henderson